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| MÉMORIAL
BEN WEIDER DES RÉCIPIENDAIRES
DE LA |
MEDAILLE
D’HONNEUR
DES COMPAGNONS
DE LA
SOCIÉTÉ
NAPOLÉONIENNE
INTERNATIONALE
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Médaille
d’Honneur des Compagnons de
la SNI
GDE
Bertoni fondeur; Milan.
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| «
Il n’y a pas d’immortalité
autre que celle qu’on
laisse dans l’esprit des
hommes » |
Napoleón. |
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| LA
MÉDAILLE
D’HONNEUR
DES COMPAGNONS
DE LA SNI,
ULTIME
PRÉSENT DE BEN
WEIDER |
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Le
17 octobre 2008, le regretté
Dr. Ben Weider,
Officier de la Légion d’honneur,
Ancien Combattant, érudit
napoléonien de stature
mondiale et illustre fondateur
de la Société
Napoléonienne Internationale,
nous quittait brutalement en décédant
à Montréal, ville
où il est né et
où il construisit une vie
riche en succès divers
et en découvertes émérites
dans le champ des études
napoléoniennes, des réussites
exceptionnelles qui lui ont valu
à tout jamais une place
unique et privilégiée
dans le Panthéon des défenseurs
de la glorieuse mémoire
de l’EMPEREUR
NAPOLÉON
I.
Or,
quelques semaines avant son trépas,
le philanthrope instituait une
décoration originale qui
venait inopinément s’ajouter
à la prestigieuse Médaille
de la Légion du Mérite,
créée par lui en
1996.
En
effet, comme guidé par
une étrange prémonition,
Ben, en juillet 2008, avait souhaité
distinguer un certain nombre de
Compagnons de la SNI, des hommes
qui par leurs efforts inlassables
« contribuent à faire
litière des mensonges et
des calomnies qui entachent l’image
de l’Empereur », en
leur décernant une distinction
exceptionnelle qui leur conférait
le titre de « Membre
d’Honneur
» de l’Association.
En ce 1er février 2009,
jour qui aurait été
celui de son 85ème anniversaire,
l’Institut Napoléonien
Mexique-France et ses
membres, de la manière
la plus respectueuse et reconnaissante,
souhaitent rendre à notre
ami défunt un dernier et
très significatif hommage,
en créant pour ce faire
cet espace spécial et permanent,
dédié à son
illustre mémoire,
où tous les récipiendaires
de cette récompense seront
à même de lui consacrer
un dernier témoignage solennel
et de souvenir
pérenne.
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Dr.
Ben Weider CM,
CQ, CStJ, PhD
(1923-2008)
Officier
de la Légion
d’Honneur.
Officier
de l’Ordre du
Canada
Fondateur
et premier Président
de la SNI.
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Amitiés
Francophones
Internationales |
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Par
Monsieur le Comte Alexandre
de BOTHURI BÀTHORY
Consultant
Spécial de Collections
Historiques de l’INMF
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«Quelle
merveilleuse initiative que
de perpétuer la mémoire
de l’ami de tous Ben
Weider... ami du genre humain
qui se battait avec courage
pour faire tomber les barrières
raciales, religieuses entre
les hommes et les préjugés
en réhabilitant la
mémoire d’un
homme illustre et le plus
calomnié car un géant,
Son Altesse Napoléon
1er. Pour paraphraser l’Empereur...
il n’y a pas d’immortalité
autre que celle du souvenir
attaché à une
personne qui sa vie durant
et après sa mort nous
a baignés de son aura
laissant derrière lui
un parfum d’immortalité
qu’on désigne
parfois comme état
de grâce. Et Mr. Ben
Weider était un de
ceux-là... Par son
sourire et ses yeux baignés
de cette étincelle
de compréhension et
de complicité... il
devenait immédiatement
par osmose l’ami de
tous... traitant sur le même
pied d’égalité
et avec déférence
le balayeur de rue et l’homme
d’État car l’un
comme l’autre sont les
rouages de la société,
et l’un comme l’autre
servent l’intérêt
de tous. Mécène,
il a contribué à
la sauvegarde de la cathédrale
de Marie-Reine du Monde située
à Montréal,
réplique en miniature
de Saint-Pierre de Rome, prouvant
une fois encore que juif,
catholique, musulman sont
unis par le même Dieu
unique et qu’il faut
dépasser l’appartenance
à une religion donnée
à la naissance pour
les embrasser tous pour le
bien de l’humanité
et la compréhension
de son frère.
Merci Ben de votre combat
à défendre de
telles valeurs et pour votre
passion pour la vie et le
destin de l’homme de
la Providence Napoléon
qui comme vous croyait en
son étoile... Merci
pour avoir crée des
émules et un réseau
international de collectionneurs,
d’historiens, de fidèles
qui continueront votre œuvre...»
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LA
MÉDAILLE D’HONNEUR
DES COMPAGNONS
DE LA SNI
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Par
Mlle.
Rowayda Émile GUIRGUIS
Assistante personnelle
du Dr Weider
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«Un
grand Merci à l’INMF
qui en ce 1er février,
jour du 85e anniversaire de
Monsieur Weider, a eu l’idée
de lui dédier cette
page, et merci à tous
ceux qui ont accepté
d’y participer.
Ces médailles avaient
beaucoup de valeur aux yeux
de Monsieur Weider. Avant
de les expédier, il
les vérifiait une à
une, les touchait comme s’il
y imprégnait son énergie
puis les remettait, lui-même,
soigneusement dans leur coffret.
Un geste qui m’intriguait
mais que j’ai compris
plus tard; il nous faisait
sûrement ses adieux
à sa manière.
