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| L’Institut
Napoléonien Mexique-France
présente: |
| NAPOLÉON
ET PARIS |
Pétition
internationale pour la mémoire
de l’Empereur |
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«
J’ai l’intention
de faire de Paris la plus belle
capitale du monde » |
Napoléon
I. |
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L’Arc
de Triomphe de la Place
de l’Étoile,
à Paris
En 1806, l’Empereur
Napoléon confie à
l’architecte Jean-François
Chalgrin (1739-1811) la
construction d’un
arc à la gloire des
armées françaises.
Le monument est commencé
en 1806, mais est interrompu
à cause des invasions
de l’étranger.
Son édification est
reprise en 1825, et l’œuvre
est terminée en 1836.
Ses dimensions sont monumentales,
50 mètres de hauteur
et 45 mètres de large.
Le 15 décembre 1840,
le cortège funèbre
de l’Empereur passe
sous lui en grande pompe.
C’est là même,
dans ce monument fondé
par Napoléon I, qu’est
veillée le 22 mai
1885 la dépouille
de Victor Hugo. De la même
façon, c’est
là que, le 11 novembre
1920, aura lieu l’inhumation
d’un soldat inconnu
tombé pendant la
2ème Guerre Mondiale,
et que trois ans après
une flamme solennelle du
Souvenir sera allumée
en mémoire des morts
tombés dans le champ
d’honneur. |
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IL
N’EXISTE PAS UN SEUL ENDROIT
À PARIS QUI PORTE LE
NOM DE “NAPOLÉON”
Une terrible
injustice qui doit être
réparée
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«
Napoléon,
débarrassé de toute
légende et vu sous l'angle
de la stricte vérité,
est le seul homme capable, en ce
début de millénaire,
de devenir un symbole universel.
La mise en lumière de ses
exploits, de son grand bon sens,
de son effarante énergie
entièrement consacrée
à l'amélioration des
conditions de vie des populations
de toutes races et religions, de
son charisme, de son esprit de tolérance
et de sa volonté permanente
de paix, sera pour les chefs d'État
un modèle à suivre
et, pour les peuples du monde entier,
un puissant facteur d'amitié,
d'enthousiasme et d'union
». |
Dr.
Ben Weider, Chevalier de la Légion
d’Honneur
Président-fondateur de
la Société Napoléonienne
Internationale. .
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Dans
son ouvrage internationalement reconnu, Napoléon,
publié par Tallandier en 1969, l’éminent
André Castelot suggérait
d’appeler la place qui entoure l’Arc
de Triomphe et qui est bordée par les anciens
hôtels des maréchaux « Place
Napoléon », une proposition
qui, bien qu’elle semblât sortir quelque
peu du contexte général de l’œuvre,
était pourtant très loin d’être
une simple occurrence anecdotique ou un caprice
saugrenu, une extravagance du grand historien.
Plusieurs décennies plus tard, dans le dossier
« 2001, année mondiale
Napoléon » la Société
Napoléonienne Internationale, à Montréal,
Canada, par le biais d’une Pétition
internationale adressée aux autorités
parisiennes, mit en évidence les avantages
que retirerait l’ensemble de l’humanité
d’une reconnaissance pleine et intègre
des grands mérites et des immortels
apports de l’EMPEREUR
NAPOLÉON I.
Par ailleurs, il fut également signalé
une patente et douloureuse aberration qui, comme
nous le voyons, n’avait pas échappée
à l’œil aigu de M. Castelot, à
savoir qu’il n’existe pas une
seule rue ou place de la capitale de la France qui
porte le nom du plus grand héros de l’Histoire
de l’humanité.
Cet égarement,
malheureusement en rien fortuit, a été
l’objet d’indignation tout au long des
dernières années, suscitant une abondante
correspondance de la part des correspondants du
monde entier, lesquels, indignés, ont sollicité
que la « quarantaine » qui frappe l’Empereur
Napoléon fût levée dans ce début
de millénaire.
Les endroits dont
l’emplacement et l’histoire justifieraient
naturellement l’assignation d’un qualificatif
qui honorât dûment le nom du grand souverain
sont très nombreux; en ce qui nous concerne,
nous pensons que deux sites spécifiques se
présentent immédiatement à
l’esprit comme étant les plus dignes
d’avoir l’honneur d’arborer le
nom de l’Empereur Napoléon I: la Place
Vendôme, et l’Esplanade
des Invalides.
| ESPLANADE
DES INVALIDES |
| Proposition:
Esplanade Napoléon I
ou De l’Empereur |
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| Esplanade
des Invalides |
Les
premières lignes du projet de
construction de l’Esplanade des
Invalides furent l’œuvre
de Robert de Cotte (1656-1735), premier
architecte du Roi, qui au début
du XVIIème Siècle traça
cette belle et ample terrasse bordée
d’ormes. Préalablement,
ce terrain n’était qu’une
vaste plaine, connue comme « le
pré-aux-clercs » qui s’étendait
autour de l’Hôtel des Invalides.
Au cours du XIX Siècle, ce superbe
terrain servit de camp de manouvres
jusqu’en 1863, lorsque l’Etat
le céda à la Ville de
Paris à condition que celle-ci
ne modifiât en rien son tracé,
qui demeure intact jusqu’à
nos jours. L’Esplanade a connu
néanmoins des changements purement
temporels, recevant de grands évènements
comme l’Exposition Universelle
de 1889. Dès nos jours, l’Esplanade
est fatalement l’un des points
touristiques les plus fréquentés
du monde, puisque la tombe de l’Empereur
Napoléon, située sous
la coupole dorée de l’Hôtel
des Invalides, est le monument historique
le plus visité de la France.
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«
Je souhaite
que mes cendres reposent aux bords de la Seine,
au milieu de ce peuple français que j’ai
tant aimé »
Tel
est le vœu exprimé par l’EMPEREUR
NAPOLÉON
dans son testament, rédigé à
l’île de Sainte-Hélène,
quelques jours avant sa mort.
