Ir a la página de presentación.
México. - - - - Francia.
MÉMORIAL BEN WEIDER DES RÉCIPIENDAIRES DE LA
MEDAILLE D’HONNEUR DES COMPAGNONS DE LA
SOCIÉTÉ
NAPOLÉONIENNE INTERNATIONALE
« Napoléon mort avec la Légion d’Honneur, fondée par lui ». G. Rouget; 1846.
Versión en castellano
Médaille d’Honneur des Compagnons de la Société Napoléonienne Internationale.
Médaille d’Honneur des Compagnons de la SNI
GDE Bertoni fondeur; Milan.
Article en Français
« Il n’y a pas d’immortalité autre que celle qu’on laisse dans l’esprit des hommes »
Napoleón.
 
LA MÉDAILLE DHONNEUR DES COMPAGNONS DE LA SNI, ULTIME PRÉSENT DE BEN WEIDER

Le 17 octobre 2008, le regretté Dr. Ben Weider, Officier de la Légion d’honneur, Ancien Combattant, érudit napoléonien de stature mondiale et fondateur de la Société Napoléonienne Internationale, nous quittait brutalement en décédant à Montréal, ville où il est né et où il construisit une vie riche en succès divers et en découvertes émérites dans le champ des études napoléoniennes, des réussites exceptionnelles qui lui ont valu une place privilégiée dans le Panthéon des défenseurs de la glorieuse mémoire de l’EMPEREUR NAPOLÉON I.
Or, quelques semaines avant son trépas, le philanthrope instituait une décoration originale qui venait inopinément s’ajouter à la prestigieuse Médaille de la Légion du Mérite, créée par lui en 1996.
En effet, comme guidé par une étrange prémonition, Ben, en juillet 2008, avait souhaité distinguer un certain nombre de Compagnons de la SNI, des hommes qui par leurs efforts inlassables « contribuent à faire litière des mensonges et des calomnies qui entachent l’image de l’Empereur », en leur décernant une distinction exceptionnelle qui leur conférait le titre de « Membre d’Honneur » de lAssociation.
En ce 1er février 2009, jour qui aurait été celui de son 85ème anniversaire, l’Institut Napoléonien Mexique-France et ses membres, de la manière la plus respectueuse et reconnaissante, souhaitent rendre à notre ami défunt un dernier et très significatif hommage, en créant pour ce faire cet espace spécial et permanent, dédié à sa mémoire
, où tous les récipiendaires de cette récompense seront à même de lui consacrer un dernier témoignage solennel et de souvenir pérenne.

© Bernard Bujold - LeStudio1.com

Ben Weider CM, CQ, CStJ, PhD (1923-2008)
Officier de la Légion d
Honneur.
Officier de l’Ordre du Canada

Fondateur et premier Président de la SNI.

Instituto Napoleónico México-Francia , INMF.

Amitiés Francophones Internationales
Institut Napoléonien Mexique-France.
Napoléon couronné (1807)
Laurent-Philippe Roland.
Académie française.
PAROLES DE PRÉSENTATION
Hungría - Hongrie - Hungary.
-Par M. le Comte Alexandre de BOTHURI BÀTHORY
Expositeur de collections historiques napoléoniennes au Musée des Beaux-Arts de Montréal
Comte Alexandre de Bothuri Bàthory.
«Quelle merveilleuse initiative que de perpétuer la mémoire de l’ami de tous Ben Weider... ami du genre humain qui se battait avec courage pour faire tomber les barrières raciales, religieuses entre les hommes et les préjugés en réhabilitant la mémoire d’un homme illustre et le plus calomnié car un géant, Son Altesse Napoléon 1er. Pour paraphraser l’Empereur... il n’y a pas d’immortalité autre que celle du souvenir attaché à une personne qui sa vie durant et après sa mort nous a baignés de son aura laissant derrière lui un parfum d’immortalité qu’on désigne parfois comme état de grâce. Et Mr. Ben Weider était un de ceux-là... Par son sourire et ses yeux baignés de cette étincelle de compréhension et de complicité... il devenait immédiatement par osmose l’ami de tous... traitant sur le même pied d’égalité et avec déférence le balayeur de rue et l’homme d’État car l’un comme l’autre sont les rouages de la société, et l’un comme l’autre servent l’intérêt de tous. Mécène, il a contribué à la sauvegarde de la cathédrale de Marie-Reine du Monde située à Montréal, réplique en miniature de Saint-Pierre de Rome, prouvant une fois encore que nous sommes tous unis par le même Dieu unique et qu’il faut dépasser nos différences pour le bien de l’humanité et la compréhension de son frère.
Merci Ben de votre combat à défendre de telles valeurs et pour votre passion pour la vie et le destin de l’homme de la Providence Napoléon qui comme vous croyait en son étoile... Merci pour avoir crée des émules et un réseau international de collectionneurs, d’historiens, de fidèles qui continueront votre œuvre...»

Médaille d’Honneur des Compagnons de la Société Napoléonienne Internationale.

Société Napoléonienne Internationale, SNI.
LA MÉDAILLE DHONNEUR DES COMPAGNONS DE LA SNI
Hungría - Hongrie - Hungary.
Par Mlle. Rowayda Émile GUIRGUIS
Assistante personnelle du Dr Weider
Mlle. Rowayda Guirguis.
«Un grand Merci à l’INMF qui en ce 1er février, jour du 85e anniversaire de Monsieur Weider, a eu l’idée de lui dédier cette page, et merci à tous ceux qui ont accepté d’y participer.
Ces médailles avaient beaucoup de valeur aux yeux de Monsieur Weider. Avant de les expédier, il les vérifiait une à une, les touchait comme s’il y imprégnait son énergie puis les remettait, lui-même, soigneusement dans leur coffret. Un geste qui m’intriguait mais que j’ai compris plus tard; il nous faisait sûrement ses adieux à sa manière.
Hélas, il nous a quittés avant de pouvoir lire vos lettres de remerciements mais vos témoignages aujourd’hui, tous réunis, le rendront, selon ses propres termes, “Heureux comme un roi”
»

Médaille d’Honneur des Compagnons de la Société Napoléonienne Internationale.

Instituto Napoleónico México-Francia , INMF.
TABLEAU DES RÉCIPIENDAIRES
Instituto Napoleónico México-Francia , INMF.
PHOTO
TÉMOIGNAGES
Ce tableau respecte lordre numérique déterminé par M. Weider lors de la concession des médailles.
Les photographies et documents ont été fournis par les récipiendaires.©
1
Mme. Monique Berlioux.
Francia - France.
Mme. Monique BERLIOUX - Ancienne Directrice du Comité Olympique International (COI), Commandeur de la Légion dHonneur, Grand Officier de l’Ordre national du Mérite
«Ben Weider fut un homme exceptionnel.
Son comportement, son opiniâtreté, sa réussite exemplaire en des domaines aussi divers que difficiles, en sont le témoignage.
Être sensible et ouvert aux autres, ayant le sens de l’honneur et du devoir, de l’amitié vraie, Ben Weider, parti de rien ou presque, fonda une monumentale et prospère entreprise qui eut des retentissements dans le monde entier. Parallèlement, il créa la Société Napoléonienne Internationale qui va, rayonnant de plus en plus.
Ses nombreux amis qui le pleurent la feront prospérer et perdurer. Ben Weider restera dans l’Histoire.»
2
Général (2S) Michel Franceschi.
Francia - France.
M. le Général Michel FRANCESCHI - Commandeur de la Légion dHonneur, Conseiller personnel du Dr. Ben Weider
«Séduit il y a cinq ans par la noble mission de la Société Napoléonienne Internationale et l’exceptionnelle dimension de son président Ben Weider, j’ai vécu à ses côtés jusqu’à sa tragique disparition une exaltante expérience historique au service de la mémoire de Napoléon 1er.
Nos entretiens au quotidien, toujours chaleureux et parfois animés, ont noué entre nous au fil du temps un lien indéfectible. Ben Weider est devenu mon ami dans toute l’acception du terme, je pourrais dire mon frère. Notre amitié fut telle qu’il m’a écrit
qu’il “remerciait Dieu de nous avoir permis de nous rencontrer. Je conserve pieusement cet extraordinaire témoignage.
Notre parfaite identité de vues s’est exprimée dans un livre écrit en symbiose et qui l’avait passionné, “Napoléon défenseur immolé de la paix”. Il s’était résolument employé avec un grand succès à le divulguer à travers le monde entier, faisant ainsi cohabiter nos deux noms à jamais.
Photo: courtoisie du Général Franceschi. ©
Médaille d’Officier de la Légion d’Honneur, acordée au Dr. Ben Weider par décret présidentiel du 14 novembre 2008.
Gral. Michel Franceschi et Ben Weider, en 1990.
Avec Ben, en 2004
Il a porté un intérêt tout particulier à préfacer mes “Chroniques napoléoniennes”, composant une rubrique spéciale des sites Internet de la Société Napoléonienne Internationale et de l’Institut Napoléonien Mexique-France.
Je lui ai dédié la réédition d’un livre majeur pour la mémoire de l’Empereur, “Napoléon et les manuels d’histoire” de Renée Casin.
Ben Weider est mort la plume à la main, autant dire qu’il est tombé l’arme à la main au champ d’honneur de l’Histoire.
Ma suprême satisfaction a été d’obtenir du Président de la République française sa promotion on ne peut plus méritée au grade d’Officier de la Légion d’Honneur.
On peut imaginer que l’Empereur lui a pincé l’oreille en l’accueillant dans la prestigieuse cohorte qu’il avait fondée pour ses valeureux Compagnons».
3
M. Jean-Claude Damamme.
Francia - France.
M. Jean-Claude DAMAMME - Écrivain, Représentant pour la France de la Société Napoléonienne Internationale, Membre de la Société des Gens de Lettres de France, Membre adhérent de l’Association des Écrivains Combattants
«Si douloureux que cela puisse être, je suis bien contraint de m’exprimer au passé. Ben était – mais il l’est toujours – mon ami, et je n’ai pas encore réalisé, et encore moins admis, son décès.
Napoléon a perdu un défenseur comme il n’en a jamais eu, et surtout pas dans mon pays, où il est toujours de bon ton d’insulter à sa mémoire. J’en ai eu encore des exemples récents.
Ben était entièrement dévoué à la mémoire de l’Empereur; il a consacré à sa défense – quelle tristesse et quelle honte d’ailleurs de constater qu’un homme comme Napoléon ait besoin d’un défenseur! – beaucoup de son temps et de moyens. Ben est un homme qui mérite infiniment de respect, un respect que, malheureusement beaucoup, ici en France, lui ont toujours refusé.
Je suis heureux et fier – j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire dans l’hommage que j’ai laissé sur le site de l’
Institut Napoléonien Mexique-France – de lui avoir prêté mon concours. Comme nos idées sur Napoléon concordaient, ce qui aurait pu n’être qu’un devoir – et ce devoir je l’eusse accompli avec dévouement – fut aussi un plaisir.
Personne ne peut ni ne pourra jamais remplacer Ben, et, outre la tristesse qu’elle nous inspire, sa disparition constitue une perte irréparable pour Napoléon.
Le Pr. Eduardo Garzón-Sobrado a demandé à tous ceux qui ont connu Ben de lui rendre un hommage qui sera publié sur le site de l’I.N.M.F le 1er février, date de son anniversaire.
Je le remercie pour cette idée délicate qui l’honore, mais qui ne me surprend pas de sa part».
4
M. Jacques Duchesneau.
Canadá - Canada.
M. Jacques DUCHESNEAU - Chevalier de l’Ordre National du Mérite de France, Membre de l’Ordre du Canada, Chevalier de L’Ordre National du Québec, Chevalier de l’Ordre de la Pléiade

Homenaje a Ben Weider, ilustre fundador de la S.N.I.