Hélas, il nous a quittés
avant de pouvoir lire vos
lettres de remerciements mais
vos témoignages aujourd’hui,
tous réunis, le rendront,
selon ses propres termes,
“Heureux comme un roi”»
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TABLEAU
DES RÉCIPIENDAIRES |
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PHOTO |
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TÉMOIGNAGES |
Ce
tableau respecte l’ordre
numérique déterminé
par M. Weider lors de la concession
des médailles.
Les photographies et documents
ont été fournis
par les récipiendaires.© |
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Mme.
Monique BERLIOUX
- Ancienne
Directrice du Comité
Olympique International
(COI), Commandeur de la
Légion d’Honneur,
Grand Officier de l’Ordre
national du Mérite |
«Ben
Weider fut un homme exceptionnel.
Son comportement, son opiniâtreté,
sa réussite exemplaire
en des domaines aussi divers
que difficiles, en sont
le témoignage.
Être sensible et ouvert
aux autres, ayant le sens
de l’honneur et du
devoir, de l’amitié
vraie, Ben Weider, parti
de rien ou presque, fonda
une monumentale et prospère
entreprise qui eut des retentissements
dans le monde entier. Parallèlement,
il créa la Société
Napoléonienne Internationale
qui va, rayonnant de plus
en plus.
Ses nombreux amis qui le
pleurent la feront prospérer
et perdurer. Ben Weider
restera dans l’Histoire.» |
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M.
le Général
Michel FRANCESCHI
- Commandeur de la Légion
d’Honneur,
Conseiller personnel du
Dr. Ben Weider |
«Séduit
il y a cinq ans
par la noble mission
de la Société
Napoléonienne
Internationale et
l’exceptionnelle
dimension de son
président
Ben Weider, j’ai
vécu à
ses côtés
jusqu’à
sa tragique disparition
une exaltante expérience
historique au service
de la mémoire
de Napoléon
1er.
Nos entretiens au
quotidien, toujours
chaleureux et parfois
animés, ont
noué entre
nous au fil du temps
un lien indéfectible.
Ben Weider est devenu
mon ami dans toute
l’acception
du terme, je pourrais
dire mon frère.
Notre amitié
fut telle qu’il
m’a écrit
qu’il
“remerciait
Dieu de nous avoir
permis de nous rencontrer”.
Je conserve pieusement
cet extraordinaire
témoignage.
Notre parfaite identité
de vues s’est
exprimée
dans un livre écrit
en symbiose et qui
l’avait passionné,
“Napoléon
défenseur
immolé de
la paix”.
Il s’était
résolument
employé avec
un grand succès
à le divulguer
à travers
le monde entier,
faisant ainsi cohabiter
nos deux noms à
jamais. |
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Médaille
d’Officier
de la Légion
d’Honneur
Accordée
à Ben
Weider par
décret
présidentiel
du 14 novembre
2008. |
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Avec
Ben,
en 2004 |
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Il
a porté un
intérêt
tout particulier
à préfacer
mes “Chroniques
napoléoniennes”,
composant une rubrique
spéciale
des sites Internet
de la Société
Napoléonienne
Internationale et
de l’Institut
Napoléonien
Mexique-France.
Je lui ai dédié
la réédition
d’un livre
majeur pour la mémoire
de l’Empereur,
“Napoléon
et les manuels d’histoire”
de Renée
Casin.
Ben Weider est mort
la plume à
la main, autant
dire qu’il
est tombé
l’arme à
la main au champ
d’honneur
de l’Histoire.
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Ma
suprême satisfaction
a été
d’obtenir
du Président
de la République
française
sa promotion on
ne peut plus méritée
au grade d’Officier
de la Légion
d’Honneur.
On peut imaginer
que l’Empereur
lui a pincé
l’oreille
en l’accueillant
dans la prestigieuse
cohorte qu’il
avait fondée
pour ses valeureux
Compagnons». |
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M.
Jean-Claude DAMAMME
- Écrivain, Représentant
pour la France de la Société
Napoléonienne Internationale,
Membre de la Société
des Gens de Lettres de France,
Membre adhérent de
l’Association des
Écrivains Combattants |
«Si
douloureux que cela puisse
être, je suis bien
contraint de m’exprimer
au passé. Ben était
– mais il l’est
toujours – mon ami,
et je n’ai pas encore
réalisé, et
encore moins admis, son
décès.
Napoléon a perdu
un défenseur comme
il n’en a jamais eu,
et surtout pas dans mon
pays, où il est toujours
de bon ton d’insulter
à sa mémoire.
J’en ai eu encore
des exemples récents.
Ben était entièrement
dévoué à
la mémoire de l’Empereur;
il a consacré à
sa défense –
quelle tristesse et quelle
honte d’ailleurs de
constater qu’un homme
comme Napoléon ait
besoin d’un défenseur!
– beaucoup de son
temps et de moyens. Ben
est un homme qui mérite
infiniment de respect, un
respect que, malheureusement
beaucoup, ici en France,
lui ont toujours refusé.
Je suis heureux et fier
– j’ai déjà
eu l’occasion de l’écrire
dans l’hommage
que j’ai laissé
sur le site de l’Institut
Napoléonien Mexique-France
– de lui avoir prêté
mon concours. Comme nos
idées sur Napoléon
concordaient, ce qui aurait
pu n’être qu’un
devoir – et ce devoir
je l’eusse accompli
avec dévouement –
fut aussi un plaisir.
Personne ne peut ni ne pourra
jamais remplacer Ben, et,
outre la tristesse qu’elle
nous inspire, sa disparition
constitue une perte irréparable
pour Napoléon.