Pour se déplacer de sa tombe à la
Seine, on passe par l’Esplanade
des Invalides, que l’Empereur traversa
tant de fois en allant rendre visite aux braves
qui, vieux et estropiés, jouissaient enfin
du repos de leur retraite après avoir consacré
leurs vies à la défense et à
la grandeur de la France.
Il va sans dire que les Invalides de guerre seraient
certainement plus qu’heureux de céder
le nom de l’Esplanade au plus célèbre
et principal des anciens combattants et défenseurs
de la nation française. D’un autre
côté, ils conserveraient toujours pour
eux sept autres lieux qui leur sont dédies:
le Boulevard, l’Hôtel, la Place, le
Square, le Pont, le Port et la station de Métro.
Sous l’horloge de la Cour d’Honneur
des Invalides, se trouve aujourd’hui une admirable
statue de Napoléon; très belle, réalisée
en bronze par le sculpteur Gabriel Seurre père
(1798-1858). L’œuvre mesure trois mètres
cinquante de haut et représente l’Empereur
dans sa “traditionnelle” figure de petit
caporal: uniforme de colonel des chasseurs
de la Garde, ample redingote grise et le légendaire
petit chapeau. Cette effigie magnifique,
pleine de dignité et de majesté, dont
l’histoire est étroitement liée
à la Colonne d’Austerlitz (voir plus
bas) a connu un destin particulièrement agité.
Initialement, une première
statue d’Antoine-Denis Chaudet (1763-1810)
qui représentait Napoléon
en Empereur romain, avait cimmé la
Colonne jusqu’en 1814, lorsque, après
la chute de l’Empire, les royalistes,
sous la Restauration, la retirèrent
pour la remplacer par un drapeau blanc fleurdelisé,
le pavillon royal.
En 1833, pendant le règne
de Louis-Philippe d’Orléans,
un concours serait réalisé
afin de choisir une nouvelle statue de l’Empereur
qui couronnât une fois de plus la
Colonne; l’œuvre de Seurre finirait
par s’imposer. Elle sera coulée
avec le bronze obtenu de 16 canons gagnés
à Austerlitz, en 1805; elle est donc
celle qui orne actuellement la galerie supérieure
sud de la Cour d’ Honneur des Invalides.
La statue se tiendra au sommet de la Colonne
jusqu’en 1863 lorsque par décision
de Napoléon III, elle sera remplacée
par une nouvelle statue exécutée
par Dumont, qui représentait Napoléon
en César Imperator drapé à
la romaine. L’œuvre de Gabriel
Seurre fut alors envoyée à
Courbevoie, aux bords de la Seine.
Après la chute du
Second Empire en 1870, Gambetta, alors nouveau
ministre de l’Intérieur, ordonna
au 119º régiment d’Infanterie,
stationné à Courbevoie, de
faire enlever et jeter immédiatement
dans la Seine la statue dite du «
petit caporal », ce qui fut fait promptement.
La statue, décapitée, fut
précipitée dans les eaux du
fleuve, au fond duquel elle resterait jusqu’en
1876. Une fois que les passions se furent
apaisées, la statue fut récupérée,
restaurée et emmenée au dépôt
des Marbres, où elle demeura jusqu’en
1911.
Ce sera alors, seulement,
qu’elle reviendra aux Invalides, sera
installée sur la Cour d’Honneur,
où elle se trouve aujourd’hui,
même si sa situation n’y est
pas garantie. En effet, il y a quelques
années on parla de la déplacer
à cause de son grand poids, qui menacerait
de faire s’écrouler la galerie
qui la soutient; M. Benjamin Mouton, Architecte
en Chef des Monuments Historiques, était
le responsable de décider de son
nouvel emplacement. Heureusement, la prompte
mobilisation de quelques personnalités
a réussi à ajourner ce projet
qui mérite bien une solution différente.
Entre-temps, que celui-ci
soit ou non son destin, pourquoi pas installer
une statue de l’Empereur, soit celle-ci
ou une autre originale, à l’Esplanade
des Invalides le jour où celle-ci
serait nommée «Esplanade
Napoléon I» ou «Esplanade
de l’Empereur»?
Une proposition très intéressante
formulée par M. Ben Weider en 2001
serait celle de placer un socle hexagonal
qui présente les mentions, sur sa
partie frontale, « A l’Empereur
Napoléon » ou «
Aux soldats de la Grande Armée
» et, sur les cinq côtés
restants, un énoncé des réalisations
pacifiques et humanitaires réalisées
par Napoléon le Grand pendant le
Consulat et l’Empire.
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| Statue
de Napoléon I par
Charles-Marie-Émile Seurre
(1798-1858) |
Le
roi Louis-Philippe d’Orléans
décida en 1831 de placer
cette statue de Napoléon
au sommet de la Colonne de la
Grande Armée, aujourd’hui
Vendôme. Chef d’œuvre
du sculpteur Jean-Marie Seurre
père, cette statue en bronze
mesure 3,50 mètres de haut.
Très belle, elle rend la
figure de l’Empereur, qui
porte sa redingote, son uniforme
des chasseurs de la Garde et son
légendaire petit chapeau,
une image d’un réalisme
admirable. Cette effigie de l’Empereur
est la volonté, la majesté
et la dignité personnifiées.
Postérieurement, Napoléon
III estima qu’une statue
de cette valeur courait des risques
à une telle hauteur, raison
pour laquelle il ordonna qu’elle
fut transférée au
rond-point de Courbevoie.
En 1911, le président de
la république, Armand Fallières,
estimant que Napoléon méritait
la Cour d’Honneur des Invalides,
lui donna l’emplacement
qu’elle a aujourd’hui.
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Il est marquant
que, à Paris, pas moins de deux cents endroits
portent le nom des réalisations pacifiques,
des victoires, des ministres et des soldats de Napoléon;
le général Cambronne par exemple,
a pour lui une place, une rue, un square et une
station de Métro.