« On dit que l’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. Ce que M. Weider a apporté à l’échelle internationale et à ses concitoyens, ce n’est pas un dévouement calculable en nombre d’heures. C’est plutôt l’immensité d’une œuvre, un modèle, celui d’un grand citoyen du monde, celui d’un homme de cœur qui a su aller au bout de ses ambitions et qui a endossé des valeurs constantes de dépassement, d’accomplissement et d’humanité. Ben Weider a été un être de qualité, un pionnier, un visionnaire dont la réputation et le leadership auront été sa marque de commerce. Il a été couvert de doctorats et de titres honorifiques, mais ce que l’on retient, c’est que ses actions ont pu être génératrices de multiples bénéfices pour plus d’un. Partout où il a voyagé, M. Weider a été capable d’utiliser le sport et ses longues recherches sur l’Empereur Napoléon pour établir des rapprochements sociaux, se préoccuper du sort des autres, mobiliser les ressources du milieu, soutenir, aider, rallier et proposer des projets pour le bien de tous».
Message à mon ami Ben Weider
«Cher Ben,
Il est vrai que nous ne savons pas la chance que nous avons d’avoir quelqu’un de précieux près de nous jusqu'à ce que nous le perdions. Je vous entends encore parler. Je vous entends rire à gorge déployée après m’avoir taquiné ou raconté une bonne blague. Je vous entends m’éclairer de vos conseils inestimables. Or, depuis votre départ si soudain, je découvre que j’avais encore tellement de choses à vous dire. Aussi aujourd'hui, quand je laisse aller mes pensées vers vous, je prends plaisir à apprécier chaque instant de la complicité qui nous unissait. À cette fraternité qui nous a permis de discuter de tout et qui m’a été parfaitement salutaire, parce que vécue dans le plus grand respect.
Vous ai-je déjà parlé de la légende du batelier? De celui qui met inconditionnellement sa barque à la disposition des gens pour les aider à traverser d’une rive à une autre? Et bien, c’était vous ce batelier admirable. Toute votre vie durant, vous avez fait avancer les choses, vous avez été un combattant, un militant passionné. Vous avez été un funambule dans les causes que vous avez défendues. Et je vous ai admiré pour cela. Admiré, parce que vous avez toujours été capable de trouver l’équilibre en vous et le transmettre aux autres.
Vous avez constamment trouvé l’aplomb pour surmonter les épreuves, reprendre appui et repartir. Vous avez été un homme de paix, un souffle de vie, un phare dans la nuit, jamais immobile parce que trop occupé à vous donner des lignes positives et à vivre intensément. Vous avez été sans préjugés, sans a priori, curieux de tout. Vous avez été ouvert, sans limites, au monde extérieur. Vous avez été généreux, très généreux.
Ben Weider et M. Duchesneau à Ottawa lors de la cérémonie solennelle de concession à notre ami de lOrdre de Saint-Jean, le 15 novembre 2001.
J’ai souvent été témoin de cette magnanimité. Vous avez tout offert, tout sacrifier sans espoir de retour. Parce que votre cœur était pur et que votre but était noble, vous avez été humble et discret dans le succès et avez eu de la compassion à l’égard de ceux qui s’effondraient. Cette digne modestie vous honore encore parce qu’elle incarne la simplicité de votre vraie grandeur, l’ouverture d’esprit de votre vraie sagesse et la délicatesse de votre vraie force. Peu de gens savent que dès qu’un besoin vous était signalé, vous étiez là à rendre service et à vous enthousiasmer pour une cause, à vous activer pour redresser les torts, et dans une grande ferveur, pourfendre, comme Don Quichotte, les moulins à vent. Vous aviez ce don de révéler l’autre à lui-même, le mettre en valeur, l’amener à se connaître, à se réaliser, à se surpasser, à s’améliorer sans pour autant lui dicter comment agir. Vous avez fait la démonstration que nous ne sommes vraiment chez nous sur cette terre que lorsque l’on se préoccupe de notre prochain dans des actions empreintes de compassion et de fraternité. Penser à autrui, savoir être présent quand il se doit, avoir les mots et les gestes qu'il faut, faire preuve de constance dans la fidélité, voilà le genre d'amitié que vous avez pratiqué, et c’est exceptionnel.
Ben, au plus profond de moi, enfoui sous la souffrance, à l’écart de toute forme de distraction de la vie, existe un vaste et majestueux silence, un univers de calme, que rien ne peut troubler. Je suis seul dans mes pensées. La peine d
avoir perdu quelquun que j’aime est inconsolable. La prière et les bons souvenirs, rien ne peut calmer ma douleur. N’aviez-vous pas l’habitude d’être là dans mes moments de tristesse? Je voudrais vous donner la main avec des mots. Arrêter la spirale de votre départ. Mais je crois qu’il vaut mieux vous témoigner tout simplement ma grande affection et vous dire que depuis que nos liens sont devenus invisibles, ils demeurent encore, et toujours, extrêmement puissants pour moi.
Je pense à vous et je me rends compte que les personnes qui ont vraiment été importantes dans ma vie peuvent se compter sur les doigts d
une seule main. Vous êtes de cette main. Je pense à vous et je remarque qu’il n’y a qu’à la souffrance qu’on ne ment pas. Avec le temps, j’espère que cette triste route de vérité s’estompera tranquillement. Je pense à vous et je réalise que l’éclat de votre regard rieur et complice demeure en moi. Je pense à vous et je prends conscience que vous me manquez énormément. Merci d’être passé dans ma vie. Notre amitié aura été un cadeau du Ciel, “un don de Dieu” comme vous me le disiez si souvent en paraphrasant Napoléon.
Vous avez été un ami extraordinaire et unique. Je suis fier de vous avoir côtoyé de si près au cours de ces 15 dernières années. Vous serez pour toujours ma grande source d’inspiration. Vous méritez de récolter au paradis tout le bonheur que vous avez semé autour de vous pendant vos 85 ans sur Terre. Prenez bien soin de vous là-haut, Ben. Et gardez votre place au milieu de nous. Nous y tenons. J’y tiens».
5
Prof. Sir Eduardo Garzón-Sobrado, Presidente-fundador del INMF.
México, Mexique, Mexico.
M. Eduardo GARZÓN-SOBRADO - De l’Académie Nationale d’Histoire et de Géogaphie (UNAM), Président-fondateur de l’Institut Napoléonien Mexique-France, Représentant de la Société Napoléonienne Internationale pour les pays hispaniques
«Peu de gens connaissent l’origine de l’Institut Napoléonien Mexique-France, et plus rares encore sont ceux qui savent que trois personnes furent des figures capitales dès sa conception et pour sa création. Une d’entre elles, l’on s’en doute, fut Ben Weider, avec qui nous avions engagé une correspondance régulière quelques années auparavant par l’intermédiaire dune connaissance commune, prestigieux académicien anglais, le Pr. David Chandler. Nous conservons encore le message que Ben nous a transmis en apprenant la nouvelle du projet encore frêle de création de notre institution: “Je vous félicite énormément pour votre énergie et votre désir de vouloir faire avancer l’histoire de Napoléon, non seulement au Mexique mais dans le monde hispanique, je serai heureux de collaborer avec vous”.
Après une longue période de maturation, l’initiative était enfin cristallisée le 15 août 2004. Ben ayant pris sa place à la tête du Comité scientifique, l’INMF, regorgeant de projets, muni d’un hésitant site napoléonien sur Internet
– le premier du réseau en langue castillane – qui dépasserait difficilement une soixantaine de visiteurs dans son premier semestre de vie, voyait le jour et commençait ainsi une journée incertaine et d’une complexité que nous entrevoyions d’emblée, mais que nous n’eussions certes jamais imaginé aussi ardue. “Rien n’est facile dans la vie”, accentuait Ben lors de la création du I Prix Las Cases; “il faut se battre continuellement pour arriver à ses fins et je vois que vous avez une détermination extraordinaire pour réussir ce que vous avez réalisé à ce jour”.
En 2007, nous réalisions le II Prix Mémorial devant un public d’internautes qui s’élevait déjà à 310 000 lecteurs mensuels dans une centaine de pays, et Ben d’exprimer: “Je trouve merveilleux ce que vous avez réalisé en deux ans, les centres culturels, les éditeurs, les centres académiques du monde hispanique, francophone et anglophone vous connaissent et s’intéressent à vos activités. En si peu de temps, vous avez réussi et vous continuerez à œuvrer pour faire connaître la vérité sur Napoléon. J’admire votre enthousiasme et je suis très fier de vous”.
Au début de 2008, nous atteignions déjà les 712 000 visiteurs, et ce genre de commentaires, qu’il se plaisait à nous adresser en permanence, constituaient un encouragement constant qui nous aidait à continuer de l’avant malgré tous les obstacles. D’aucuns jugeront cette appréciation naïve, ingénue; c’est ne pas savoir ce que signifie que d’ériger une institution jugée “impossible” dès ses fondements mêmes, la façonner de rien avec si peu, et la voir pourtant croître au fil du temps, au prix d’innombrables insomnies et d’inimaginables sacrifices; c’est ignorer, enfin, ce que représente que terminer une longue journée de travail a 22:00 heures, pour en commencer une deuxième à 23:00 heures, jour après jour, mois après mois, année après année.
Que dire pour conclure quand nous devons nous passer désormais, avec un inexprimable regret, des paroles affectueuses que notre ami parti nous prodiguait avec tant d’attachement, lorsqu’il nous a précédés dans le chemin de la vie et qu’il nous faut poursuivre notre route privés de sa compagnie et de son conseil?
Il ne nous reste qu’à avancer, toujours et sans fléchir, sur les traces qu’il nous a marquées, songeant de que de là où il se trouve il nous renouvelle chaleureusement ces quelques mots prémonitoires et tellement significatifs, tracés dun souffle de vie déjà vacillant dans une missive ultime, désormais inséparables de la médaille qui les consacre et qui, tout comme le souvenir de notre ami défunt, nous accompagneront chaque jour de notre vie et à tout jamais: “Mon cher ami Eduardo, vous êtes un homme que je respecte et que j’admire beaucoup; nous avons toujours travaillé pour le même but. Je vous souhaite bonne continuation et sachez que vous pouvez toujours compter sur moi”».
6
Pr. John Fournier.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. John FOURNIER - Membre de lInternational College of Surgeons à Chicago

«Toujours, lorsque le nom de Napoléon sera évoqué, celui de Ben Weider reviendra suite à sa découverte de l’empoisonnement de l’Empereur à Sainte-Hélène.
Par association, Ben a gagné l’immortalité historique! Sa mémoire vit dans les esprits de tous ceux qui admirent les grands accomplissements de Napoléon. Je regretterai beaucoup mon grand ami. Mission accomplie après 50 ans, la preuve que Napoléon fut vraiment assassiné, l’arme, le poison raticide!
S’il vous plaît ajoutons “Repose-toi bien” mon ami, en sachant que tu es pour toujours intronisé dans le Panthéon des Immortels pour ta grande découverte du meurtre de Napoléon, et vivras à tout jamais dans les esprits et dans la mémoire des hommes; voici ton grand héritage pour avoir consommé le dernier vœu de l’Empereur, qui fut que l’on dise au peuple français la vérité sur sa mort!».