Le Pr. Eduardo Garzón-Sobrado
a demandé à
tous ceux qui ont connu
Ben de lui rendre un hommage
qui sera publié sur
le site de l’I.N.M.F
le 1er février, date
de son anniversaire.
Je le remercie pour cette
idée délicate
qui l’honore, mais
qui ne me surprend pas de
sa part». |
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M.
Jacques DUCHESNEAU
- Chevalier
de l’Ordre National
du Mérite de France,
Membre de l’Ordre
du Canada, Chevalier de
L’Ordre National du
Québec, Chevalier
de l’Ordre de la Pléiade |
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Homenaje
a Ben Weider, ilustre fundador
de la S.N.I.
|
«
On dit que l’avenir
appartient à ceux
qui croient à la
beauté de leurs
rêves. Ce que M.
Weider a apporté
à l’échelle
internationale et à
ses concitoyens, ce n’est
pas un dévouement
calculable en nombre d’heures.
C’est plutôt
l’immensité
d’une œuvre,
un modèle, celui
d’un grand citoyen
du monde, celui d’un
homme de cœur qui
a su aller au bout de
ses ambitions et qui a
endossé des valeurs
constantes de dépassement,
d’accomplissement
et d’humanité.
Ben Weider a été
un être de qualité,
un pionnier, un visionnaire
dont la réputation
et le leadership auront
été sa marque
de commerce. Il a été
couvert de doctorats et
de titres honorifiques,
mais ce que l’on
retient, c’est que
ses actions ont pu être
génératrices
de multiples bénéfices
pour plus d’un.
Partout où il a
voyagé, M. Weider
a été capable
d’utiliser le sport
et ses longues recherches
sur l’Empereur Napoléon
pour établir des
rapprochements sociaux,
se préoccuper du
sort des autres, mobiliser
les ressources du milieu,
soutenir, aider, rallier
et proposer des projets
pour le bien de tous».
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Message
à mon ami Ben Weider |
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«Cher
Ben,
Il est vrai que nous
ne savons pas la chance
que nous avons d’avoir
quelqu’un de
précieux près
de nous jusqu'à
ce que nous le perdions.
Je vous entends encore
parler. Je vous entends
rire à gorge
déployée
après m’avoir
taquiné ou
raconté une
bonne blague. Je vous
entends m’éclairer
de vos conseils inestimables.
Or, depuis votre départ
si soudain, je découvre
que j’avais
encore tellement de
choses à vous
dire. Aussi aujourd'hui,
quand je laisse aller
mes pensées
vers vous, je prends
plaisir à apprécier
chaque instant de
la complicité
qui nous unissait.
À cette fraternité
qui nous a permis
de discuter de tout
et qui m’a été
parfaitement salutaire,
parce que vécue
dans le plus grand
respect.
Vous ai-je déjà
parlé de la
légende du
batelier? De celui
qui met inconditionnellement
sa barque à
la disposition des
gens pour les aider
à traverser
d’une rive à
une autre? Et bien,
c’était
vous ce batelier admirable.
Toute votre vie durant,
vous avez fait avancer
les choses, vous avez
été
un combattant, un
militant passionné.
Vous avez été
un funambule dans
les causes que vous
avez défendues.
Et je vous ai admiré
pour cela. Admiré,
parce que vous avez
toujours été
capable de trouver
l’équilibre
en vous et le transmettre
aux autres.
Vous avez constamment
trouvé l’aplomb
pour surmonter les
épreuves, reprendre
appui et repartir.
Vous avez été
un homme de paix,
un souffle de vie,
un phare dans la nuit,
jamais immobile parce
que trop occupé
à vous donner
des lignes positives
et à vivre
intensément.
Vous avez été
sans préjugés,
sans a priori, curieux
de tout. Vous avez
été
ouvert, sans limites,
au monde extérieur.
Vous avez été
généreux,
très généreux.
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Ben
Weider et M.
Duchesneau à
Ottawa lors
de la cérémonie
solennelle de
concession à
notre ami de
l’Ordre
de Saint-Jean,
le 15 novembre
2001. |
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|
J’ai
souvent été
témoin de cette
magnanimité.
Vous avez tout offert,
tout sacrifier sans
espoir de retour.
Parce que votre cœur
était pur et
que votre but était
noble, vous avez été
humble et discret
dans le succès
et avez eu de la compassion
à l’égard
de ceux qui s’effondraient.
Cette digne modestie
vous honore encore
parce qu’elle
incarne la simplicité
de votre vraie grandeur,
l’ouverture
d’esprit de
votre vraie sagesse
et la délicatesse
de votre vraie force.
Peu de gens savent
que dès qu’un
besoin vous était
signalé, vous
étiez là
à rendre service
et à vous enthousiasmer
pour une cause, à
vous activer pour
redresser les torts,
et dans une grande
ferveur, pourfendre,
comme Don Quichotte,
les moulins à
vent. Vous aviez ce
don de révéler
l’autre à
lui-même, le
mettre en valeur,
l’amener à
se connaître,
à se réaliser,
à se surpasser,
à s’améliorer
sans pour autant lui
dicter comment agir.
Vous avez fait la
démonstration
que nous ne sommes
vraiment chez nous
sur cette terre que
lorsque l’on
se préoccupe
de notre prochain
dans des actions empreintes
de compassion et de
fraternité.
Penser à autrui,
savoir être
présent quand
il se doit, avoir
les mots et les gestes
qu'il faut, faire
preuve de constance
dans la fidélité,
voilà le genre
d'amitié que
vous avez pratiqué,
et c’est exceptionnel.