L’Empereur Napoléon, par contre, n’a
rien, absolument rien!
Pourtant, l’empereur
Jules César a sa rue, lui, qui a torturé
le chef gaulois Vercingétorix, icône
de l’histoire de France, en en faisant un
esclave, l’exhibant ensuite à Rome
avant de le faire étrangler.
En effet, et il est triste de le constater, les
autorités de la ville de Paris agissent aujourd’hui
aussi sotte et odieusement que les Anglais, lorsque
de manière mesquine et déshonorante
ils refusèrent que l’inscription «
NAPOLÉON
» figurât sur la pierre tombale
du Martyr de Sainte-Hélène,
dans la Vallée du Géranium,
après l’avoir tourmenté
jusqu'à la mort, victime d’une
cruauté raffinée, et d’un assassinat
prolongé pendant cinq ans et demi.
Malheureusement,
l’implacable vengeance avec laquelle l’Angleterre
poursuivit le régénérateur
non seulement de la France, mais encore d’une
grande partie de l’Europe et du monde occidental,
se perpétue jusqu’à nos jours,
et dans la France d’aujourd’hui on fait
mine d’« oublier » que Napoléon
travaillait infatigablement jusqu’à
20 heures par jour, projetant et construisant les
institutions civiles et législatives qui,
toujours en vigueur et toujours vigoureuses, permettent
aujourd’hui aux Français de ne travailler
que 35 heures… par semaine, bénéficiant
d’un cadre juridique et d’une sécurité
sociale qu’ils doivent aussi à Napoléon
I.
“On” feigne d’oublier également
la manière dont l’Empereur risqua des
centaines de fois sa vie dans les champs de bataille,
défiant la mort et défendant la France
des assauts des interminables coalitions
internationales qui de 1793 à 1815 foncèrent
sur elle, et qui menaçaient de la dégrader
au stade d’une nation « démembrée
» et « de deuxième », voire
« de troisième ordre », selon
le réfère littérale et manifestement
la correspondance diplomatique anglaise et alliée
de l’époque.
Observons que même après les désastreuses
campagnes de Russie et d’Espagne,
et en dépit de ce qu’affirment les
détracteurs de l’Empereur, les Français
continuèrent à vénérer
Napoléon, comme le prouvent entre autre choses:
-
LE RETOUR DE
L’ÎLE
D’ELBE
(1815)
Le 1er mars 1815, l’Empereur débarque
dans les plages du Golfe Juan et «
monte » de la Provence jusqu’au
palais
des Tuileries, tranquillement assis
sur son petit cheval, devant les acclamations
des nombreuses populations qui viennent
à sa rencontre. Seul, face à
toutes les polices et les armées
du roi Louis XVIII qui veillent à
chaque étape, Napoléon
avance, accueillant un après
l’autre tous les corps d’armée
qui tournent le dos au roi et rejoignent
une fois de plus l’Empereur, qui
en quelques jours a reconquis son empire
sans tirer un seul coup de feu.
Dans une « épopée
dans l’épopée »
dont l’histoire du monde ne registre
aucun précédent, l’Aigle
« vole de clocher en clocher jusqu’aux
tours de Notre Dame » de Paris,
et dix-huit jours après son débarquement,
il est porté en triomphe par
ses généraux jusqu’au
palais des Tuileries, aux cris de vive
l’Empereur, lorsqu’il
lui est impossible de se frayer un chemin
parmi la foule enhardie. Le comte Alexandre
de Laborde se souvient que « ...
cette scène eut quelque chose
de gigantesque, de mythologique, de
disproportionné avec les évènements
humains. Un soldat parvenait une deuxième
fois à s’asseoir sur le
trône d’un grand empire,
non par gradations, mais d’un
saut, lui seul, bondissant depuis l’exil
et à la face du monde qui l’avait
exilé, et sans plus de soutien
que des souvenirs, de la séduction,
des espérances ».
De son côté, le Vicomte
de Chateaubriand, abasourdi, constate:
c’est une «invasion
d’un pays par un seul homme!» |
 |
Retour
de l’île
d’ Elbe,
par Bellangé
|
Dans
son chemin à
Paris, le 7 mars 1815,
à Laffrey,
près de Vizille,
une troupe rangée
royaliste va a la
rencontre de l’Empereur
afin d’emmener
prisonnier l’«usurpateur»
devant Louis XVIII.
Après avoir
ordonné à
ses hommes de baisser
les armes en mettant
à terre les
bouches de leurs fusils,
Napoléon descend
de son cheval et marche
tranquillement vers
la troupe. En arrivant
à vingt pas
du front de bataille,
ouvrant sa redingote
et découvrant
sa poitrine, Napoléon
s’arrête
et dit d’une
voix ferme et claire
« Soldats!
S’il en est
un parmi vous qui
veuille tuer son Empereur,
il le peut... me voici!
». Une seule
clameur répondit:
Vive l’Empereur!
et autant les soldats
que les officiers
coururent se mélanger
avec les vétérans
de l’Ile d’Elbe. |
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- LE
RETOUR DES CENDRES (1840)
Malgré un froid sibérien de
-20 degrés, des centaines de milliers
d’hommes, de femmes et d’enfants
– une foule jamais avant vue à
Paris – remplirent les rues de la capitale
pendant des heures dans le parcours du cortège
funèbre, de Courbevoie aux Invalides,
afin de témoigner respect et reconnaissance
devant la dépouille de l’Empereur,
qui rentrait de Sainte-Hélène
un quart de siècle après le
départ du souverain déporté.
Le souvenir poignant de ces moments et de
ces images pérennes donneraient lieu
à l’apparition d’authentiques
légions d’enfants qui, depuis
lors, porteraient le
nom du grand héros qui marqua les
destinées des générations
subséquentes en France, mais aussi
en Europe et de par le monde.