7
Pr. Em. Donald Horward.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Donald HORWARD - Professeur émérite de la Florida State University, Chevalier de la Légion d’Honneur, Commandeur des Palmes Académiques
«En 1998, lors de la 29ème rencontre du Consortium on Revolutionary Europe, Ben Weider, par le biais de la Weider Health and Fitness Cooperation, offrit un cadeau très bienvenu de 1,25 millions de dollars à l’Institut sur Napoléon et la Révolution Française à l’Université de l’Etat de Floride; son but était de soutenir l’Institut et d’assurer l’étude de la période napoléonienne à perpétuité. L’État de Floride a contrebalancé ce cadeau d’une somme de $ 937 500 pour hausser la dotation à $2,18 millions. Il en résulta, dans les premières quatre années ultérieures au legs, que l’étude de la période napoléonienne s’est accrue incommensurablement.
La décision de Ben Weider d’octroyer ce legs à l’Université de l’État de Floride était motivée par le succès de l’Institut à attirer, former et placer des étudiants; en cherchant à accroire leurs ressources dans la bibliothèque, leur leadership effectif, et leur soutien réel par l’Université de l’État de Floride. De surcroît, l’Institut était devenu le programme le plus actif et le plus prolifique pour l’étude de Napoléon dans le pays.
En 1998 la Chaire Ben Weider d’Académiciens Éminents en Histoire Napoléonienne était établie à l’Université de l’État de Floride. Première chaire d’études napoléoniennes aux Etats Unis, elle devait être dirigée par le Directeur de l’Institut. Une série de “Compagnies” Weider (Fellowships), prébendes et bourses de voyage et pour la recherche, des professorats visitants, des conférences, des prix, furent également créée pour l’étude sur Napoléon et des dispositions furent faites prévoyant un futur Professorat Associé Weider sur la Révolution française. En une année, un intérêt notable s’était généré suite au legs Weider, permettant ainsi de pourvoir les Compagnies Weider.
Avec la décision de Ben Weider de soutenir l’Institut, des postulations d’étudiants remarquables provenant de tous les États Unis ont augmenté considérablement. Par conséquent, dans l’espace de trois ans, treize étudiants diplômés avaient été reçus dans les Compagnies Ben Weider afin de mener un travail de maîtrise et de doctorat à l’Institut. Dans le but de parfaire leur recherche, quinze étudiants s’étaient déplacés en Europe grâce aux Compagnies Ben Weider pour le Voyage et la Recherche afin de travailler dans les Archives de France et souvent en Espagne, en Angleterre, ou en Russie.
Les Compagnies pour Voyages Ben Weider ont aussi rendu les étudiants aptes à participer à des congrès internationaux réalisés en Europe et au Moyen Orient. Quatre étudiants ont assisté ou présenté des conférences lors du Congrès International d’Alessandria, Italie, consacré à “l’Europe sous Napoléon”, et deux étudiants ont voyagé à Tel Aviv afin d’y lire des discours lors du Congrès International “Napoléon et les français en Égypte et en Terre Sainte”.
En 2003, trente sept étudiants avaient reçu les Bourses de Voyages Ben Weider leur permettant d’assister à des conférences académiques, spécialement au Consortium de l’Europe Révolutionnaire. Parmi ceux-ci, dix-neuf avaient présenté des exposés. Aussi quinze étudiants de l’Institut avaient-ils vu leurs articles sur Napoléon publiés dans des journaux savants avalisés. Pour donner d’autres exemples, les Compagnies pour Voyages Ben Weider avaient été utilisées pour attirer des étudiants de terres lointaines comme la République de Géorgie, de telle sorte qu’ils poursuivent leurs études.
Dans le semestre de printemps de 2000, l’Institut a eu la chance de recevoir le Professeur James Leith de la Queen’s University du Canada en tant que professeur visitant de Révolution française, grâce au legs Weider. Dans sa qualité de leader académique mondial en matière d’imagerie sous la Révolution française, le Dr. Leith enseigna pendant un cours sur la période révolutionnaire; il a orienté des étudiants, donné une série de conférences dans le campus, et présenté des conférences dans des institutions d’enseignement supérieur des alentours. Les docteurs Samuel Vichness et Harold Blanton se sont eux aussi présentés à l’Institut et, soutenus par le Fonds Weider, ont proposé des expositions sur leurs recherches. Par deux fois, le Baron Roger Jomini se déplacé de la Suisse à Monaco pour faire des allocutions sur son célèbre ancêtre, le général Antoine-Henri Jomini.
Au bout seulement de quatre années depuis que le legs Ben Weider eût été à la disposition de l’Institut, onze doctorats et quatorze maîtrises sur la période napoléonienne avaient été complétées, élevant ainsi le total de diplômés de l’Institut à quatre-vingt cinq. Par ailleurs, dix-huit étudiants supplémentaires travaillaient simultanément sur Napoléon. Par conséquent, dans les années subséquentes plus de cent étudiants s’étaient diplômés à l’Institut.
Avec la création du Fonds Weider à l’Université de l’État de Floride, la recherche sérieuse et l’intérêt pour les études napoléoniennes s’est intensifiée. Bien qu’il existe de vastes quantités de publications dans le milieu, Ben Weider a rendu possible que de jeunes étudiants examinent et recherchent des sujets jamais envisagés auparavant. En effet, il a aussi contribué à perpétuer l’étude de l’histoire napoléonienne en aidant à financer de futurs académiciens qui écriront sur cette période et l’enseigneront au XXIème Siècle.».
8
Dr. Serge Joyal.
Canadá - Canada.
Honorable Sénateur Serge JOYAL c.p. - Officier de la Légion d’Honneur, Officier de lOrdre du Canada, Officier de lOrdre du Québec
«Les convictions de Ben Weider et les efforts qu’il a déployés tout au long de sa vie pour percer le mystère de la cause du décès de l’Empereur en 1821 constituent désormais un jalon incontournable dont les historiens auront à tenir compte dans l’avenir.
Il a fait valoir un argument scientifique qui ne peut être rebuté que par une autre preuve scientifique d’égale qualité. Ce qui, jusqu’ici, n’a pas eu lieu.
C’est pourquoi Ben Weider était disposé à offrir une autre « meilleure preuve »: celle de l’expertise des cendres de l’Empereur. L’Histoire le dira.
Mais il est un autre legs de Ben Weider qui nous est particulier au Canada: celui de l’importance de la légende napoléonienne au Canada français. Aucun historien n’y a vraiment consacré une recherche complète, sauf un article du professeur Claude Galarneau de l’Université de Laval en 1982.
Bien sûr Napoléon n’est jamais venu au Canada; il n’y a jamais songé non plus, mais son personnage historique a soutenu l’histoire, autant politique que socioculturelle, des Canadiens français pendant près de 200 ans.
En ayant fait don de son importante collection au Musée des Beaux-arts de Montréal, il a ancré de ce côté ci de l’Atlantique un pôle d’intérêt qui ouvrira des perspectives de recherche et de réflexion uniques.
Nous ne pouvons qu’exprimer à lui, à son épouse Huguette Weider, et à ses trois fils, toute notre gratitude pour leur contribution exceptionnelle à ce patrimoine universel».
9
Pr. Mordechai Gichon.

 