Ben, au plus profond
de moi, enfoui sous
la souffrance, à
l’écart
de toute forme de
distraction de la
vie, existe un vaste
et majestueux silence,
un univers de calme,
que rien ne peut troubler.
Je suis seul dans
mes pensées.
La peine d’avoir
perdu quelqu’un
que j’aime est
inconsolable. La prière
et les bons souvenirs,
rien ne peut calmer
ma douleur. N’aviez-vous
pas l’habitude
d’être
là dans mes
moments de tristesse?
Je voudrais vous donner
la main avec des mots.
Arrêter la spirale
de votre départ.
Mais je crois qu’il
vaut mieux vous témoigner
tout simplement ma
grande affection et
vous dire que depuis
que nos liens sont
devenus invisibles,
ils demeurent encore,
et toujours, extrêmement
puissants pour moi.
Je pense à
vous et je me rends
compte que les personnes
qui ont vraiment été
importantes dans ma
vie peuvent se compter
sur les doigts d’une
seule main. Vous êtes
de cette main. Je
pense à vous
et je remarque qu’il
n’y a qu’à
la souffrance qu’on
ne ment pas. Avec
le temps, j’espère
que cette triste route
de vérité
s’estompera
tranquillement. Je
pense à vous
et je réalise
que l’éclat
de votre regard rieur
et complice demeure
en moi. Je pense à
vous et je prends
conscience que vous
me manquez énormément.
Merci d’être
passé dans
ma vie. Notre amitié
aura été
un cadeau du Ciel,
“un
don de Dieu”
comme vous
me le disiez si souvent
en paraphrasant Napoléon.
Vous avez été
un ami extraordinaire
et unique. Je suis
fier de vous avoir
côtoyé
de si près
au cours de ces 15
dernières années.
Vous serez pour toujours
ma grande source d’inspiration.
Vous méritez
de récolter
au paradis tout le
bonheur que vous avez
semé autour
de vous pendant vos
85 ans sur Terre.
Prenez bien soin de
vous là-haut,
Ben. Et gardez votre
place au milieu de
nous. Nous y tenons.
J’y tiens». |
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M.
Eduardo GARZÓN-SOBRADO
- Président-fondateur
de l’Institut
Napoléonien Mexique-France,
Représentant de
la Société
Napoléonienne Internationale
pour
les pays hispaniques, Récipiendaire
de la médaille du
Mérite francophone
de La Renaissance française |
«Peu
de gens connaissent l’origine
de l’Institut Napoléonien
Mexique-France, et plus
rares encore sont ceux qui
savent que trois personnes
furent des figures capitales
dès sa conception
et pour sa création.
Une d’entre elles,
l’on s’en doute,
fut Ben Weider, avec qui
nous avions engagé
une correspondance régulière
quelques années auparavant
par l’intermédiaire
d’une
connaissance commune, prestigieux
académicien anglais.
Nous conservons encore le
message que Ben nous a transmis
en apprenant la nouvelle
du projet encore frêle
de création de notre
institution: “Je
vous félicite énormément
pour votre énergie
et votre désir de
vouloir faire avancer l’histoire
de Napoléon, non
seulement au Mexique mais
dans le monde hispanique,
je serai heureux de collaborer
avec vous”.
Après une longue
période de maturation,
l’initiative était
enfin cristallisée
le 15 août 2004. Ben
ayant pris sa place à
la tête du Comité
scientifique, l’INMF,
regorgeant de projets, muni
d’un hésitant
site Internet qui dépasserait
difficilement une soixantaine
de visiteurs dans son premier
semestre de vie, voyait
le jour et commençait
ainsi une journée
incertaine et d’une
complexité que nous
entrevoyions d’emblée,
mais que nous n’eussions
certes jamais imaginé
aussi ardue. “Rien
n’est facile dans
la vie”, accentuait
Ben lors de la création
du I Prix Las Cases; “il
faut se battre continuellement
pour arriver à ses
fins et je vois que vous
avez une détermination
extraordinaire pour réussir
ce que vous avez réalisé
à ce jour”.
En 2007, nous réalisions
le II Prix Mémorial
devant un public d’internautes
qui s’élevait
déjà à
310 000 lecteurs mensuels
dans une centaine de pays,
et Ben d’exprimer:
“Je trouve merveilleux
ce que vous avez réalisé
en deux ans, les centres
culturels, les éditeurs,
les centres académiques
du monde hispanique, francophone
et anglophone vous connaissent
et s’intéressent
à vos activités.
En si peu de temps, vous
avez réussi et vous
continuerez à œuvrer
pour faire connaître
la vérité
sur Napoléon. J’admire
votre enthousiasme et je
suis très fier de
vous”. Ce genre
de commentaires, qu’il
se plaisait à nous
adresser en permanence,
constituaient un encouragement
constant qui nous aidait
à continuer de l’avant
malgré tous les obstacles.
D’aucuns jugeront
cette appréciation
naïve, ingénue;
c’est ne pas savoir
ce que signifie que d’ériger
une institution jugée
“impossible”
dès ses fondements
mêmes, la façonner
de rien avec si peu, et
la voir pourtant croître
au fil du temps, au prix
d’innombrables insomnies
et d’inimaginables
sacrifices; c’est
ignorer, enfin, ce que représente
que terminer une longue
journée de travail
a 22:00 heures, pour en
commencer une deuxième
à 23:00 heures, jour
après jour, mois
après mois, année
après année.