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Arrivée
aux Tuileries, le 20 mars
1815, par
Martinet |
L’enthousiasme
est indescriptible, et
lui étant impossible
de se frayer un chemin
parmi la foule enhardie,
l’Empereur
est porté en triomphe
sur les épaules
de ses grenadiers. |
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- DANS
L’ATTENTE
DU ROI DE ROME
L’Empereur mort, les espoirs du peuple
français se tournèrent avec
ardeur vers son successeur impérial,
Napoléon
II, Roi de Rome, héritier Napoléonide
au trône de France.
Néanmoins, comme nous savons, le petit
prince, surnommé l’« aiglon
», devenu duc Autrichien, vivait au
palais de Schönbrunn, près de
Vienne, jalousement gardé par les autorités
impériales et très en particulier
par son strict précepteur, le comte
Dietrichstein, dont nous évoquerons
l’avertissement suivant, très
édifiant, fait à l’éminent
poète Edmond Rostand, et référé
par ce dernier: « Soyez bien persuadé
que le prince n’entend, ne voit et ne
lit que ce que nous voulons qu’ils lise,
qu’il voit, qu’il entende. S’il
recevait par hasard une lettre, un pli, un
livre qui eût trompé notre surveillance,
croyez que son premier soin serait de nous
la remettre avant que de l’ouvrir: il
ne se déciderait à y porter
les yeux qu’autant que nous lui aurions
déclaré qu’il pourrait
le faire sans danger ». Bien évidemment,
le « danger » auquel il est fait
allusion était un possible enlèvement
du Prince impérial par des éventuels
conspirateurs «bonapartistes»,
qui l’emmenassent de retour en France
ou le soutien populaire au Roi de Rome, le
fils de Napoléon, était incommensurable.
Quelle meilleure preuve de cela que les paroles
de l’Empereur d’Autriche et grand-père
du Roi de Rome lui-même, François
I, qui en 1830, apparemment non sans quelque
fierté, signalait à son petit-fils
que: « tu n’auras
pas plutôt paru sur le pont de Strasbourg
que c’en sera fait des Orléans
»? En fait, le roi Louis Philippe d’Orléans
était à ce point conscient du
regret national et de l’amour que professait
à l’Empereur le peuple de France,
que, désireux de réconcilier
ce dernier avec son gouvernement, il opta
pour canaliser toute cette popularité
à sa faveur. Ainsi, trois ans après,
il fera ériger la statue de Napoléon
par Chaudet au sommet de la Colonne d’Austerlitz,
et par la suite, en 1840, il enverra une expédition
à Sainte-Hélène avec
le but de ramener en France la dépouille
glorieuse, devant les ovations
de milliers de personnes venues de toute
l’Europe. Il n’y a donc rien de
plus éloigné du mythe fallacieux
du soi-disant « tyran », du supposé
« usurpateur » et « oppresseur
» du peuple qu’on a essayé
de graver dans l’imagination collective.
- L’
ELECTION AU SUFFRAGE UNIVERSEL DU PRINCE LOUIS
NAPOLÉON
(1848)
La veille de l’élection à
la présidence de la république
française en 1848, le futur Napoléon
III était surtout connu comme un repris
de justice qui, selon l’intelligentsia
parisienne n’avait pas la moindre chance
de gagner face au général Cavaignac.
Bien au contraire, les résultats de
l’élection, plus que manifestes,
furent écrasants:
Louis
Napoléon |
5,572,834
suffrages |
=
74.70% |
Cavaignac |
1,469,156
” |
=
19.60% |
Ledru-Rollin |
376,834
” |
=
5.00% |
Raspail
|
37,106
” |
=
0.45% |
Lamartine |
20,000
” |
=
0.25% |
Certes, et
personne n’a jamais réfuté
cette vérité, Louis Napoléon,
héritier en date de la légende,
fut élu pour une simple raison: il
était le neveu de l’Empereur,
et ce fut pour cette même raison qu’ultérieurement
il put rétablir l’Empire. |
Finalement, souvenons-nous
que le président Charles de Gaulle et son
ministre de la Culture André Malraux avaient
prévu que l’été 1969
fût consacré à l’Empereur.
Malheureusement, la retraite du général
à Colombey fit que Napoléon demeurât
dans le « ghetto », d’où
il n’a pu sortir depuis ce jour.
Bien au contraire, la condition s’est dégradée
progressivement de manière surprenante, jusqu’à
atteindre des extrêmes navrants comme ceux
que l’on vit en 2004, lorsque les autorités
de la France refusèrent de commémorer
le bicentenaire du Sacre de Napoléon, en
décembre 2004, ou en 2005, quand ces dernières
ont « escamoté » les célébrations
qui ont eu lieu en République Tchèque
en raison des deux-cents ans de la bataille
d'Austerlitz.
Encore plus grave, et le seul fait de l’évoquer
s’avère incroyable, cette même
année le gouvernement de la république
française jugea opportun d’envoyer
de manière officielle son principal porte-avions,
le vaisseau enseigne « Charles de Gaulle »,
participer aux solennités et aux réjouissances
que l’Angleterre célébrait en
occasion du bicentenaire de la bataille de Trafalgar,
terrible combat au cours duquel la flotte anglaise
anéantit la marine franco-espagnole le 21
octobre 1805. Est-il nécessaire de rappeler
qu’à ce moment même, Napoléon
avançait à marches forcées
pour affronter les armées assaillantes qui
menaçaient la France, les armées de
l’Autriche et de la Russie, financées
par l’Angleterre, promotrice et mécène
de la coalition guerrière d’invasion?

| «
Je
veux que le fils d’un
cultivateur puisse se dire:
je serai un jour cardinal,
maréchal de France
ou ministre ».
Napoléon.
