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| Instituto
Napoleónico México-Francia - Institut
Napoléonien Mexique-France
Eduardo Garzón-Sobrado, fundador.
S.A.I. Jean-Christophe Napoléon, Prince Impérial. |
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Par
l'Empereur NAPOLÉON
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William
Pitt «
le
Jeune
»
Le véritable boucher
de l'Europe |
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Pendant
plus de deux siècles
aujourd’hui, Napoléon
a été constamment
responsabilisé des
incesantes et meurtrières
guerres qui marquèrent
son époque, rendu coupable
systématiquement des
catastrophes, souffrances,
destructions, mutilations
et innombrables morts qui
en résultèrent.
Victime constante de la désinformation,
de la recupération
facile et des incesantes attaques
perpétrées par
les Anglais et ses débiteurs,
la gigantesque figure de l’Empereur,
qui encore de nos tours semble
faire trembler plus d’un,
resurgit régulièrement
– bouc émissaire
de prédilection –
sous les formes les plus abjectes
à travers des textes
et des ouvrages tendancieux,
volontaire et incorrectement
orientés.
Ainsi « Formatée
» à travers les
décennies, la postérité
et très spécialement
notre époque si friande
d’amalgames faciles
et préfabriquées,
de consommation rapide, –
la pensée « prêt-à-porter
» dirions nous, suit
confiante et complaisamment
cet endoctrinement
fallacieux, se trompant
perpétuellement de
coupable en voulant juger
autant l’époque
de l’Empire que sa principale
figure, qui l’emplit
tout entière : Napoléon.
Ci-dessous, de la plume de
l’Empereur lui-même,
une lapidaire et – espérons-le
– prophétique
appréciation du trompeur
génial, authentique
esprit criminel de ce temps-là,
qui a réussi à
duper la postérité... |
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ÉPITAPHE
DE WILLIAM PITT
«
M. Pitt a été
le maître de toute
la politique européenne
; il a tenu dans ses mains
le sort moral des peuples
; il en a mal usé
; il a incendié l’univers
et s’inscrira dans
l’Histoire à
la manière d’Érostrate
(1) parmi des flammes, des
regrets et des larmes…
«
D’abord, les premières
étincelles de notre
Révolution, puis
toutes les résistances
au vœu national, enfin
tous les crimes horribles
qui en furent la conséquence
sont son ouvrage. Cette
conflagration universelle
de vingt-cinq ans; ces nombreuses
coalitions qui l’ont
entretenue ; le bouleversement,
la dévastation de
l’Europe ; les flots
de sang des peuples qui
en ont été
la suite ; la dette effroyable
de l’Angleterre qui
a payé toutes ces
choses ; le système
pestilentiel des emprunts,
sous lequel les peuples
demeurent courbés
; le malaise universel d’aujourd’hui,
tout cela est de sa façon.
La postérité
le reconnaîtra ; elle
le signalera comme un vrai
fléau : cet homme
tant vanté de son
temps, ne sera plus un jour
que le génie du mal…
Mais ce que la postérité
reprochera surtout à
M. Pitt, ce sera la hideuse
école qu’il
a laissée après
lui ; le machiavélisme
insolent de celle-ci, son
immoralité profonde,
son froid égoïsme,
son mépris pour le
sort des hommes ou la justice
des choses. »
Napoléon.
1)
Habitant d’Éphèse,
qui, pour immortaliser son
nom, mit le feu au temple
d’Artémis, l’une
des Sept Merveilles du Monde.
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