Que dire pour conclure quand
nous devons nous passer
désormais, avec un
inexprimable regret, des
paroles affectueuses que
notre ami parti nous prodiguait
avec tant d’attachement,
lorsqu’il nous a précédés
dans le chemin de la vie
et qu’il nous faut
poursuivre notre route privés
de sa compagnie et de son
conseil?
Il ne nous reste qu’à
avancer, toujours et sans
fléchir, sur les
traces qu’il nous
a marquées, songeant
de que de là où
il se trouve il nous renouvelle
chaleureusement ces quelques
mots si significatifs, tracés
d’un
souffle de
vie
déjà vacillant
dans une missive ultime,
désormais inséparables
de la médaille qui
les consacre et qui, tout
comme le souvenir de notre
ami défunt, nous
accompagneront chaque jour
de notre vie et à
tout jamais: “Mon
cher ami Eduardo, vous êtes
un homme que je respecte
et que j’admire beaucoup;
nous avons toujours travaillé
pour le même but.
Je vous souhaite bonne continuation
et sachez que vous pouvez
toujours compter sur moi”». |
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M.
John FOURNIER
- Membre de l’International
College of Surgeons à
Chicago |
«Toujours,
lorsque le nom de Napoléon
sera évoqué,
celui de Ben Weider reviendra
suite à sa découverte
de l’empoisonnement
de l’Empereur à
Sainte-Hélène.
Par association, Ben a gagné
l’immortalité
historique! Sa mémoire
vit dans les esprits de
tous ceux qui admirent les
grands accomplissements
de Napoléon. Je regretterai
beaucoup mon grand ami.
Mission accomplie après
50 ans, la preuve que Napoléon
fut vraiment assassiné,
l’arme, le poison
raticide!
S’il vous plaît
ajoutons “Repose-toi
bien” mon ami, en
sachant que tu es pour toujours
intronisé dans le
Panthéon des Immortels
pour ta grande découverte
du meurtre de Napoléon,
et vivras à tout
jamais dans les esprits
et dans la mémoire
des hommes; voici ton grand
héritage pour avoir
consommé le dernier
vœu de l’Empereur,
qui fut que l’on dise
au peuple français
la vérité
sur sa mort!».
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M.
Donald HORWARD
- Professeur
émérite de
la
Florida State University,
Chevalier de la Légion
d’Honneur, Commandeur
des Palmes Académiques |
|
«En
1998, lors de la 29ème
rencontre du Consortium
on Revolutionary Europe,
Ben Weider, par le biais
de la Weider Health
and Fitness Cooperation,
offrit un cadeau très
bienvenu de 1,25 millions
de dollars à l’Institut
sur Napoléon et la
Révolution Française
à l’Université
de l’Etat de Floride;
son but était de
soutenir l’Institut
et d’assurer l’étude
de la période napoléonienne
à perpétuité.
L’État de Floride
a contrebalancé ce
cadeau d’une somme
de $ 937 500 pour hausser
la dotation à $2,18
millions. Il en résulta,
dans les premières
quatre années ultérieures
au legs, que l’étude
de la période napoléonienne
s’est accrue incommensurablement.
La décision de Ben
Weider d’octroyer
ce legs à l’Université
de l’État de
Floride était motivée
par le succès de
l’Institut à
attirer, former et placer
des étudiants; en
cherchant à accroire
leurs ressources dans la
bibliothèque, leur
leadership effectif, et
leur soutien réel
par l’Université
de l’État de
Floride. De surcroît,
l’Institut était
devenu le programme le plus
actif et le plus prolifique
pour l’étude
de Napoléon dans
le pays.
En 1998 la Chaire Ben Weider
d’Académiciens
Éminents en Histoire
Napoléonienne était
établie à
l’Université
de l’État de
Floride. Première
chaire d’études
napoléoniennes aux
Etats Unis, elle devait
être dirigée
par le Directeur de l’Institut.
Une série de “Compagnies”
Weider (Fellowships),
prébendes et bourses
de voyage et pour la recherche,
des professorats visitants,
des conférences,
des prix, furent également
créée pour
l’étude sur
Napoléon et des dispositions
furent faites prévoyant
un futur Professorat Associé
Weider sur la Révolution
française. En une
année, un intérêt
notable s’était
généré
suite au legs Weider, permettant
ainsi de pourvoir les Compagnies
Weider.
Avec la décision
de Ben Weider de soutenir
l’Institut, des postulations
d’étudiants
remarquables provenant de
tous les États Unis
ont augmenté considérablement.
Par conséquent, dans
l’espace de trois
ans, treize étudiants
diplômés avaient
été reçus
dans les Compagnies Ben
Weider afin de mener un
travail de maîtrise
et de doctorat à
l’Institut. Dans le
but de parfaire leur recherche,
quinze étudiants
s’étaient déplacés
en Europe grâce aux
Compagnies Ben Weider pour
le Voyage et la Recherche
afin de travailler dans
les Archives de France et
souvent en Espagne, en Angleterre,
ou en Russie.
Les Compagnies pour Voyages
Ben Weider ont aussi rendu
les étudiants aptes
à participer à
des congrès internationaux
réalisés en
Europe et au Moyen Orient.
Quatre étudiants
ont assisté ou présenté
des conférences lors
du Congrès International
d’Alessandria, Italie,
consacré à
“l’Europe sous
Napoléon”,
et deux étudiants
ont voyagé à
Tel Aviv afin d’y
lire des discours lors du
Congrès International
“Napoléon et
les français en Égypte
et en Terre Sainte”.
En 2003, trente sept étudiants
avaient reçu les
Bourses de Voyages Ben Weider
leur permettant d’assister
à des conférences
académiques, spécialement
au Consortium de l’Europe
Révolutionnaire.