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 |
| L’Empereur
Napoléon dans
son bureau |
|
|
Après
avoir arrêté l’élan
dévastateur et iconoclaste de la
Révolution française, premier
grand service qu’il a rendu à
la France et à l’Europe,
l’EMPEREUR NAPOLÉON
répandit les droits civils partout
dans le continent, propageant à
la longue dans le monde entier les idéaux
d’égalité de tous
les hommes devant la loi et l’impôt,
de liberté de pensée et
d’action, établissant partout
l’abolition des privilèges
féodaux et la substitution du mérite
à l’hérédité.
Il assura également l’instruction
du peuple en créant les écoles
primaires, les lycées et l’université,
ainsi qu’une grande multiplicité
de collèges et d’académies
d’enseignement gratuit. Aussi, il
régénéra l’Institut
de France, en lui donnant la structure
qu’il maintient actuellement, et
reconstitua l’Académie française,
qui avait été supprimée
par ordre des autorités révolutionnaires
du Directoire, en 1793.
Par le biais des innombrables institutions
politiques, législatives et commerciales
créées par lui, qui très
souvent régissent encore aujourd’hui
une grande partie du monde libre, et parmi
lesquelles l’immortel Code Napoléon
(Code Civil) ressort spécialement,
l’Empereur établit des lois
fermes et équitables pour les relations
à l’intérieur de la
famille et de la société,
seyant les bases du droit et de la morale
publique. D’un autre côté,
après avoir pacifié le pays
et rétabli la religion dans une
France déchirée par les
guerres intestines, les persécutions
et les exterminations, l’Empereur
fut aussi le premier souverain à
avoir accordé la liberté
de culte pour toutes les religions, en
rouvrant les églises et les temples,
en finançant la restauration et
la construction de nouvelles enceintes
et autels. |
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| LA
PLACE VENDÔME |
| Proposition:
Colonne de l’Empereur
ou Colonne de la Grande Armée |
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Place
et Colonne Vendôme |
Elles
portent le nom de Louis Joseph de Bourbon,
Duc de Vendôme (1654-1712). Général
d’Armée, petit-fils du
roi Henri IV et de Gabrielle d’Estrées,
il se distingua dans de très
nombreuses batailles et obtint d’importantes
victoires en Flandres et en Italie.
Le 9 décembre 1710, à
Villaviciosa de Tajuna, Espagne, il
battit le général autrichien
Starhemberg; cette victoire consolida
la position de Philippe V, petit-fils
de Louis XIV, sur le trône d’Espagne,
fortifiant notablement la place prééminente
de la France dans l’échiquier
politique international.
Le premier janvier 1806, l’Empereur
Napoléon signa le décret
de construction de la « Colonne
d’Austerlitz », confiant
à son ministre de l’Intérieur,
Champagny, le soin de son exécution.
1,200 canons qui avaient été
enlevés aux armées agresseur
de la champagne de 1805 (Russie et Autriche,
défaits à la bataille
d’Austerlitz) furent mis à
disposition des fondeurs, c'est-à-dire
un total de 180 tonnes de bronze.
Sous la responsabilité du Baron
Vivant Denon et des architectes Gondoin
et Lepère, les travaux commencèrent
le 25 août 1806 et furent terminés
le 15 août 1810, jour du 41ème
anniversaire de l’Empereur. Au
sommet de la Colonne, d’une hauteur
de 44 mètres, se trouve gravée
la légende « Monument
élevé à la gloire
de la Grande Armée » |
|
La
place Vendôme est aujourd’hui un des
points les plus distingués dans l’univers
du luxe, du prestige et de la mode internationaux,
mondialement connu pour les grandes marques qui
y trouvent leur siègent: Cartier, Boucheron,
Chanel, Dior, Chaumet, et plusieurs autres. Néanmoins,
son origine n’a pas un grand rapport avec
les activités commerciales et de glamour
qui la caractérisent aujourd’hui.
En effet, la construction de cette place royale
fut ordonnée par Louis XIV en 1685; elle
était appelée alors «Place des
Conquêtes », et fut conçue par
l’architecte Jules Hardouin-Mansart. A cet
effet, le Roi de France acquiert les terrains des
mains des héritiers de César de Bourbon,
duc de Vendôme, fils illégitime du
bon roi Henri IV. Au centre de la place est installée
une imposante statue équestre en bronze du
Roi Soleil, sculptée par Girardon. Cette
œuvre est détruite par la populace enhardie
lors de la Révolution française.
La Colonne Vendôme,
de 45 mètres de hauteur, ne sera
érigée qu’en 1808, après
la victoire française à Austerlitz;
elle sera dédiée à
la gloire de l’Empereur Napoléon.
Ce monument traversera également
une série de mésaventures
tout au long du XIXème Siècle.
Lorsque les Bourbons reprennent le pouvoir
en 1814, la statue de Napoléon qui
couronnait la Colonne est déboulonnée
et fondue par ordre de Louis XVIII. Plus
tard, l’empereur Napoléon III
fera placer une nouvelle statue de son oncle.
Symbole de pouvoir impérial, la statue
sera détruite en 1871 par les communards,
anarchistes dévastateurs, bien qu’elle
sera mise une fois de plus à sa place
quatre ans plus tard, d’où
elle n’a plus bougé.
Ainsi, Napoléon se trouve déjà
présent au sommet de la célèbre
Colonne Vendôme, toutefois, il est
permis de se demander pourquoi « Vendôme
»?, puisque le jour de son inauguration
son nom était « Colonne d’Austerlitz
», avant de devenir la «Colonne
de la Grande Armée».
Aujourd’hui, il est
temps de lui rendre son nom: que dirait-on
si on débaptisait les monuments érigés
en mémoire des soldats de Verdun?