Israel - Israël.
M. Mordechai GICHON, M.A., Ph.D., FSA. Président de l’Israeli Society for Napoleonic Research, Lt. Col. (ret) l’IDF
«J’eus le grand plaisir de faire la connaissance de Ben Weider il y a environ 25 ans par le biais d’un intense échange de lettres couvrant le cadre d’intérêts savants communs. Après avoir été fait de manière assez inattendue membre de la SNI, j’ai cherché des moyens de promouvoir les études napoléoniennes impartiales dans mon pays et fondai la Société Israélienne pour la Recherche Napoléonienne. Ben Weider lut le discours inaugural.
Pendant cette visite et autres ultérieures à Israël, lorsque j’emmenai Ben à des sites historiques napoléoniens et autres et passai du temps avec lui chez moi, notre amitié personnelle s’amplifia. Ben continua à éprouver beaucoup d’intérêt pour les activités de l’ISNR et nous soutint avec des bons conseils et de l’aide financière. Aussi, il sera remémoré par moi et les membres de notre société non seulement par son esprit, son savoir, ses remarquables connaissances et profonde compréhension de l’esprit napoléonien, mais aussi en tant que bienfaiteur et cher ami.
Sa persévérance pour défendre les fruits de son labeur érudit contre, parfois, une critique injuste, et son combat pour contrer les partis-pris napoléoniens sera pour nous un exemple durable. Dernière chose mais pas la moindre, c’est à travers de Ben Weider et la SNI que j’ai fait la connaissance de plusieurs érudits napoléoniens, et se distinguant parmi eux, mes deux bons amis David Markham et Michel Franceschi.
Un des sages Juifs de la période romaine a déclaré que: “Le monde du vertueux est bâti sur trois fondements: l’apprentissage, le travail et les bonnes œuvres”. Nul obituaire ne pourrait être trouvé qui résume mieux la vie de Ben Weider!»
10
M. Michel Bissonnet.
Canadá - Canada.
M. Michel BISSONNET - Maire d’arrondissement de Saint-Léonard, Ex-député et ex-président de l’Assemblée nationale du Québec, Grand Officier de lOrdre de la Légion dhonneur, Grand-croix de lOrdre de la Pléiade
«Le départ de notre ami Ben Weider nous a, toutes et tous, attristés.
Ce fut un Montréalais, un Québécois et un Canadien qui nous a fait grandement honneur et dont nous avons été et nous serons toujours très fiers.
Pendant une longue partie de sa vie, Ben Weider s’est fait connaître, tant ici au pays qu’à l’étranger, en devenant une figure emblématique du culturisme et en lançant une gamme d’équipements et de produits liés à la pratique de ce sport.
Ce fut un précurseur dans la promotion et l’acquisition de saines habitudes de vie et cette facette de sa personnalité continue aujourd’hui à en inspirer plusieurs.
Ben Weider a aussi acquis une grande renommée mondiale en devenant l’un des plus illustres admirateurs de Napoléon Bonaparte. Il a investi, temps et argent, pour réhabiliter la mémoire de ce célèbre empereur de France et pour constituer une imposante et prestigieuse collection d’objets de l’époque napoléonienne dont il a généreusement léguée, juste avant son décès, au Musée des beaux-arts de Montréal.
Comme membre d’honneur de la Société Napoléonienne Internationale, un titre qu’il m’a lui-même conféré avant son brusque départ, je vais personnellement conserver à jamais de Ben Weider le souvenir d’un homme de passion et de conviction, le souvenir d’un très grand homme».
11
Pr. Rafe Blaufarb.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Rafe BLAUFARB - Directeur de lInstitute on Napoleon & the French Revolution (Florida State University)
«Le 17 Octobre 2008, le Dr Ben Weider, principal bienfaiteur de l’Institut, est décédé soudainement. Sa mort est une grande perte non seulement pour l’Institut, mais encore pour toute la communauté napoléonienne internationale. En tant qu’académicien et auteur de plusieurs libres d’histoire napoléonienne, le Dr Weider a aidé à étendre notre connaissance du grand homme et son temps. En tant que fondateur et président de la Société Napoléonienne Internationale, il était un organisateur actif qui soutenait des évènements historiques napoléoniens autour du monde. En tant que généreux bienfaiteur, le Dr Weider a donné à l’Institut à la FSU les moyens financiers pour devenir le plus important centre universitaire consacré à l’histoire napoléonienne hors de France. Depuis la création des Communautés Ben Weider, qu’il a payé, en 1998, des dizaines d’étudiants de doctorat en histoire napoléonienne à la FSU ont bénéficié de ladite donation pour compléter leur travail scolaire, mener leur recherche d’archive en Europe, et écrire leurs dissertations. La décision du Dr Weider en 2007 de financer une nouvelle communauté dédiée spécifiquement à l’étude des succès non militaires de Napoléon permettra à encore davantage d’étudiants de l’Institut de mener à bon terme des projets de recherche pour la rédaction de dissertations originales. Grâce à sa bourse personnelle, son travail avec la Société Napoléonienne Internationale, et son soutien à l’Institut à la FSU, le Dr Weider continuera à façonner le champ des études historiques napoléoniennes dans les décennies à venir. Son héritage vivra à travers les étudiants que sa générosité a soutenus et soutien toujours».
12
M. le Général Mathieu Ceccaldi.
Francia - France.
M. le Général Mathieu CECCALDI
«»
13
Mme. Renée Casin.
Francia - France.
Mme. Renée CASIN - Lauréate de lAcadémie française, Grande Médaille d’Or des Arts et des Lettres de France
«Je dois un hommage tout particulier au Dr BEN WEIDER par qui la mémoire de l’Empereur est servie avec autant de cœur que d’efficacité. Grâce à lui, vient d'être réédité mon premier ouvrage: “Napoléon et les manuels d’histoire”: (Edt; Economica, 49 rue Héricart, 75015 PARIS) qui était sorti en 1956 avec une préface du général Weygand, et pour lequel le général Franceschi a écrit une introduction vibrante. J’y fustige, preuves en mains, la partialité politique des auteurs utilisés dans nos écoles - étonnantes découvertes!
Le Dr Weider m’avait déjà honorée d’une nomination dans la “LÉGION DU MÉRITE” en 2003 pour la sortie de mon livre précédent: “Napoléon 1er et les bicentenaires des grandes Institutions de la République”, édité chez Résiac (53150. Montsûrs).
Et pour couronner le tout, il m’a décerné une prestigieuse médaille m’intronisant “COMPAGNON”, c’est à dire MEMBRE D’HONNEUR, magnifique récompense portant le N°13, superbe récompense, un des derniers trésors napoléoniens de ma collection. Toute ma reconnaissance au Dr BEN WEIDER.
Et un grand merci également à l’Institut Napoléonien Mexique-France qui se dépense généreusement.»
14
Col. Pierre Couvreur.
Bélgica - Belgique.
M. le Colonel Pierre COUVREUR - Ancien Combattant 1940-45; Commandeur de lOrdre de la Couronne, Officier de lOrdre de Léopold
-----------------------Honneurs à notre regretté BEN WEIDER
«C’est un président fondateur persévérant, courageux, opiniâtre et généreux que nous perdons en la personne d’un serviteur exceptionnel de l’Empereur et de l’Empire.
Quel courage d’avoir envers et contre tout maintenu la thèse irréfutable de l’empoisonnement de l’Empereur. Ben réussit à trouver les hommes de science qualifiés pour appuyer sa thèse, dotée à la fois des connaissances physiques et médicales appropriées.
Le grand mérite de BEN WEIDER fut de porter le nom de l’Empereur sur toute la planète grâce à ses dons particuliers d’historien et d’écrivain associés à son extrême gentillesse. Ce fut un grand Monsieur.
Toute ma reconnaissance pour les magnifiques cassettes qu’il m’a envoyées et spécialement à celles relatives à sa promotion de lieutenant colonel.
En tant que militaire et Ancien Combattant de la deuxième guerre mondiale, je me dois de saluer respectueusement ce héros du débarquement de Dieppe en 1942 où ses braves Canadiens perdirent 80% de leurs effectifs. A nous la mémoire, a eux l’immortalité, devise du Souvenir Français.
Ben au cimetière de Dieppe, où sont inhumés plusieurs soldats canadiens, parmi eux beaucoup de ses camarades et amis.
Nous ne pouvons qu’applaudir BEN pour sa générosité en général et spécialement d’avoir légué sa richissime collection au Musée des Beaux-arts de Montréal. Cette générosité a permis d’implanter l’Empereur au cœur du Québec qui de là rayonnera dans toute l’Amérique du Nord.
Mais c’est aussi en Europe que BEN WEIDER rayonnera, car son nom figurera sur sa dernière donation: une stèle érigée en plein cœur de LIGNY, lieu de la dernière victoire de Napoléon et dédiée aux vainqueurs de l’illustre bataille.
Enfin, j’exprime toute ma reconnaissance à notre illustre défunt pour la magnifique médaille de Compagnon-membre d’honneur de la SNI, qu’il a eu la délicatesse et l’amitié de me décerner. Cette médaille porte le numéro 14.
Ce n’est pas adieu, BEN, mon Colonel, ce n’est qu’un au revoir!»
15
S.A.I. le Prince Charles Napoléon.
Francia - France.
Son Altesse Impériale le Prince Charles NAPOLÉON
«Je voudrais vous féliciter pour vos activités inlassables au service de Napoléon et de son histoire.
Vous êtes devenu au fil des ans l’un des hommes les plus actifs et les plus créatifs dans la culture de la mémoire de Napoléon et la mise en évidence des aspects insuffisamment ou peu connus de son œuvre.
Je suis convaincu que ce travail apporte une valeur ajoutée à l’humanité toute entière car son œuvre a fondamentalement changé les rapports entre les hommes dans le sens de plus de liberté et de plus de justice.
Au fond de moi je me demande pour chaque médaille que vous avez donnée combien vous devriez en recevoir!»
16
M. Gilles Proulx.
Canadá - Canada.
M. Gilles PROULX
«Je salue, là-haut, mon ami Ben, à qui je dois d’avoir appris la vérité à propos de l’Empereur. “L’amitié est un don de Dieu!” avait-il l’habitude de me dire. Son souvenir demeurera longtemps, longtemps, dans le long couloir de ma mémoire.»
17
M. J. David Markham.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. J. David MARKHAM - Président de la Société Napoléonienne Internationale
«Ben Weider était un ami cher dont le souvenir sera toujours avec moi, et son trépas laisse un vide à la fois personnel et professionnel qui ne peut jamais être rempli.
Ben était une force de la nature, un homme dévoué à une cause et disposé à la soutenir avec toute l’énergie et les ressources requises.
Ce fut un honneur que de le connaître.
Ben m’a donné plusieurs chances et son soutien fut un grand appui dans mon travail napoléonien.
Il m’avait demandé de reprendre en tant que Président de la SNI, et je me consacre à faire tout mon possible afin que la Société continue à mener son excellent travail.
Repose en paix, mon ami.»
Ben Weider y J. David Markham.
18
M. Amit Swami.
India - Inde.
M. Amit SWAMI M.A. - Président de la Young Men’s Association of India
«Légendaire figure, érudit napoléonien absolu et mon mentor, feu le Dr. Ben Weider, fondateur de la SNI, m’a inspiré pour continuer avec l’histoire napoléonienne correcte en Inde, sur la base de sa thèse qui nous apprend que l’Empereur Napoléon mourut en fait parce qu’on lui a donné de l’arsenic pendant son séjour à Sainte-Hélène, alors que la croyance générale concernant le décès de l’Empereur Napoléon était qu’il était décédé de cancer de l’estomac.
Grâce aux infatigables et extraordinaires efforts du Dr. Ben Weider ce fait apparut à la face du monde que l’Empereur Napoléon périt victime d’un plan aristocratique et bien entendu ce fut le souhait de l’Empereur lui-même que tout le monde apprît comment il était mort.
Le savoir du Dr. Ben Weider sur l’Empereur Napoléon était merveilleux, personne ne pouvait avoir une connaissance aussi profonde que lui sur ce sujet. J’eus l’occasion de lire des conférences dans des écoles secondaires, des collèges et des universités, et autant les étudiants que les enseignants étaient étonnés d’apprendre la vraie raison et la cause du décès de l’Empereur.
J’eus aussi le privilège de traduire et de publier deux des livres de M. Weider en langue hindi; l’un d’eux est “Napoleon The Man Who Shaped Europe” et l’autre “Napoléon, défenseur immolé de la paix”.
Amit Swami présentant la version en hindi de “Napoleon, The Man Who Shaped Europe” au Grand Maréchal des forces indiennes, M. Arjan Singh.
Ces ouvrages connurent un grand succès en Inde et les napoléoniens acquirent de la littérature réelle et intéressante sur la vie de Napoléon.
M. Ben Weider était une grande personnalité ainsi qu’un être humain qui avait les pieds bien plantés dans la terre et un cœur très généreux, qui soutenait et guidait toujours tout celui qui se trouvait autour de lui, et il inspirait toujours chacun pour adopter la voie de l’honnêteté et de la transparence dans la vie. J’ai offert la version hindi de son livre au président du cercle VIP de l’Inde, le Grand Maréchal de l’Armée, et je reçus des commentaires de plusieurs figures très distinguées autour du monde, et chacune d’entre elles louait l’amabilité attentionnée de M. Weider à leur encontre.
En reconnaissance de ma contribution j’ai été distingué par la SNI et reçus la médaille de la Légion de Mérite en 2006 et plus tard la Médaille d’Honneur numéro 18.
Les figures légendaires comme Ben Weider sont toujours immortelles, il vivra toujours dans nos cœurs»
.
19
Mgr. Jean-Claude Turcotte.
Canadá - Canada.
Mgr. Jean-Claude Cardinal TURCOTTE - Archevêque de Montréal
«Les circonstances de la vie ont fait que j’ai rencontré Monsieur Ben Weider. Un ami commun nous avait invité à assister à une partie de hockey des Canadiens de Montréal. Lors de cette rencontre, nous nous sommes découvert un intérêt commun: l’histoire et plus particulièrement cette période où Napoléon occupait l’avant-scène. J’avais trouvé en M. Weider un guide pour mieux connaître sa vie et les circonstances de sa fin tragique. Une relation d’amitié s’est vite créée entre nous. Et en plusieurs occasions, il me l’a montrée. Je garde de mon ami le souvenir vivant d’un homme entier, avide et soucieux de vérité. Un homme généreux qui a tracé son chemin malgré les difficultés, tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie d’historien. Il a eu le courage de ses convictions et l’humilité de ceux qu’animent l’honnêteté et la droiture».
20
M. Dave Watkins.
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. David WATKINS - Directeur de la revue First Empire
«J’ai rencontré Ben Weider au début des années 90, lors de la première foire napoléonienne à Londres. J’ai toujours trouvé que Ben était un homme charmant et intelligent. Avec le temps j’en vins à apprécier énormément son soutien et encouragements de mes efforts avec la revue “First Empire”.
Dans des années plus récentes nous eûmes quelques débats très animés concernant des aspects divers de l’histoire napoléonienne. Un courriel ou un appel téléphonique de Ben était toujours un évènement. Il est regretté avec tristesse».
21
Pr. Jean Defranceschi.
Francia - France.
M. Jean DEFRANCESCHI
«M’exprimant après tous ceux qui ont bien connu Ben Weider, je dirai simplement que je l’ai rencontré quelquefois; nous avons aussi échangé quelques lettres mais assez peu de choses au total. Spécialiste du problème corse et avec lui de la jeunesse de Napoléon, je ne m’étais jamais intéressé à l’exilé de Sainte-Hélène. J’aurais probablement continué dans cette voie, si les horreurs que tel ou tel collègue de l’Institut Napoléon m’assénait régulièrement sur les écrits de “l’homme d’affaires canadien” n’avaient fini par me donner envie de les lire. Je n’eus pas lieu de m’en féliciter puisqu’au cours de l’une de ces séances de lynchage auxquelles j’assistais, je commis l’imprudence de dire: j’ai lu et relu cette thèse avec toute l’attention qu’elle mérite et je pense qu’elle vaut mieux que le mépris sous lequel nous tentons de la faire disparaître. Mon intervention s’arrêta là car l’un de mes interlocuteurs se souvint brusquement qu’il avait un rendez-vous; les autres suivirent. Depuis ce jour, des gens auxquels j’étais lié depuis plus de trente ans par une estime réciproque –c’est du moins ce que je croyais, ont tourné le dos au renégat qu’à leurs yeux j’étais désormais. Cela ne m’empêcha ni de traverser l’Atlantique pour dire ce que j’avais à dire: Il faut ouvrir le tombeau de Napoléon (1) ni de récidiver de ce côté de l’océan: - lors de la conférence de presse du Dr. Kintz (2); - et du 6ème Symposium International Napoléonien organisé à Ajaccio par la Société Napoléonienne Internationale (3).
Je demeure convaincu que le débat qu’elle a suscité continuera longtemps après nous tous».

1) Communication Consortium on Revolutionary Europe 1750-1850, Selected Papers, 2002, Institute on Napoleon and the French Revolution, Florida State University.
2) Conférence de presse du Dr. Kintz, Illkirch, 2 juin 2005: http://www.napoleonicsociety.com/french/loisilence.htm
3) 7-11 juillet 2008, Salle des Congrès, Ajaccio.

Le Professeur Jean Defranceschi pose avec sa Médaille d’or des Compagnons-membres d’Honneur de la SNI. 25 janvier 2009.
22
M. Gérard Dupuis.
Francia - France.
M. Gérard DUPUIS - Chevalier des Arts et des Lettres, Membre de lOrdre National du Mérite, Délégué spécial de la Société Napoléonienne Internationale de France

«Lors de ses recherches concernant la vérité concernant la mort de l’EMPEREUR NAPOLÉON 1er, le Président Ben Weider a pensé que je pourrais l’aider dans la recherche des cheveux empoisonnés. Je connaissais un collectionneur (décédé), M. Jean Tranié, il a accepté de céder au Président Ben Weider les cheveux historiques.
Pour me récompenser, notre Président m’honora de la Légion du Mérite (9 juin 1999) nº 22.
Il me récompensa également en m’invitant à Montréal à sa remise de Légion d’Honneur (française).
Je le retrouvais (plus tard) du 4 au 12 juin 2004 lors de sa présence en Normandie*; il était accompagné de son fils Éric.
Ce [témoignage] est un hommage à sa personne. Je l’ai aidé avec dévotion car j’avais avec lui une autre passion: le culturisme. Je lui dois mon âme et mon corps.
Avec toutes mes pensées à son épouse, ses enfants, petits enfants, ses collaborateurs, ses amis. Fidèlement»
.