Parmi ceux-ci, dix-neuf
avaient présenté
des exposés. Aussi
quinze étudiants
de l’Institut avaient-ils
vu leurs articles sur Napoléon
publiés dans des
journaux savants avalisés.
Pour donner d’autres
exemples, les Compagnies
pour Voyages Ben Weider
avaient été
utilisées pour attirer
des étudiants de
terres lointaines comme
la République de
Géorgie, de telle
sorte qu’ils poursuivent
leurs études.
Dans le semestre de printemps
de 2000, l’Institut
a eu la chance de recevoir
le Professeur James Leith
de la Queen’s University
du Canada en tant que professeur
visitant de Révolution
française, grâce
au legs Weider. Dans sa
qualité de leader
académique mondial
en matière d’imagerie
sous la Révolution
française, le Dr.
Leith enseigna pendant un
cours sur la période
révolutionnaire;
il a orienté des
étudiants, donné
une série de conférences
dans le campus, et présenté
des conférences dans
des institutions d’enseignement
supérieur des alentours.
Les docteurs Samuel Vichness
et Harold Blanton se sont
eux aussi présentés
à l’Institut
et, soutenus par le Fonds
Weider, ont proposé
des expositions sur leurs
recherches. Par deux fois,
le Baron Roger Jomini se
déplacé de
la Suisse à Monaco
pour faire des allocutions
sur son célèbre
ancêtre, le général
Antoine-Henri Jomini.
Au bout seulement de quatre
années depuis que
le legs Ben Weider eût
été à
la disposition de l’Institut,
onze doctorats et quatorze
maîtrises sur la période
napoléonienne avaient
été complétées,
élevant ainsi le
total de diplômés
de l’Institut à
quatre-vingt cinq. Par ailleurs,
dix-huit étudiants
supplémentaires travaillaient
simultanément sur
Napoléon. Par conséquent,
dans les années subséquentes
plus de cent étudiants
s’étaient diplômés
à l’Institut.
Avec la création
du Fonds Weider à
l’Université
de l’État de
Floride, la recherche sérieuse
et l’intérêt
pour les études napoléoniennes
s’est intensifiée.
Bien qu’il existe
de vastes quantités
de publications dans le
milieu, Ben Weider a rendu
possible que de jeunes étudiants
examinent et recherchent
des sujets jamais envisagés
auparavant. En effet, il
a aussi contribué
à perpétuer
l’étude de
l’histoire napoléonienne
en aidant à financer
de futurs académiciens
qui écriront sur
cette période et
l’enseigneront au
XXIème Siècle.». |
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Honorable
Sénateur Serge JOYAL
c.p. - Officier
de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre
du Canada, Officier
de l’Ordre
du Québec |
«Les
convictions de Ben Weider
et les efforts qu’il
a déployés tout
au long de sa vie pour percer
le mystère de la cause
du décès de
l’Empereur en 1821 constituent
désormais un jalon
incontournable dont les historiens
auront à tenir compte
dans l’avenir.
Il a fait valoir un argument
scientifique qui ne peut être
rebuté que par une
autre preuve scientifique
d’égale qualité.
Ce qui, jusqu’ici, n’a
pas eu lieu.
C’est pourquoi Ben Weider
était disposé
à offrir une autre
« meilleure preuve »:
celle de l’expertise
des cendres de l’Empereur.
L’Histoire le dira.
Mais il est un autre legs
de Ben Weider qui nous est
particulier au Canada: celui
de l’importance de la
légende napoléonienne
au Canada français.
Aucun historien n’y
a vraiment consacré
une recherche complète,
sauf un article du professeur
Claude Galarneau de l’Université
de Laval en 1982.
Bien sûr Napoléon
n’est jamais venu au
Canada; il n’y a jamais
songé non plus, mais
son personnage historique
a soutenu l’histoire,
autant politique que socioculturelle,
des Canadiens français
pendant près de 200
ans.
En ayant fait don de son importante
collection au Musée
des Beaux-arts de Montréal,
il a ancré de ce côté
ci de l’Atlantique un
pôle d’intérêt
qui ouvrira des perspectives
de recherche et de réflexion
uniques.
Nous ne pouvons qu’exprimer
à lui, à son
épouse Huguette Weider,
et à ses trois fils,
toute notre gratitude pour
leur contribution exceptionnelle
à ce patrimoine universel». |
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M.
le Pr. Mordechai GICHON,
M.A., Ph.D., FSA. Président
de l’Israeli Society
for Napoleonic Research,
Lt. Col. (ret) l’IDF |
«J’eus
le grand plaisir de faire
la connaissance de Ben Weider
il y a environ 25 ans par
le biais d’un intense
échange de lettres
couvrant le cadre d’intérêts
savants communs. Après
avoir été fait
de manière assez inattendue
membre de la SNI, j’ai
cherché des moyens
de promouvoir les études
napoléoniennes impartiales
dans mon pays et fondai la
Société Israélienne
pour la Recherche Napoléonienne.
Ben Weider lut le discours
inaugural.
Pendant cette visite et autres
ultérieures à
Israël, lorsque j’emmenai
Ben à des sites historiques
napoléoniens et autres
et passai du temps avec lui
chez moi, notre amitié
personnelle s’amplifia.
Ben continua à éprouver
beaucoup d’intérêt
pour les activités
de l’ISNR et nous soutint
avec des bons conseils et
de l’aide financière.