Rien que l’idée de quelque
chose de pareil s’avère infamante
et inconcevable.
|
 |
Destruction
de la Colonne Vendôme
Par les anarchistes communards,
en 1871. |
|
|
Sur cette place,
l’Empereur se trouve comme chez lui. Il a
sous ses yeux la rue de Castiglione, qui débouche
dans la rue de Rivoli, et il est soutenu par la
célèbre rue de la Paix, qui
préalablement s’est appelée
rue Napoléon jusqu’au retour
de Louis XVIII, ramené en France dans les
fourgons des armées étrangères
d’invasion, qui jugea pertinent de commémorer
l’évènement en retirant de la
rue le nom de son redouté « ogre Corse
». Surprenante contradiction, non seulement
si l’on pense que le roi avait pris les armes
contre son propre pays de manière réitérée
et constante, mais aussi parce qu’il suffit
de nous rappeler que, comme tout soldat qui ait
fréquenté les champs de bataille,
l’Empereur Napoléon avait horreur de
la guerre, et que s’il en a certes gagnées
plusieurs, il n’en a jamais déclenchée
une seule, combattant toujours en défense
de la France et de la sienne.
Ainsi, la proposition
que nous faisons aujourd’hui est celle d’appeler
notre monument la « Colonne de l’Empereur
», puisque celui-ci est le titre qui, avalisé
par une triple et irréfragable légitimité,
fut concédé à Napoléon
I autant par les hautes autorités
officielles législatives en France
et les ecclésiastiques de
Rome, ainsi que par le peuple de France
avec plus du 99% de ses suffrages,
mais aussi parce qu’il defendit ledit
titre avec dignité et fierté dans
sa prison à Sainte-Hélène
jusqu'à
l'heure même de sa mort.
On ne doit même pas le préciser: tout
au long et au large du monde, lorsqu’on
dit simplement « l’Empereur »,
chacun sait qu’on est en train de parler de
Napoléon I.
Après
cette brève exposition, et
poursuivant les efforts réalisés
jusqu’à nos jours afin
de réhabiliter dans son propre
pays la mémoire de l’Empereur
Napoléon, instigateur
et promoteur de l’indépendance
des nations hispano-américaines,
la Société
Napoléonienne Internationale
et l’Institut Napoléonien
Mexique-France, dans la
perspective des bicentenaires de
l’indépendance qui
se succéderont en Amérique
à partir de 2010 (Mexique),
présenteront dans un effort
conjoint ces arguments au maire
de Paris, M. Bertrand Delanoë,
de manière à ce que,
face aux instances des Napoléoniens
du monde entier, des voies de dialogue
soient ouvertes qui génèrent
des actions susceptibles de changer
la situation actuelle de «quarantaine»
que l’on inflige indûment
au souvenir de l’Empereur
Napoléon.
Il est certain qu’une lettre
n’a que peu de chances de
provoquer une réaction, encore
moins de produire une décision
favorable. C’est pourquoi
nous invitons les lecteurs de notre
site Internet dans les cinq continents
à manifester leur soutien
à cette initiative en collaborant
avec notre pétition.
COMMENT
PROCÉDER?
Simplement, envoyez-nous un
message de courriel qui
contienne vo(s)tre
PRÉNOM(S),
NOM(S)
et PAYS D’ORIGINE;
ce message devra être accompagné
d’une copie (CC)
au maire de Paris;
ledit message contiendra
la phrase suivante:
|
 |
Napoléon
le Grand
Statue de Laurent-Philippe
Roland (1746-1816) à
l’Académie
Française. |
|
|
|
|
M.
le Maire, en soutien
à la Pétition
pour la Mémoire
de l’Empereur,
organisée par
l’Institut
Napoléonien Mexique-France
et la
Société
Napoléonienne
Internationale
(http://inmf.org/petitionnapparisf.htm),
nous demandons que pleine
justice soit rendue
à l’Empereur
en nommant officiellement
l’Esplanade des
Invalides «Esplanade
Napoléon Ier»,
et en rebaptisant à
son tour la Colonne
dite Vendôme «Colonne
de l’Empereur».
Veuillez
agréer, M. le
Maire, l’expression
de mes sentiments les
meilleurs. |
|
Références
de l’envoi:
A:
Institut
Napoléonien Mexique-France
- Société
Napoléonienne Internationale
instituto_napoleonico@inmf.org,
info_inmf@yahoo.com.mx,
bweider@societenapoleonienne.com
CC:
Sr. Bertrand Delanoë
Alcalde de París (Maire de
Paris)
contact@bertranddelanoe.net,
bertrand.delanoe@paris.fr
|
|