* Voir son texte “Pèlerinage de Ben Weider au 60ème anniversaire du Jour J”)

M. Gérard Dupuis reçoit des mains de Ben Weider et en présence de S.A.I. le Prince Charles Napoléon, la médaille de la Légion du Mérite de la SNI. 9 juin 1999.
23
Général Roméo Dallaire.
Canadá - Canada.
M. le Général Roméo DALLAIRE - Officier de l’Ordre du Canada
«»
24
M. Bernard Landry.
Canadá - Canada.
M. Bernard LANDRY - 28ème Premier Ministre du Québec et chef du parti Québécois
«»
25
M. Xavier Aiolfi.
Francia - France.
M. Xavier AIOLFI
«»
26
M. Gérald A. Beaudoin.
Canadá - Canada.
M. Gérald A. BEAUDOIN - Ex-sénateur, Officier de la Légion dhonneur, Officier de lOrdre du Canada, Chevalier de lOrdre de la Pléiade
(Décédé le 10 septembre 2008).
27
M. Lucien Bouchard.
Canadá - Canada.
M. Lucien BOUCHARD - Commandeur de la Légion d’Honneur, Grand Officier de lOrdre national du Québec
«»
28
M. Yves H. Bréhant II.
Francia - France.
M. le Prince Yves H. BREHANT II, PharmD
«C’est en 1989 que j’eus la chance de faire la connaissance de Ben Weider et si l’Histoire fut effectivement à l’origine de notre rencontre, l’Empereur n’y fut par contre pour rien. Le “Roman de Brut”, du trouvère normand Wace, autant que l’incontournable “Historia Regum Britanniae” de Geoffroi de Monmouth, avaient fait des Bréhant, héritiers des anciens rois de Brycheiniog au Pays de Galles, les descendants d’Enée, de Vénus et de tous ces dieux de l’Olympe auxquels son union avec Vulcain l’avait apparentée. La légende avait retenu l’attention de Ben, qui avait souhaité me rencontrer, et c’est en quelque sorte au titre de “rejeton d’Hercule” que je fus invité à assister aux championnats du monde de bodybuilding que l’IFBB organisait à Paris cette année là.
A propos d’une marquise de Bréhant dont il était l’ami, Thomas Jefferson avait écrit à James Madison, son successeur à la Maison Blanche: “le meilleur moyen de lui plaire est de la recevoir comme si on la connaissait depuis mille ans”. C’est exactement ainsi que je fus accueilli par Ben dans la suite qu’il occupait au Concorde Lafayette, le grand hôtel parisien où avait lieu la compétition. Du sport en général et du bodybuilding en particulier, notre conversation dévia rapidement vers Napoléon et la thèse de l’empoisonnement de L’Empereur que Ben défendait déjà avec passion. Je garde le souvenir ému de cet entretien particulièrement chaleureux. Il fut suivi de l’assemblée générale de l’IFBB, de la compétition elle-même et du traditionnel dîner de clôture qui allaient me permettre de faire la connaissance d’Huguette et Eric Weider en même temps que de voir Ben évoluer dans ce monde du sport qui était également le sien.
Le Prince Yves H. Bréhant II avec Ben Weider Lors de la soirée de remise à ce dernier de la médaille de Chevalier de la Légion d’Honneur à Montréal, le 12 octobre 2000.
Sa simplicité, sa convivialité, sa générosité et son sens aigu de l’amitié, mais aussi son opiniâtreté lorsqu'il s’agissait d’atteindre un but quil s’était fixé sont autant de qualités que je retiendrai de Ben et qui faisaient de lui un homme aussi extraordinaire qu’attachant.
Il est dit que la tsarine Anna Ivanovna se fit adresser et conserva toute sa vie dans son cabinet privé un portrait de Louis de Bréhant, IVème comte de Plélo qui, le 27 mai 1734 et à la tête de 1600 français, avait osé défier jusqu’à y laisser sa vie, les 40.000 soldats russes qui assiégeaient Dantzig. Le visiteur qui pénètre dans mon bureau peut, quant à lui, y découvrir la photo d’un citoyen canadien qui, fort de ses convictions, osa réfuter une écriture de l’Histoire du Premier Empire que de nombreux historiens de renom avaient pourtant entérinée.
Ce canadien s’appelait Benjamin Weider, et il était mon Ami...»
29
Dr. Bernard Charton.
Francia - France.
M. Bernard CHARTON - Ancien Externe des Hôpitaux de Strasbourg
« Un Homme Généreux, toujours à la recherche de la Vérité! »
30
Dr. Thierry Choffat.
Francia - France.
M. Thierry CHOFFAT
«Ben Weider a rejoint l’Empereur. Imaginons un instant Napoléon recevoir l’un de ses plus précieux fidèles. Avec reconnaissance, Il pourrait lui tirer l’oreille en proclamant “Soldat, nous sommes content de vous”. C’est que Ben Weider avait en effet beaucoup œuvré afin de mieux faire connaître et apprécier Napoléon, son œuvre civile, son attitude vis-à-vis des Juifs, son action en faveur de la Paix...
Sans relâche, le président de l’INS avait multiplié les actions et les écrits afin de développer l’histoire de l’Empereur».
31
M. Pierre Michel Combaluzier.

 

Canadá - Canada.
M. Pierre Michel COMBALUZIER
«Il est quatre heures du matin, ce 22 janvier 2009 et tout comme Ben à son habitude lorsqu’il avait une importante décision à prendre ou une tache à réaliser pour le lendemain, je suis reste éveillé pour prendre des notes sur le contenu de cet hommage sincère à un grand homme qui aura marqué toute mon existence et influencé mes décisions professionnelles ainsi que toute ma fin de vie.
D’origine française, né à Epernay en Champagne et passionné de l’Empereur Napoléon depuis mon adolescence, j’ai eu l’occasion de promouvoir le souvenir de l’Empereur lors de la réalisation de mes films sur les Grands Vins de France, notamment pour les Princes de Polignac à Reims.
Arrivé comme immigrant au Québec en Juillet 1997 mon épouse avait attiré mon attention sur l’impressionnante exposition “Joséphine et Napoléon” au Musée Stewart de l’Ile Sainte-Hélène de Montréal organisée et parrainée par un homme tout aussi passionnant, Ben Weider.
Je me suis immédiatement rapproché de Ben, ce grand visionnaire et lui-même ayant appris mon expertise et mes réalisations auprès de la famille Polignac, proche de la Principauté de Monaco, il me proposa alors de me nommer Membre d’honneur de la Société Napoléonienne Internationale, ce qui me remplit d’une immense fierté pour cette marque de confiance et de reconnaissance.
Au cours des mois, je lui fis part de mes idées qu’il me commentait sans délai afin d’améliorer mon approche et ma vision, toujours précis, constructif et direct sur les développements positifs et conformes aux règles de cette grande institution qu’il avait crée, la Société Napoléonienne Internationale.
Au fil des années durant lesquelles nous avons eu la chance de communiquer, Ben est devenu mon guide, mon inspiration, oserais-je dire mon mentor dans une profonde réflexion de ce qui pouvait être fait et aussi devait être fait pour imposer le respect de la mémoire de Napoléon Bonaparte, et dans cette quête incessante de notre action commune de la défense de l’image de l’Empereur a travers le Monde entier, il devint finalement comme un père spirituel qui prit une importance sans cesse grandissante.
Ben était animé de la même ardeur et de la même vision que l’Empereur lui-même avec ce besoin identique de communiquer le respect et une amitié sincère entre les êtres de toute origine sans distinction aucune. Il appliqua après mure réflexion et subtile stratégie, les principes mêmes établis par l’Empereur lui-même.
Le principal combat de Ben fut de faire éclater dans le Monde, cette vérité indiscutable aujourd’hui sur les conditions troublantes de la mort prématurée de l’Empereur Napoléon à Sainte Hélène, par absorption involontaire imposée de dose massive d’Arsenic.
Il fut consacré et récompensé dans cette longue quête de la vérité et sortit vainqueur de ce combat et polémique grâce à sa ténacité et l’ampleur de ses recherches et à l’évidence des preuves et résultats obtenus.
Tout comme l’Empereur, Ben fut un homme d’une immense grandeur d’âme et d’une grande clairvoyance, tout en étant un homme d’une grande simplicité toujours à l’écoute de ses amis fideles et de son entourage.
Tout comme l’Empereur, Ben conduisait toutes ses affaires avec une infinie précision et une grande rigueur tout en prenant soin de l’avenir de ses proches et de ses amis avec toute l’attention nécessaire.
Tout comme l’Empereur, Ben nous laisse un souvenir sans équivoque, ainsi qu’un héritage spirituel et une vision ultime qui nous a fixés les grands principes de la continuité et de la pérennité de son œuvre majeure qui occupa une si grande place au cours de sa vie, son dévouement à la cause oubliée de Napoléon.
Repose en Paix, Ami Ben, maintenant et pour toujours auprès de ton Empereur après tant de combats.»
32
Comte François de Candé-Montholon.
Francia - France.
M. le Comte François de CANDÉ-MONTHOLON
«Je me souviendrai toujours de ma première rencontre avec le Dr Weider et de la façon si chaleureuse et amicale avec laquelle il m'avait accueilli à la Société Napoléonienne Internationale, association dont il était le fondateur et qui aujourd’hui rayonne dans le monde entier: C’était à Paris: Ben était venu faire une conférence à laquelle j’avais été invité. Je me rappelle l’appréhension qui m’avait saisi lorsque je lui avais été présenté: venant de collaborer à un ouvrage qui avait fait grand bruit et qui désignait mon ancêtre le général de Montholon compagnon de l’Empereur Napoléon 1er à Sainte Hélène comme le coupable de sa mort précipitée suite à son empoisonnement à l’arsenic… Le Dr Weider allait-il même accepter de serrer la main du descendant de l’assassin présumé de son héros?... Nous nous étions isolés pour parler ensemble un long moment. Ben me tenait par le bras et m’appelait déjà “mon Cher Ami François”. Avant de nous séparer il a voulu me rassurer: “vous devez être fier de votre ancêtre, cher François, me dit-il, le général Montholon a parfaitement réussi une mission au service du Roi, là où Cadoudal et Pichegru avaient échoué!”… Je ne sais si je dois me considérer comme tout à fait apaisé par une si jolie et chevaleresque considération!... En tout cas, c'est bien mon ancêtre qui tournera la dernière page de l’épopée napoléonienne désigné premier exécuteur testamentaire de l’Empereur qui l’appelait “mon fils”.
Une semaine après notre rencontre, Ben me faisait membre d’honneur de son association puis me décernait une magnifique médaille de l’Ordre du Mérite pour me récompenser, disait-il de ma courageuse contribution à la recherche de la vérité.
Tel était Ben, courageux, loyal et fidèle aux objectifs qu’il s’était fixés.
Je souhaite ici m’incliner à sa mémoire, et transmettre à sa famille, à ses amis et à sa collaboratrice qui me transmettait régulièrement ses messages d’amitié et nous mettait en relation, mes condoléances les plus sincères et émues».
33
Dr. Charles Esdaile.
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Charles ESDAILE
«»
34
 
Francia - France.
M. Michel FINET
«»
35
Pr. Em. John G. Gallaher.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. John G. GALLAHER - Chevalier des Palmes Académiques
«»
36
Mme. Juliard-Sanitas.

 

Francia - France.
Mme. Danielle JULIARD-SANITAS
«Ben est pour moi un homme de talent, de tous les talents. S’essayant avec autant de bonheur dans des domaines aussi différents que le culturisme, les affaires, et l’histoire. Il est l’Historien Napoléonien le plus marquant du vingtième siècle par ses recherches. Son mécénat a permis la création du Centre des études napoléoniennes de l’Université d’État de Floride à Tallahassee. Une approche différente, de nouvelles théories séduisantes, convaincantes mais qui n’ont pas rallié l’unanimité. Cette épopée d’un coup dépoussiérée suscitait un regain d’intérêt. Non, nous n’avions pas encore tout lu sur Napoléon! Ben, Canadien, osait s’attaquer aux portes du temple napoléonien si jalousement gardé par les français, qui n’avaient que regards et propos méprisants à son encontre. Ben, cet “homme d’affaires” qui se mêlait d’histoire était certainement plus compétent que certains diplômés. Je retiens de lui: sa détermination, sa longanimité, sa mansuétude, son courage, sa disponibilité, son sens de l’humour et de l’honneur, sa gentillesse. Il était mon ami, je suis heureuse que la vie m’ait permis de le rencontrer.
Le premier devoir de l’amitié n’est point de donner de stériles regrets à l’ami disparu, mais de garder la mémoire de ses volontés et d’exécuter ses recommandations”. Tacite»
37
M. Tadeusz Klupczynski.
Polonia - Pologne - Poland.
M. Tadeusz KLUPCZYNSKI
«»
38
M. Vijay Kumar.
India - Inde.
M. Vijay KUMAR
«»
39
Gral. Yves Madelin.
Francia - France.
M. le Général Yves MADELIN - Officier de la Légion d’Honneur

«J’ai été particulièrement fier lorsqu’il y a quelques années, Monsieur Ben Weider m’a demandé de participer aux activités de la Société Napoléonienne Internationale et ai été vivement touché par sa subite disparition.
En tant que membre de la Société, j’ai été souvent convié à assister à diverses conférences et à participer à des débats sur l’épopée Napoléonienne.
Dans ce cadre, j’ai été particulièrement intéressé par mes échanges avec Monsieur Ben Weider concernant les circonstances de la mort de l’Empereur Napoléon Ier à Sainte-Hélène.
La défense de la thèse de Monsieur Ben Weider selon laquelle l’Empereur serait mort empoisonné, thèse étayée par des analyses scientifiques réalisées sur des prélèvements de ses cheveux, reste un sujet qui me passionne».