Aussi, il sera remémoré
par moi et les membres de
notre société
non seulement par son esprit,
son savoir, ses remarquables
connaissances et profonde
compréhension de l’esprit
napoléonien, mais aussi
en tant que bienfaiteur et
cher ami.
Sa persévérance
pour défendre les fruits
de son labeur érudit
contre, parfois, une critique
injuste, et son combat pour
contrer les partis-pris napoléoniens
sera pour nous un exemple
durable. Dernière chose
mais pas la moindre, c’est
à travers de Ben Weider
et la SNI que j’ai fait
la connaissance de plusieurs
érudits napoléoniens,
et se distinguant parmi eux,
mes deux bons amis David Markham
et Michel Franceschi.
Un des sages Juifs de la période
romaine a déclaré
que: “Le monde du
vertueux est bâti sur
trois fondements: l’apprentissage,
le travail et les bonnes œuvres”.
Nul obituaire ne pourrait
être trouvé qui
résume mieux la vie
de Ben Weider!» |
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M.
Michel BISSONNET
- Maire
d’arrondissement de
Saint-Léonard, Ex-député
et ex-président de
l’Assemblée nationale
du Québec,
Grand Officier
de l’Ordre
de la Légion d’honneur,
Grand-croix de l’Ordre
de la Pléiade |
«Le
départ de notre ami
Ben Weider nous a, toutes
et tous, attristés.
Ce fut un Montréalais,
un Québécois
et un Canadien qui nous a
fait grandement honneur et
dont nous avons été
et nous serons toujours très
fiers.
Pendant une longue partie
de sa vie, Ben Weider s’est
fait connaître, tant
ici au pays qu’à
l’étranger, en
devenant une figure emblématique
du culturisme et en lançant
une gamme d’équipements
et de produits liés
à la pratique de ce
sport.
Ce fut un précurseur
dans la promotion et l’acquisition
de saines habitudes de vie
et cette facette de sa personnalité
continue aujourd’hui
à en inspirer plusieurs.
Ben Weider a aussi acquis
une grande renommée
mondiale en devenant l’un
des plus illustres admirateurs
de Napoléon Bonaparte.
Il a investi, temps et argent,
pour réhabiliter la
mémoire de ce célèbre
empereur de France et pour
constituer une imposante et
prestigieuse collection d’objets
de l’époque napoléonienne
dont il a généreusement
léguée, juste
avant son décès,
au Musée des beaux-arts
de Montréal.
Comme membre d’honneur
de la Société
Napoléonienne Internationale,
un titre qu’il m’a
lui-même conféré
avant son brusque départ,
je vais personnellement conserver
à jamais de Ben Weider
le souvenir d’un homme
de passion et de conviction,
le souvenir d’un très
grand homme». |
|
|
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|
|
M.
Rafe BLAUFARB
- Directeur de l’Institute
on Napoleon & the French
Revolution (Florida State
University) |
«Le
17 Octobre 2008, le Dr Ben
Weider, principal bienfaiteur
de l’Institut, est décédé
soudainement. Sa mort est
une grande perte non seulement
pour l’Institut, mais
encore pour toute la communauté
napoléonienne internationale.
En tant qu’académicien
et auteur de plusieurs libres
d’histoire napoléonienne,
le Dr Weider a aidé
à étendre notre
connaissance du grand homme
et son temps. En tant que
fondateur et président
de la Société
Napoléonienne Internationale,
il était un organisateur
actif qui soutenait des évènements
historiques napoléoniens
autour du monde. En tant que
généreux bienfaiteur,
le Dr Weider a donné
à l’Institut
à la FSU les moyens
financiers pour devenir le
plus important centre universitaire
consacré à l’histoire
napoléonienne hors
de France. Depuis la création
des Communautés Ben
Weider, qu’il a payé,
en 1998, des dizaines d’étudiants
de doctorat en histoire napoléonienne
à la FSU ont bénéficié
de ladite donation pour compléter
leur travail scolaire, mener
leur recherche d’archive
en Europe, et écrire
leurs dissertations. La décision
du Dr Weider en 2007 de financer
une nouvelle communauté
dédiée spécifiquement
à l’étude
des succès non militaires
de Napoléon permettra
à encore davantage
d’étudiants de
l’Institut de mener
à bon terme des projets
de recherche pour la rédaction
de dissertations originales.
Grâce à sa bourse
personnelle, son travail avec
la Société Napoléonienne
Internationale, et son soutien
à l’Institut
à la FSU, le Dr Weider
continuera à façonner
le champ des études
historiques napoléoniennes
dans les décennies
à venir. Son héritage
vivra à travers les
étudiants que sa générosité
a soutenus et soutien toujours». |
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|
M.
le Général Mathieu
CECCALDI |
«» |
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|
Mme.
Renée CASIN
- Lauréate de l’Académie
française, Grande
Médaille d’Or
des Arts et des Lettres de
France |
«Je
dois un hommage tout particulier
au Dr BEN
WEIDER
par qui la mémoire
de l’Empereur est servie
avec autant de cœur que
d’efficacité.
Grâce à lui,
vient d'être réédité
mon premier ouvrage: “Napoléon
et les manuels d’histoire”:
(Edt; Economica, 49 rue Héricart,
75015 PARIS)
qui était sorti en
1956 avec une préface
du général Weygand,
et pour lequel le général
Franceschi a écrit
une introduction vibrante.
J’y fustige, preuves
en mains, la partialité
politique des auteurs utilisés
dans nos écoles - étonnantes
découvertes!
Le Dr Weider m’avait
déjà honorée
d’une nomination dans
la “LÉGION
DU MÉRITE”
en 2003 pour la sortie de
mon livre précédent:
“Napoléon
1er et les bicentenaires des
grandes Institutions de la
République”,
édité chez Résiac
(53150. Montsûrs).