| En
soutien à la Pétition
pour la Mémoire de l'Empereur
(http://inmf.org/petitionnapparisf.htm),
organisée par l’Institut
Napoléonien Mexique-France
et la Société Napoléonienne
Internationale,
nous demandons que pleine justice soit
rendue à l’Empereur en nommant
officiellement l’Esplanade des Invalides
« Esplanade Napoléon
Ier », et/ou en rebaptisant
à son tour formellement la Colonne
dite Vendôme « Colonne
de l’Empereur » |
|
LISTE
INTERNATIONALE DE
SIGNATAIRES |
|
|
|
N° |
NOM
(*Institutions) |
PAYS
|
DATE |
| |
|
|
|
| 114 |
M. ENRIQUE
MEZA MÁRQUEZ |
MEXIQUE |
14/06/2009 |
| 113 |
MME. MARY
CARMEN MÁRQUEZ |
MEXIQUE |
18/03/2009 |
| 112 |
M. SERGIO
VERGARA IBARRA |
MEXIQUE |
10/03/2009 |
| 111 |
HON. ROLANDO
J. PIERNES
(Consul Général), Lt. Col-Ret. |
PUERTO RICO |
07/03/2009 |
| 110 |
M. FREDDY
GONZÁLEZ FLORES |
BOLIVIA |
22/01/2009 |
| 109 |
M. CARLOS
COMBALUZIER G. |
MEXIQUE |
18/01/2009 |
| 108 |
M. PABLO
HERNÁNDEZ MOLTENI |
ARGENTINE |
13/12/2008 |
| 107 |
M. LEANDRO
H. BERNARDIS ALCAIN |
ESPAGNE |
21/11/2008 |
| 106 |
M. LE COMTE
ALEXANDRE DE BOTHURI BÁTHORY |
FRANCE |
02/11/2008 |
| 105 |
MME. ELAINE
BÉDARD |
CANADA |
02/11/2008 |
| 104 |
M. SÉBASTIEN
NANTZ
Secrétaire général de
l’Union du Peuple Français |
FRANCE |
16/10/2008 |
| 103 |
M. CÉSAR
VILELA REQUENA |
PÉROU |
09/09/2008 |
| 102 |
M. DANIEL
RONDEROS |
COLOMBIE |
17/08/2008 |
| 101 |
M. CHRISTIAN
HANRY
Président de France Bonapartiste |
FRANCE |
18/07/2008 |
| 100 |
M. PAUL-NAPOLEÓN
CALLAND |
FRANCE |
17/07/2008 |
| 99 |
M. ET MME.
CLAUDE ET MARIE-ROSE GUILLO |
FRANCE |
07/07/2008 |
| 98 |
M. DORIAN
FORGET |
FRANCE |
30/06/2008 |
| 97 |
M. JORDAN
BARRAS |
FRANCE |
29/06/2008 |
| 96 |
M. OLIVIER
DUBOIS |
ITALIE |
27/06/2008 |
| 95 |
M. THIERRY
CHOFFAT
Président du Centre d’Études
et de Recherche sur le Bonapartisme,
CERB |
FRANCE |
23/06/2008 |
| 94 |
M. JEAN NADAL |
FRANCE |
22/06/2008 |
| 93 |
*
ASSOCIATION
LES AMIS DE LIGNY |
BELGIQUE |
22/06/2008 |
| 92 |
M. GUY HUSSON |
FRANCE |
20/06/2008 |
| 91 |
M. EDOUARD
KAPRIELIAN |
FRANCE |
19/06/2008 |
| 90 |
M. LUC ANDREANI |
FRANCE |
19/06/2008 |
| 89 |
M. BARTLOMIEJ
DOLIWA-KOT
Président de l’Organisation
Bonapartiste Polonaise |
POLOGNE |
18/06/2008 |
| 88 |
M.
BARTLOMIEJ
BOBIK |
POLOGNE |
18/06/2008 |
| 87 |
M.
MICHAL MOKRUS |
POLOGNE |
18/06/2008 |
| 86 |
M.
TOMASZ KOLTOWSKI |
POLOGNE |
18/06/2008 |
| 85 |
M.
LUKASZ GODULA |
POLOGNE |
18/06/2008 |
| 84 |
M. LUC ANDREANI |
FRANCE |
17/06/2008 |
| 83 |
M. FRANÇOIS
QUILICHINI |
FRANCE |
16/06/2008 |
| 82 |
M. GILLES
FONQUERGNE |
FRANCE |
16/06/2008 |
| 81 |
M. GUILLAUME
DE SAES |
BRÉSIL |
14/06/2008 |
| 80 |
M. GEORGES
CLÉMENT |
FRANCE |
14/06/2008 |
| 79 |
M. GERALD
GOBBI |
FRANCE |
13/06/2008 |
| 78 |
GÉNÉRAL
MATHIEU CECCALDI |
FRANCE |
13/06/2008 |
| 77 |
MME. MONIQUE
BLOCH |
FRANCE |
13/06/2008 |
| 76 |
M. GHISLAIN
KRYGIER |
FRANCE |
13/06/2008 |
| 75 |
M. ET MME.
CLAUDE ET HÉLÈNE COLOMBANI |
NOUVELLE
CALÉDONIE |
13/06/2008 |
| 74 |
M. BERNARD
WOLFROM |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 73 |
M. ERIC FRANCESCHI |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 72 |
M. &
MME. PIERRE-FRANÇOIS FRANCESCHI |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 71 |
M.