Le Général Yves Madelin
40
Dr. Jean Marchioni.
Francia - France.
M. Jean MARCHIONI
«»
41
S.A. le Prince Victor André Masséna.
Francia - France.
S.A. le Prince Victor André MASSÉNA - Prince d’Essling, Duc de Rivoli; Président de la Fondation Napoléon
«»
42
Dr. Alexander Mikaberidze.
Georgia - Géorgie.
M. Alexander MIKABERIDZE - Président de la Société Napoléonienne de Géorgie
«J’ai été attristé d’apprendre la mort de Ben, qui était un homme merveilleux. J’ai eu l’honneur de le connaître pendant plus de dix ans et il a joué un grand rôle dans ma vie. Il a soutenu mes premiers efforts pour établir la Société Napoléonienne de Georgie et a aidé à organiser le Congrès International Napoléonien à Tbilissi, Géorgie. Grâce à son généreux soutien du programme napoléonien à la Florida State University, une génération d’académiciens a été (et sera) en mesure d’effectuer des recherches et de mener à terme son travail. J’en fis partie, jeune étudiant d’un pays appauvri qui pouvait difficilement rêver de suivre son but d’étudier l’histoire napoléonienne. Néanmoins, grâce à l’appui de Ben, j’ai été capable d’accomplir cet objectif et lui serai reconnaissant à tout jamais. J’avais le plus grand respect pour lui, pour sa généreuse nature et son dévouement pour les études napoléoniennes. Ben, merci, mille fois merci, pour tout ce que tu as fait!»
43
S.A.R. le Prince Joachim Murat.
Francia - France.
Son Altesse Royale le Prince Joachim MURAT
«»
44
 
Mónaco - Monaco.
Mme. la Comtesse Charlotte NICOLAÏ DE FRATICELLI - Chevalier de lOrdre de Saint-Charles (Monaco)
«»
45
M. Daniel Poisson.
Francia - France.
M. Daniel POISSON - Président-fondateur des Amis du Patrimoine Napoléonien, APN
«J’appris avec stupeur la disparition de Ben Weider, le 17.10.2008 à Montréal (Canada), à 84 ans, surtout que, une semaine avant, je venais de recevoir la Médaille d’Honneur des Compagnons de la Société Napoléonienne Internationale. Il était réputé sur la scène internationale par son entreprise sportive liée au culturisme. Mais il était mieux connu dans le monde Napoléonien pour sa grande passion pour l’Empereur et la fondation de sa Société Napoléonienne Internationale.
Il était l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’Empereur et plus particulièrement sur la thèse de l’empoisonnement de celui-ci qu’il défendait.
Ben Weider était titulaire de plusieurs distinctions et en particulier de la Légion d’Honneur. Il soutenait fidèlement les Amis du Patrimoine Napoléonien et leurs actions, il en était d’ailleurs le délégué pour le Canada»
46
Dr. Richard Pitovic.
Francia - France.
M. Richard PITOVIC
«»
47
Col. Jerry D. Morelock.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. le Colonel Jerry D. MORELOCK - PhD, FINS, Colonel, U.S. Army, ret.
«C’est avec un profond sentiment de tristesse et une grande sensation de perte personnelle que je réfléchis au décès tragique d’un des individus vraiment uniques dans le monde. Ben Weider était un géant, un véritable homme de la renaissance comme il n’en apparaît, peut-être, qu’une seule fois dans une génération. Ses réussites remarquables en tant que soldat, auteur, historien, propagateur du conditionnement physique, bienfaiteur des arts, et entrepreneur, reflètent ses nombreux et divers intérêts. Sa vie et son héritage ont enrichi tous ceux qu’il a rencontrés tout comme d’innombrables milliers de personnes autour du monde qui n’ont jamais eu le privilège de le connaître personnellement. Néanmoins, ses réussites sans égal en tant qu’érudit napoléonien, fondateur de la Société Napoléonienne Internationale, et gardien tenace de l’héritage perpétuel de l’Empereur doit se situer au sommet de la liste vraisemblablement interminable des réussites mémorables de Ben Weider. Nous avons tous une grande dette envers lui à ce sujet, une dette que nous pouvons rétribuer au moins partiellement en continuant le grand travail qu’il a commencé, en redoublant nos propres efforts pour rechercher, publier et promouvoir la vérité sur Napoléon et l’ère qui porte son nom, et en travaillant dans le but de fortifier les institutions que Ben Weider a fondé et soutenu – la Société Napoléonienne Internationale, les autres sociétés napoléoniennes autour du monde consacrées à la même cause, et la Galerie Napoléonienne récemment ouverte au Musée des Beaux-arts de Montréal, qui préserve la collection napoléonienne sans pair de Ben, constituant le joyau qui couronne les trésors de ce musée.
Mes rapports avec Ben Weider ont commencé lorsque je devins Rédacteur en Chef de la revue Armchair General, étant donné que le fils de Ben, Eric, est notre éditeur. Nous établîmes immédiatement une relation probablement parce que, comme Ben, je suis aussi un “canonnier”, qui ai servi en tant qu’officier d’artillerie pendant mes 36 années de service militaire. Vétéran de la II Guerre Mondiale, Ben était extrêmement fier d’être le Colonel honoraire du 62ème Régiment d’artillerie de terre du Canada, et l’un des mes souvenirs précieux est la vidéo que Ben m’a envoyée consignant sa cérémonie d’initiation comme Colonel honoraire du régiment. Pendant les nombreuses années passés, et jusqu’au moment de sa mort, Ben Weider était mon ami, mon conseiller, mon précieux mentor, et, en de très nombreuses occasions, le co-auteur d’articles sur Napoléon que nous avons publiés dans Armchair General. J’ai été vraiment honoré quand, grâce à ses instances, je fus nommé l’année passée Compagnon de la Société Napoléonienne Internationale. Toutefois, un honneur encore plus grand s’en suivit lorsque je fus informé du fait que j’allais recevoir des mains de Ben la médaille d’or de Compagnon-Membre d’Honneur lors de la cérémonie du 23 octobre 2008, célébrant sa généreuse donation de sa collection napoléonienne au Musée des Beaux-arts de Montréal. De manière tragique, le plan de Ben de me concéder personnellement la médaille ne s’est pas réalisé en raison de son décès soudain et inopportun survenu le 17 octobre 2008, juste six jours avant la cérémonie programmée. Par conséquent, le 23 octobre, le fils de Ben, Eric, en représentation de son père, m’accorda la médaille d’or de Compagnon-membre d’Honneur à Montréal. Dans le boîtier contenant la médaille se trouvait un émouvant mémento de ce grand homme, la note manuscrite de Ben: “For Jerry Morelock, 23 Oct, Museum” – Je conserverai toujours cette note finale de Ben avec la médaille comme un souvenir affectueux de mon ami et mentor.
Le Colonel Jerry D. Morelock reçoit des mains d’Eric Weider, en représentation de Ben, la Médaille d’or des Compagnons-membres d’Honneur de la SNI. Musée des Beaux-arts de Montréal, 23 octobre 2008.
Il est une phrase souvent employée de nos jours pour marquer le trépas de nos vrais grand héros, qui dit: “Ce n’est pas la manière dont il est mort qui en fit un héros; mais celle dont il a vécu.” Je crois que cette phrase pourrait avoir été composée en ayant spécialement Ben en tête, puisqu’elle nous rappelle que malgré notre profonde tristesse suite à son décès, nous devrions toujours nous efforcer de rappeler, d’honorer et de célébrer la manière dont ce vrai héros vécut. Nous devrions nous considérer tous vraiment bénis du fait qu’il a effleuré nos vies et que son héritage perpétuel durera toujours».
48
Turquía - Turquie - Turkey.
M. Zeki YÖNET
«M. Weider était pour moi comme un père: - pas comme un ami seulement.
J’ai perdu une partie importante dans mon cœur et dans mon esprit à cause de la triste perte de M. Ben Weider.
Je me sens très triste et seul sans M. Weider: et je prie Dieu pour le repos de son âme dans le ciel.
Avec mon amour et mon respect».
49
India - Inde.
Mme. Vandana DISODIA
«Je suis profondément reconnaissante à feu l’honorable Dr. Ben Weider d’avoir reconnu mon travail et m’avoir conféré la Médaille d’Honneur. Il fût un pilier de force pour tous et un véritable dévot de la recherché napoléonienne à l’échelle mondiale. Ce qu’il a fait est en vérité sans égal!!! Les mots ne peuvent exprimer la profondeur des émotions et de respect à son encontre. Personne d’autre que lui, n’aurait pu élever la gloire de la SNI dans chaque point et chaque recoin du monde.
Que Dieu lui donne le repos éternel».
50
Pr. Choisamba Choijiljav .
Mongolia - Mongolie.
M. Choijiljav CHOISAMBA
«Je crois que M. Weider a vécu une vie triomphale comme Napoléon. Tous les deux sont des hommes qui se sont faits tous seuls; avec leurs incomparables talents accordés par Dieu tous les deux ont atteint les faîtes de la célébrité, et sont devenus des légendes de leur vivant même.
J’ai rencontré M. Weider par hasard et nous avons travaillé en tant que collègues pendant très peu de temps, mais je considère cela comme une grande chance. En l’an 2000 j’avais lu le livre de Ben Weider et David Hapgood cosigné “Qui a tué Napoléon” et j’adorai les idées, les sources des avis, et les faits qu’ils présentèrent. À partir de ce moment là je racontai l’histoire de la mort de Napoléon empoisonné à quiconque voulait bien l’entendre. En 2005, après avoir lu “Napoléon est-il mort empoisonné” de Ben Weider, j’écrivis un courriel à l’adresse de l’auteur qui figurait sur le dos de la couverture du livre. Je n’ai jamais cru que je recevrais une réponse. Mais le jour suivant je reçus un courriel de Mr. Weider. Il me suggéra de devenir un membre de la SNI, parce qu’il n’y avait pas un seul membre de la Mongolie. J’acceptai avec tant de respect!
Depuis ce jour-là j’ai traduit deux livres de plus de M. Ben Weider. Il m’a toujours inspiré et aidé avec tant de gentillesse, et m’a aussi donné la Médaille de la Légion du Mérite et la Médaille d’Honneur des Compagnons. Je lui suis très reconnaissant.
Après avoir traduit le deuxième livre nous avions accordé d’écrire une biographie de Napoléon en mongol et parlions de traduire “Napoléon défenseur immolé de la paix” en mongolien, et de les publier cette année-ci. En Mongolie il n’y a pas beaucoup d’information ou de recherche sur Napoléon, aussi nous avions donné beaucoup d’importance à ces projets.
Je ne doute pas que le travail que M. Weider a commence va continuer
».
51
 
Canadá - Canada.
Honorable Mme. Claudette PICARD - Juge à la Cour supérieure du Québec
«»
52
Dr. Alexei Zotov.