GEORGES DANTHU |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 70 |
GÉNÉRAL
MICHEL FRANCESCHI |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 69 |
MME. NELLY
RIVET |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 68 |
M. MICHEL
BALLABRIGA |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 67 |
M. LAURENT
SAUERBACH |
FRANCE |
12/06/2008 |
| 66 |
M. EDDIE
DE TASSIGNY |
FRANCE |
11/06/2008 |
| 65 |
MME. NICOLE
GODFRIN |
FRANCE |
11/06/2008 |
| 64 |
MME. BÉATRICE
BARBÉ |
FRANCE |
11/06/2008 |
| 63 |
M. STEWART
ADDINGTON SAINT-DAVID |
ETATS
UNIS |
24/02/2008 |
| 62 |
M. RODRIGO
GARCÍA MAYORCA |
COLOMBIE |
23/02/2008 |
| 61 |
M. LOUIS
BRUN
Souvenir Napoléonien, délégation
de Marseille |
FRANCE |
13/02/2008 |
| 60 |
M. JEAN-LOUIS
KIRSCH |
FRANCE |
08/02/2008 |
| 59 |
M. PHILIPPE-ALEXANDRE
MORSKI |
FRANCE |
08/02/2008 |
| 58 |
M. TIM VAN
DYCK |
BELGIQUE |
07/02/2008 |
| 57 |
M. DAVID
FAYON |
FRANCE |
06/02/2008 |
| 56 |
MME. NANCY
HEBE CASTAGNINI DE ESTÉVEZ
Historienne, Président de la Comisión
del Bicentenario de la Patria 1810-2010
Quilmes / Buenos Aires - Argentine |
ARGENTINE |
06/02/2008 |
| 55 |
M. MIGUEL
GUEVARA TORRES |
MEXIQUE |
04/02/2008 |
| 54 |
MME. GLORIA
ARIAS NIETO |
COLOMBIE |
04/02/2008 |
| 53 |
MME. GWENAËL
MARTEL |
FRANCE |
30/01/2008 |
| 52 |
MME. ISIS
WIRTH ARMENTEROS |
CUBA |
29/01/2008 |
| 51 |
M. FELIPE
GARCÍA ARIAS |
COLOMBIE |
29/01/2008 |
| 50 |
M. GERARDO
BALLESTER FRANCONI |
MEXIQUE |
26/01/2008 |
| 49 |
*
RADIO NAPOLÉON |
FRANCE |
26/01/2008 |
| 48 |
*
ÉDITIONS
ARCADE |
FRANCE |
26/01/2008 |
| 47 |
M. FRANCK
RICORDEL |
FRANCE |
26/01/2008 |
| 46 |
PROF. MICHAEL
V. LEGGIERE |
ETATS
UNIS |
24/01/2008 |
| 45 |
M. LUC ANTONELLI
|
FRANCE |
23/01/2008 |
| 44 |
M. LUC MEAUX
|
BELGIQUE |
23/01/2008 |
| 43 |
M. THOMAS
MOERMAN |
BELGIQUE |
23/01/2008 |
| 42 |
MME. CHANTAL
COLOMBO |
BELGIQUE |
23/01/2008 |
| 41 |
M. BRUNO
COSENZA |
FRANCE |
23/01/2008 |
| 40 |
M. LE CNEL.
PIERRE COUVREUR
Président de l’Association
Les Amis de Ligny |
BELGIQUE |
22/01/2008 |
| 39 |
M. ERIC BARCOS |
FRANCE |
22/01/2008 |
| 37 |
M. MATHIEU
BENAY |
FRANCE |
22/01/2008 |
| 36 |
M. JEAN-FRANÇOIS
THEVENIN |
FRANCE |
22/01/2008 |
| 35 |
M. MIGUEL
MOUTOY |
BELGIQUE |
22/01/2008 |
| 34 |
* FORUM POUR
LA FRANCE |
FRANCE |
21/01/2008 |
| 33 |
M. AQUILES
SÁNCHEZ SEGURA |
MEXIQUE |
21/01/2008 |
| 32 |
E.S. ENRIQUE
SADA SANDOVAL CSMA |
MEXIQUE |
21/01/2008 |
| 31 |
* FRANCE
BONAPARTISTE |
FRANCE |
21/01/2008 |
| 30 |
MME. GABRIELA
ALBORES SOLÍS |
MEXIQUE |
21/01/2008 |
| 29 |
M. DAVID
SAFORCADA
Secrétaire Général de
France Bonapartiste |
FRANCE |
21/01/2008 |
| 28 |
PROF. NORMA
ELIZABETH SALAZAR HERNÁNDEZ |
MEXIQUE |
21/01/2008 |
| 27 |
MME. BÉATRICE
VINCENT-BARBÉ |
FRANCE |
21/01/2008 |
| 26 |
M. YVAN ZEITER |
SUISSE |
21/01/2008 |
| 25 |
M. RENÉ
ARCHENAULT |
FRANCE |
21/01/2008 |
| 24 |
DR. MARÍA
SOBRADO SANTIBÁÑEZ
Ex-président de l’Asociación
de exbecarios de Francia |
MEXIQUE |
20/01/2008 |
| 23 |
M. TONATIUH
IBARRA CASTILLO |
MEXIQUE |
20/01/2008 |
| 22 |
M. JOAQUÍN
BLASCO NACHER
Président de l’Asociación
Napoleónica Valenciana |
ESPAGNE |
20/01/2008 |
| 21 |
M. MAGNO
FERNÁNDES DOS REIS |
MEXIQUE |
20/01/2008 |
| 20 |
M. PABLO
SANDES |
ARGENTINE |
20/01/2008 |
| 19 |
DR. ULISES
CASAB RUEDA
Ex-président de l’Asociación
Médica de exbecarios en Francia |
MEXIQUE |
20/01/2008 |
| 18 |
M. YVAN HARDY |
BELGIQUE |
20/01/2008 |
| 17 |
M. JACQUES
LECOUSTUMIER |
FRANCE |
20/01/2008 |
| 16 |
M. GEORGES
DEWAELHEYNS
|
BELGIQUE |
20/01/2008 |
| 15 |
M. PIERRE
LEROUGE
|
FRANCE |
20/01/2008 |
| 14 |
M. CYRIL
GIRAULT |
FRANCE |
20/01/2008 |
| 13 |
M. PHILIPPE
GRAMPAIX |
FRANCE |
20/01/2008 |
| 12 |
S.E.
DR. ALBERT SALON
Ancien ambassadeur de France, Président
du Forum Francophone International |
FRANCE |
20/01/2008 |
| 11 |
CMDT.
ALAIN ARCQ
Administrateur de la Société
Les Amis de Ligny, Membre de la
Société Royale Belge d’Etudes
Napoléoniennes |
BELGIQUE |
20/01/2008 |
| 10 |
M.
LAURENT JULLIEN |
FRANCE |
20/01/2008 |
| 9 |
M. YVES MOERMAN
Président de l’Association
Groupement Européen de Gendarmerie
Impériale (G.E.G.I.) |
BELGIQUE |
20/01/2008 |
8 |
M.
FRANK ABED
Président de Réconciliation
Nationale |
FRANCE |
20/01/2008 |
7 |
M.
CHRISTOPHE GIORDANI |
FRANCE |
20/01/2008 |
6 |
M.
ALAIN ARNAUD BOBADILLA |
MEXIQUE |
20/01/2008 |
5 |
DR.
XAVIER RIAUD
Directeur de Collection auprès des
Editions L’Harmattan. |
FRANCE |
19/01/2008 |
4 |
M.
VINCENT SARDON |
FRANCE |
19/01/2008 |
3 |
MME.
DEBORAH SILBERER |
ALEMAGNE |
17/01/2008 |
2 |
M.
MARIO A. NEYRA GONZÁLEZ |
MEXIQUE |
15/01/2008 |
| 1 |
PR. EDUARDO
GARZÓN-SOBRADO
Président-fondateur de l’Institut
Napoléonien Mexique-France |
MEXIQUE |
02/12/2007 |
-
|
|
|
|