 

Rusia - Russie - Russia.
M. Alexei ZOTOV

«Ben est décédé. Les tristes nouvelles m’ont choqué à la fin du mois d’octobre 2008.
Nous avons fait tellement de choses ensemble. Nous étions en train d’élaborer tellement de projets. Nous avions tellement de plans pour l’avenir. Que devons-nous faire sans Ben? Que se passera t-il avec sa famille: ses fils, son épouse bien aimée? Que fera la SNI sans son Président et fondateur? Que feront Montréal, le Canada, le monde entier sans Ben…? Toutes ces pensées, comme un orage, fusent dans mon cerveau. Je n’avais pas de réponse immédiate à toutes ces réponses.
Je fis la connaissance du Dr. Ben Weider juste après la mort du Dr. David Chandler en 2004. Dès l’échange de nos premières lettres nous nous sommes compris absolument. Ben était “très russe”: son caractère joyeux, son esprit élevé, sa générosité, son amabilité et âme ouverte m’ont donné l’image d’un grand homme. J’ai travaillé avec lui avec le plus grand plaisir car j’ai toujours été l’objet de ses gentils encouragements qui me poussaient de l’avant à travailler tel un mauvais soldat, et ceci était très russe. Par ailleurs nous étions tous les deux des verseaux (Ben est né le 1er février, et moi le 11), donc notre compréhension de l’autre était mutuelle et complète.
Au début de 2005 nous avons commencé un grand projet pour les pays de langue russe. Il comprenait des publications diverses, des livres, des brochures, etc. dans les médias et croyez-moi, ce fut un véritable combat (pour parler franchement – une guerre) avec les éditeurs russes orthodoxes qui considéraient Napoléon comme un ennemi et n’étaient pas disposés à publier quoi que ce fût sur lui, du moins à Saint Petersburg. Néanmoins, grâce au soutien permanent de Ben nous avons surmonté ces obstacles ensemble et 600 000 copies de différentes œuvres de littérature napoléonienne furent publiées en Russie en 2005-2006, et 400 000 copies entre 2007 et 2008.
J’ai été vraiment fier de traduire et de publier l’ensemble des conférences du Dr. Ben Weider, dont “NAPOLÉON. PHILOSOPHIE DE VIE ET MYSTÈRE DE MORT” qui fût grandement appréciée par les scientifiques et les étudiants de plusieurs universités en Russie.
Les splendides brochures de Ben “L’HISTOIRE D’AMOUR SECRÈTE DE LA MÈRE DE NAPOLÉON”, “L’EMPOISONNEMENT DE NAPOLÉON, LA DERNIÈRE PREUVE”, “MON PÉLERINAGE À SAINTE-HÉLÈNE” et plusieurs autres furent reçues avec approbation par les russes, les polonais, les mongols et autres historiens et érudits de langue russe.
Certains disent que le temps est un bon médecin mais je crois que ceci ne concerne pas Ben. Je crois que son aimable esprit vivra pour toujours avec moi, avec sa famille, avec la SNI, avec Montréal, le Québec et le Canada, et chaque fois que vous regarderez vers le ciel s’il vous plaît soyez certains que Ben vous observe et dit: “Nous sommes ici avec l’Empereur et nous apprécions votre travail”»

Voir aussi mon article dédié à Ben Weider sur le site de la SNI sous le titre “NAPOLÉON. LE REFUGE FINAL” (en russe).

53
Dr. Jules Hardy.
Canadá - Canada.
M. Jules HARDY
«»
54
 
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Paul CHAMBERLAIN
«»
55
Baron Vladimir Kondratovitch .
Rusia - Russie - Russia.
M. le Baron Vladimir KONDRATOVITCH O.S.J. - Grand Prieur de Russie, Grand Officier de lOrdre de Malte
«Après avoir eu connaissance, il y a des années, de l’existence de la S.N.I., et des efforts de son Président le Dr. Ben Weider à faire triompher la vérité dans l’affaire de la mort de Napoléon I, je n’avais plus qu’un désir: le joindre dans son combat et partager notre grande admiration mutuelle pour l’Empereur, son Histoire et son glorieux héritage. Grâce à notre ami, le privilège d’avoir eu accès, et participation, pendant une dizaine d’années, à cette formidable action – envers toute sorte d’obstacles, de chausse-trappes, de détractions ignobles et sordides – ce privilège m’a gratifié d’une immense fierté. Oui, dans un monde, pour la plupart du temps, assez indifférent aux choses qui anoblissent les sentiments les plus profonds de l’être humain – puisque non monnayables – comme l’amour à la vérité, l’hommage à la dignité et à la grandeur d’un Grand de l’Histoire, un homme de qualité humaine supérieure – le Dr. Ben Weider – nous a généreusement offert la possibilité de pouvoir connaître son combat et de l’y assister dans la mesure de nos capacités, si modestes qu’elles eussent pu être. En plus, il nous en a superbement récompensés. Comment savoir vous manifester notre profonde reconnaissance, Cher ami Ben Weider?»
56
M. Pierre Normandin.
Canadá - Canada.
M. Pierre NORMANDIN
«»
57
M. Jacques P. Dupuis.
Canadá - Canada.
M. Jacques P. DUPUIS - Ministre de la sécurité publique du Québec
«»
58
M. Thomas Zacharis.
Grecia - Grèce - Greece.
M. Thomas ZACHARIS
«Car le divin Odysseus n’est point encore mort sur la terre;
et il vit, retenu en quelque lieu de la vaste mer,
dans une île entourée des flots; et des hommes rudes et farouches,
ses maîtres, le retiennent par la force.»
--------------------------------------------------Homère: LOdyssée, Chant I.
59
Mme. Monique Difrane.
Francia - France.
Mme. Monique DIFRANE
«Ben Weider occupe et occupera une place éminente dans l’histoire Napoléonienne.
Son combat pour expliquer et défendre l’action de l’Empereur, pour chercher la cause exacte de sa mort à Sainte-Hélène a fait l’admiration de très nombreux français pour qui Napoléon est la figure emblématique du génie.
Je suis heureuse d’avoir mis Ben Weider en contact avec le professeur Guéniot, alors Président de l’Académie de Médecine, avec le Professeur Lucien Israël, célèbre cancérologue, qui ont confirmé l’analyse de notre Président International.
La voie tracée par Ben Weider ne se fermera pas avec sa disparition soudaine qui a tant peiné ses nombreux amis. Son combat pour l’Empereur continue, comme le souhaitait Ben Weider»
60
Dr. Pascal Cyr.
Canadá - Canada.
M. Pascal CYR
«À l’un des grands humanistes de ce monde, M. Ben Weider, j’aimerais témoigner de toute ma reconnaissance pour l’inspiration et les encouragements qu’il m’a transmis par écrit tout au long de mes études. J’aurais tant souhaité lui exprimer en personne mes plus profonds sentiments à son égard, mais malheureusement, la vie, qui fait souvent preuve de la plus grande injustice, en a décidé autrement.
Malgré tout, de par ses nombreuses actions caritatives motivées par sa très grande sensibilité envers les plus déshérités, je lui dis merci d’avoir largement contribué au mieux-être de l’humanité. Merci encore M. Weider».
61
 
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Mark ADKIN
«»
62
M. John Tarttelin.
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. John TARTTELIN
«En mai 2008 j’ai lu le superbe livre de Ben Weider et Michel Franceschi, THE WARS AGAINST NAPOLEON (“Napoléon, défenseur immolé de la paix”). C’était la première fois que je lisais un compte-rendu à ce point positif de Napoléon. Très impressionné par son érudition et sa vaste portée, j’écrivis une notice très positive pour Amazon.com.
J’ai été stupéfait et ravi lorsque Ben non seulement m’a contacté par courriel, mais encore m’a téléphoné personnellement pour me remercier. À partir de ce moment-là, nous avons commencé à collaborer sur plusieurs projets différents. J’ai été honoré lorsque Ben m’a demandé de l’aider avec l’introduction du guide, admirablement produit, du Musée Napoléonien pour son incroyable collection léguée au Musée de Montréal. Subséquemment, je rédigeai plusieurs articles pour la SNI et spécifiquement pour Ben.
Ben n’était pas seulement un grand ami, il était mon mentor et bienfaiteur. Grâce à ses encouragement et conseils amicaux, j’ai été davantage porté à rechercher encore plus en profondeur dans l’histoire ayant trait à l’Empereur. Nous partagions tous les deux une passion pour corriger les calomnies, la désinformation et les diffamations manifestes qui ont été associées au nom de Napoléon.
Ben était généreux, aimable et considéré à tous les niveaux. En apprenant que je devais me débattre avec un vieil ordinateur grincheux, il m’en acheta un nouveau – ceci pour quelqu’un qu’il n’avait jamais rencontré – c’était un cadeau offert strictement sur la base de la confiance. Il dit qu’il était certain que nous serions amis pour la vie. Comme c’est tragique, que notre grande amitié fusse destinée à ne durer que quelques brefs mois.
Par l’intercession de Ben, j’ai été en mesure de voir mon premier article napoléonien publié dans a revue FIRST EMPIRE. Une version plus courte devait paraître dans la publication sœur française, mais suite à sa mort prématurée, ceci ne se produisit pas. Ben était toujours en train de penser à ma carrière d’écrivain ainsi que la SNI. Il me promit de trouver pour moi un éditeur pour la collection d’articles sur Napoléon que j’écris présentement. Aussi, parallèlement à la terrible perte personnelle, on peut aisément imaginer quelle grande perte représentait sa disparition pour moi d’un point de vue professionnel.
Je n’oublierai jamais les deux conversations téléphoniques que nous avons eues. La pure exaltation de recevoir un appel d’un Homme tellement accompli – un soldat des plages à Dieppe; un grand homme d’affaires, cofondateur d’un empire sportif; un grand écrivain et philanthrope. ¡Quel homme!
Surtout, c’est du son de sa voix tendre, avec cet inimitable et doux accent canadien, que je me souviendrai toujours. Et de sa fantastique générosité et bonté. Adieu à toi, Ben, nous mènerons tous notre campagne pour Napoléon en ta mémoire».
63
M. Bernard Chevallier.
Francia - France.
M. Bernard CHEVALLIER
«»
64
M. Bernard Douchin.
Francia - France.
M. Bernard DOUCHIN - Membre du bureau des Amis du Patrimoine Napoléonien
«C’est avec surprise et fierté que j’ai reçu la belle décoration n°64 de M. Ben Weider le remerciant chaleureusement de cette distinction. Hélas! Je ne savais pas que ce courrier serait le dernier.
Après avoir été longtemps en relations épistolaires, je l’ai rencontré à Paris, et nous avons été tous les deux très émus lorsque je lui ai montré deux cheveux de l’Empereur, recueillis à Sainte-Hélène, rapportés en Europe par un officier anglais et placés dans un reliquaire. La même émotion devant une photographie d’un fragment en acajou du 4eme cercueil de Napoléon, avec le document l’authentifiant, portant le cachet du Ministère de la Marine et des Colonies de 1841. L’ensemble étant trop volumineux, je n’avais pu le prendre avec moi.
M. Ben Weider nous a quittés, mais son œuvre continue. Son exceptionnelle collection est maintenant visible de tous, pour faire connaître «Napoléon, le Roi du Peuple».
Dans nos cœurs, nous garderons la mémoire d’un chantre de la plus belle page de l’histoire de France.
Bravo et merci, M. Ben Weider! Là-haut, vous devez avoir de longues discussions avec votre idole!»
65
 
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Christopher DUFFY
«»
66
 
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Robert M. EPSTEIN
«»
67
M. Todd Fisher.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Todd FISHER - Directeur exécutif de la Napoleonic Alliance des États Unis, de l’Emperor’s Press et du Napoleon Journal
«Ben était un ami loyal et quelqu’un avec qui je partageais une passion. Il m’a appelé souvent juste pour me demander comment allait la société étasunienne et voir ce que nous pourrions produire pour faire avancer l’étude de Napoléon. Lorsqu’à l’origine nous avons discuté de la fondation de la Société Napoléonienne Internationale, il était enthousiasmé d’y inclure tous les historiens qui se souciaient de l’étude de la période. Ceci comprenait ceux qui étaient en désaccord avec lui sur plusieurs de ses sujets favoris. Il sentait que le progrès de la connaissance ne pouvait être réalisé que par le biais d’un forum ouvert. La SNI peut être une source d’une fraternité qui empêchera que notre sujet de s’estomper dans la poubelle de l’histoire. Celle-ci était sa vision, que sens que nous embrassons tous»
68
Lieutenant-colonel Hercule Gosselin.
Canadá - Canada.
M. Hercule GOSSELIN - Commandant du 2ème Bataillon du Royal 22ème Régiment (Lieutenant-Colonel)
«J’ai profondément été attristé par la disparition du Dr. Ben Weider. Ma rencontre avec cet homme, plus grand que nature, a été pour moi un véritable cadeau du Ciel. Son immense générosité, son ouverture extraordinaire envers les autres, son plus profond souci envers le mieux-être d’autrui ainsi que son inlassable énergie à rendre le monde meilleur auront été pour moi des sources d’admiration et d’inspiration qui m’habiteront toute ma vie. Je retiens également qu’il appartient à un groupe d’hommes et de femmes extrêmement restreint qui ont réussi, par leur abnégation illimitée, à marquer l’humanité. En ce sens, les innombrables réalisations de Dr. Weider sont révélatrices et lui assurent, à juste titre, une place parmi les Grands de ce monde, une place dans l’histoire qui servira de phare aux générations futures. Dr. Weider, vous avez tracé la voie pour nous tous qui sommes appelés, ensemble, à poursuivre vos œuvres. Vous serez pour toujours dans mes pensées et mes prières. Je présente de tout cœur mes plus sincères sympathies à la famille Weider»
69
 
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Maxim J. GURNEY - Consul honoraire de Monaco, ret.
«Des circonstances militaires m’ont rapproché, au début des années 90, du Dr. Ben Weider par l’intermédiaire d’un ami commun et collaborateur de recherche, le Col. Émile Guéguen, un héros paramilitaire français de la 2ème Guerre Mondiale. M’incorporant à la Société Napoléonienne Internationale et en voyageant avec le Dr. Weider, en compagnie de MM. Ben Weider et son fils, je restai proche de lui et de son travail.
Lors de mon rendez-vous projeté à Monaco avec S.A.S. le Prince Albert II une semaine avant la mort de Ben, ce dernier me demanda de transmettre l’expression de sa gratitude et de sa loyauté au Prince, Président d’Honneur de la SNI. En fait, lorsque le Prince m’a reçu, Il était au courant des tristes nouvelles et nous rendîmes tous les deux un hommage oral aux accomplissements du Président Weider.
Je suis honoré de m’associer à cette louable initiative en ajoutant mes remerciements et gratitude envers le Dr. Ben Weider pour l’illumination qu’il apporta à notre monde durant sa vie»
70
 
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Philip J. HAYTHORNTHWAITE
«»
71
Pr. Richard Holmes.
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Richard HOLMES
«J’ai été authentiquement touché d’être nommé Compagnon de la Société Napoléonienne Internationale. Ben Weider fit énormément pour l’académisme napoléonien, et c’est largement grâce à lui qu’il y a maintenant une ample reconnaissance du fait que Napoléon fut assassiné. Napoléon lui-même a observé qu’on gagnait une véritable immortalité en restant gravé indélébilement dans la mémoire humaine, et Ben Weider a aidé à assurer son souvenir durable»
72
M. Guy Lecomte
Francia - France.
M. Guy LECOMTE - Directeur général des Éditions du Gui
«Parmi les choses qui me sont difficiles à supporter, figure en bonne place le sentiment diffus d’avoir manqué quelque chose lors de la disparition de quelqu’un pour qui j’éprouvais une grande estime. C’est tout-à-fait le cas avec le président Ben Weider que je n’ai jamais eu le plaisir de rencontrer, avec qui j’ai essentiellement correspondu par courrier et avec qui je n’ai finalement communiqué que quelques fois par téléphone. Mon souvenir le plus fort avec lui, n’a strictement rien à voir avec la mémoire de Napoléon. Il concerne un entretien téléphonique que nous avons eu le 11 septembre 2001. Je revenais en voiture du nord de la France et je me suis arrêté sur une aire d’autoroute pour l’appeler à l’heure dite, depuis mon portable, comme nous en avions convenu. C’est pendant cette conversation que le premier avion a percuté la première des Twin Towers et il m’a commenté par téléphone cet événement aussi dramatique qu’incroyable et qui a bouleversé le monde, dont les images lui apparaissaient sur son écran de télévision. En dehors de ce souvenir très particulier, qui ne s’effacera jamais de ma mémoire tant que je vivrai, je peux dire sans risque de me tromper que c’est un homme de conviction qui nous a quittés. Il aura jusqu’au bout défendu avec force ses idées et son nom restera indissociable de la thèse de l’empoisonnement à l’arsenic de l’Empereur. Pour ma part, je garde le souvenir d’un homme courtois et positif, toujours prêt à apporter son soutien et son aide lorsqu’il était en position de le faire, pour peu que la demande permette de valoriser la mémoire de l’Empereur. Il est logique de dire que Napoléon a perdu l’un de ses plus fidèles défenseurs et je ne peux que souhaiter qu’ils se soient retrouvés dans l’au-delà, car nul ne doute qu’ils auront des choses à se dire».
73
M. Lionel Leventhal.
Gran Bretaña - Grande Bretagne  - Great Britain.-
M. Lionel LEVENTHAL
«»
74
Mme. Sun Li.
China - Chine.
Mme. Sun LI
«»
75
M. Dana Lombardy.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. Dana LOMBARDY
«Ben Weider et moi partagions l’amour de l’histoire napoléonienne et un profond respect pour les accomplissements de Napoléon Bonaparte et de l’Empereur. Ben soutenait toujours mes efforts quand je publiais le Napoleon Journal, mais il était davantage qu’un collègue seulement intéressé. Ben éprouva un intérêt sincère pour mon travail, et a toujours eu des mots d’encouragement ainsi qu’une porte ouverte d’hospitalité lorsque je l’ai visité à Montréal. Ses efforts ont contribué à créer une conscience et à éduquer des milliers de personnes qui autrement n’auraient jamais découvert Napoléon et cette période incroyable de l’histoire. La mort de Ben est une grande perte pour la communauté napoléonienne, mais les mots ne peuvent pas exprimer le profond chagrin personnel que j’éprouve suite à la perte d’un bon ami».
76
M. Jean-François Marchi.
Francia - France.
M. Jean-François MARCHI
«»
77
 
Canadá - Canada.
M. John M.P. MCERLEAN
«»
78
 
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America.
M. George NAFZIGER
«»
79
M. Pierre Orsat.
Francia - France.
M. Pierre ORSAT
«»
80
Général Henri Paris.
Francia - France.
M. le Général Henri PARIS
«»
81
M. Enyo Vassilev Rangelov.
Bulgaria - Bulgarie - Bulgary.
M. Enyo VASSILEV RANGELOV
Ben nous laissa dans la gloire
«Ben Weider eut une vie glorieuse. La main dans la main avec son merveilleux frère Joseph il forgea une nouvelle culture dans le monde moderne. En cette personne nous avons eu la chance de connaître un innovateur quelle que fût la sphère qu’il touchât. Il était un exemple brillant en montrant l’unité de la théorie et de la pratique. Sa grande activité jusqu’au dernier jour présentait la communauté organique de l’ensemble de nos intérêts mutuels. Ben restera parmi les personnes les plus renommées de tous les temps. Il était notre mentor spirituel qui était toujours en train de donner de la chaleur et de l’espoir. Il nous a fait sentir la vraie liberté, croire à l’humanisme réel. Ben Weider a été l’initiateur et l’âme de plusieurs entreprises historiques d’une grande importance. Il prît part lui-même à des évènements historiques étant jeune.
Pour moi, il était un ami mais aussi un père qui pouvait décider objectivement. Il savait comment exprimer élégamment sa puissante pensée et néanmoins je pouvais le sentir comme un frère.
Le temps où il vivait et créait était orageux puisque le monde changeait en un éclair.
Son élément était une lutte sans fin pour faire des personnalités. Et ils les fît. Il rendait de la dévotion pour de la dévotion, de la bonté pour de la bonté. Il aimait les gens bons et valeureux, et il fallait peu pour comprendre qu’il méprisait et abhorrait les hommes méchants et bas.
La mort de Benjamin Weider transperça de millions de personnes de douleurs aiguës. Nous étions dépourvus de notre grand mentor. La forme la plus importante de son influence sur nous était son comportement. Il bâtissait graduellement nos caractères au fur et à mesure que nous devenions des dirigeants et des personnes indépendantes.
Peut-être n’avons-nous pas toujours compris cela, mais grâce à lui nous avons réalisé nos valeurs et nos défauts.
Ben Weider laissa un héritage que nous ne gâcherons pas puisque nous l’aimions trop.
Oui, il était bien un fils digne de notre époque!»
M. Enyo Vassilev Rangelov portant sa médaille d honneur.
82
 
Francia - France.
M. Albert ROSENSTIEHL
«»
83
 
Francia - France.
M. Bruno ROY-HENRY
«»
84
Mme. Liliane M. Stewart.
Canadá - Canada.
Mme. Liliane STEWART - Commandeur de la Légion d’Honneur, Grand Officier de l’Ordre National du Québec, Président de la Macdonald-Stewart Foundation
«»
85
 
Suecia - Suède - Sweden.
M. Anders M. WASSÉN
«»
86
Dr. Natalia Griffon.
Rusia - Russie - Russia.
Mme. Natalia GRIFFON DE PLEINEVILLE (GOUTINA) - Rédactrice des revues « Tradition magazine » et « Gloire & Empire »
«J’ai commencé à correspondre avec Ben Weider il y a plusieurs années, lorsque j’habitais encore en Russie. À cette époque-là, son livre sur l’empoisonnement de Napoléon était déjà sorti en russe et jouissait d’une grande popularité là-bas, à en juger par le nombre d’exemplaires vendus. Plus tard, j’ai eu l’occasion de rencontrer Ben Weider à Paris, à l’occasion d’une conférence qu’il était venu prononcer sur le même sujet. De tous mes échanges avec cet homme exceptionnel, je garde un très bon souvenir, et je reste persuadée que son œuvre à la défense de la mémoire de l’Empereur sera poursuivie par toutes les personnes qui ont eu la chance de le connaître».
87
M. Pascal Cazottes.
Francia - France. M. Pascal CAZOTTES
«Au début de l’été dernier, j’adressais au Dr. Ben Weider quelques extraits de mon ouvrage: “Glorieux Soldats de la Grande Armée”. Quelle merveilleuse idée ai-je eue là! Car cela m’a permis de connaître l’un des hommes les plus merveilleux qu’il m’ait été donné de rencontrer. Naturellement, je n’ai pas eu le bonheur de le voir et de lui toucher la main. Mais nos échanges épistolaires prirent très vite l’allure d’une franche amitié. Sollicité pour écrire des articles destinés à paraître sur le site internet de la S.N.I., je lui répondais qu’il pouvait compter sur moi comme sur la “vieille Garde”. Après lui avoir envoyé mon CV et une lettre de motivation, je recevais la distinction de membre d’honneur de la S.N.I., datée du 24 juillet 2008. Ainsi, j’ai peut-être été l’un des derniers à obtenir ce titre prestigieux. Puis, au début du mois d’octobre dernier, me parvint cette magnifique médaille d’honneur qui me combla de joie. Je me souviens encore de cette journée mémorable. Je rentrais d’une difficile journée de travail et mon moral était au plus bas. C’est alors que je découvrais l’envoi de notre ami Ben Weider. Cette médaille fut, pour moi, comme un rayon de soleil qui illumina la soirée et les jours suivants. Ben Weider m’occasionna pourtant une grande peine, avec son décès qu’il m’était impossible d’envisager. Nous avions encore tant à partager. Et si, aujourd’hui, je continue à mettre ma plume au service de la S.N.I., c’est avant tout en mémoire de notre cher disparu. Je sais que, de là où il est, il continue à lire mes écrits et ne cesse de m’envoyer des encouragements. Je reste son obligé et ne cesserai jamais d’admirer l’homme de bien qu’il était».
M. Pascal Cazottes
88
Dr. Jonathan House.
Estados Unidos de América - États-Unis d'Amérique - United States of America. M. Jonathan HOUSE - Professeur d’histoire militaire, U.S. Army Command and General Staff College, Fort Leavenworth, Kansas, E.U.A.
«J’ai connu le Dr. Weider seulement pendant les dernières années de son extraordinaire carrière.
Dès ma première conversation avec lui, toutefois, il était apparent qu’il était un homme vraiment aimable et un meneur d’une grande énergie et d’un grand charisme. Le monde entier connaît sa dévotion à la fois pour la culture physique et pour la mémoire de l’Empereur. Ayant traduit un bon nombre de ses écrits, j’étais constamment impressionné de son savoir et de son habileté pour prôner une appréciation plus équilibrée, positive des accomplissements de Napoléon et de sa personnalité. Peut-être, en fait, seul un homme d’une grande vision comme le Dr. Weider pourrait vraiment comprendre l’imagination également grande de l’Empereur. Tous ceux qui l’ont connu regretteront son amitié et ses conseils pendant de nombreuses années à venir».
Ben Weider dans l’armée canadienne en 1942
89
Colonel Robert Chénier.
Francia - France.
M. le Colonel Robert CHÉNIER, Membre de la Légion dHonneur et de lOrdre National du Mérite, Président de l’Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens, ACMN
«Deux mots peuvent très bien caractériser Ben: Honneur et Patrie, devise de la Légion d’honneur dont il venait d’être promu officier, à titre étranger, par la France reconnaissante.
N’est-ce pas un très bel hommage, rare, à un Président d’une exceptionnelle dimension, hélas irremplaçable!
Hommage qui clôture une très longue fidélité à son pays, le Canada, et à Napoléon, et auquel s’associe, comme bien d’autres, son compagnon dans l’Ordre national»

90
-
1
00

Société Napoléonienne Internationale, SNI.
Médailles 90 à 100 non attribuées au moment du décès du Dr. Weider.