Et pour couronner le tout,
il m’a décerné
une prestigieuse médaille
m’intronisant “COMPAGNON”,
c’est à dire
MEMBRE
D’HONNEUR,
magnifique récompense
portant le N°13, superbe
récompense, un des
derniers trésors napoléoniens
de ma collection. Toute ma
reconnaissance au Dr BEN
WEIDER.
Et un grand merci également
à l’Institut
Napoléonien Mexique-France
qui se dépense généreusement.» |
|
|
|
|
|
|
M.
le Colonel Pierre COUVREUR
- Ancien Combattant 1940-45;
Commandeur
de l’Ordre
de la Couronne, Officier de
l’Ordre
de Léopold |
|
-----------------------Honneurs
à notre regretté
BEN
WEIDER |
«C’est
un président
fondateur persévérant,
courageux, opiniâtre
et généreux
que nous perdons en
la personne d’un
serviteur exceptionnel
de l’Empereur
et de l’Empire.
Quel courage d’avoir
envers et contre tout
maintenu la thèse
irréfutable
de l’empoisonnement
de l’Empereur.
Ben réussit
à trouver les
hommes de science
qualifiés pour
appuyer sa thèse,
dotée à
la fois des connaissances
physiques et médicales
appropriées.
Le grand mérite
de BEN
WEIDER
fut de porter le nom
de l’Empereur
sur toute la planète
grâce à
ses dons particuliers
d’historien
et d’écrivain
associés à
son extrême
gentillesse. Ce fut
un grand Monsieur.
Toute ma reconnaissance
pour les magnifiques
cassettes qu’il
m’a envoyées
et spécialement
à celles relatives
à sa promotion
de lieutenant colonel.
En tant que militaire
et Ancien Combattant
de la deuxième
guerre mondiale, je
me dois de saluer
respectueusement ce
héros du débarquement
de Dieppe en 1942
où ses braves
Canadiens perdirent
80% de leurs effectifs.
A nous la mémoire,
a eux l’immortalité,
devise du Souvenir
Français. |
 |
|
Ben
au cimetière
de Dieppe, où
sont inhumés
plusieurs soldats
canadiens, parmi
eux beaucoup
de ses camarades
et amis. |
|
Nous
ne pouvons qu’applaudir
BEN
pour sa générosité
en général
et spécialement
d’avoir légué
sa richissime collection
au Musée des
Beaux-arts de Montréal.
Cette générosité
a permis d’implanter
l’Empereur au
cœur du Québec
qui de là rayonnera
dans toute l’Amérique
du Nord.
Mais c’est aussi
en Europe que BEN
WEIDER
rayonnera, car son
nom figurera sur sa
dernière donation:
une stèle
érigée
en plein cœur
de LIGNY,
lieu de la dernière
victoire de Napoléon
et dédiée
aux vainqueurs de
l’illustre bataille.
Enfin, j’exprime
toute ma reconnaissance
à notre illustre
défunt pour
la magnifique médaille
de Compagnon-membre
d’honneur de
la SNI, qu’il
a eu la délicatesse
et l’amitié
de me décerner.
Cette médaille
porte le numéro
14.
Ce n’est pas
adieu, BEN,
mon Colonel, ce n’est
qu’un au revoir!» |
|
|
|
|
|
|
Son
Altesse Impériale le
Prince Charles NAPOLÉON |
«Je
voudrais vous féliciter
pour vos activités
inlassables au service de
Napoléon et de son
histoire.
Vous êtes devenu au
fil des ans l’un des
hommes les plus actifs et
les plus créatifs dans
la culture de la mémoire
de Napoléon et la mise
en évidence des aspects
insuffisamment ou peu connus
de son œuvre.
Je suis convaincu que ce travail
apporte une valeur ajoutée
à l’humanité
toute entière car son
œuvre a fondamentalement
changé les rapports
entre les hommes dans le sens
de plus de liberté
et de plus de justice.
Au fond de moi je me demande
pour chaque médaille
que vous avez donnée
combien vous devriez en recevoir!» |
|
|
|
|
|
|
M.
Gilles PROULX |
«Je
salue, là-haut, mon
ami Ben, à qui je dois
d’avoir appris la vérité
à propos de l’Empereur.
“L’amitié
est un don de Dieu!”
avait-il l’habitude
de me dire. Son souvenir demeurera
longtemps, longtemps, dans
le long couloir de ma mémoire.» |
|
|
|
|
|
M.
J.
David MARKHAM
- Président de la Société
Napoléonienne Internationale |
|
«Ben
Weider était
un ami cher dont le
souvenir sera toujours
avec moi, et son trépas
laisse un vide à
la fois personnel
et professionnel qui
ne peut jamais être
rempli.
Ben
était une force
de la nature, un homme
dévoué
à une cause
et disposé
à la soutenir
avec toute l’énergie
et les ressources
requises.
Ce fut un honneur
que de le connaître.
Ben
m’a donné
plusieurs chances
et son soutien fut
un grand appui dans
mon travail napoléonien.
Il m’avait demandé
de reprendre en tant
que Président
de la SNI, et je me
consacre à
faire tout mon possible
afin que la Société
continue à
mener son excellent
travail.
Repose en paix, mon
ami.» |
 |
|
Ben
Weider y J.
David Markham. |
|
|
|
|
|
|
|
M.
Amit SWAMI
M.A. - Président de
la Young Men’s Association
of India |
|
«Légendaire
figure, érudit
napoléonien
absolu et mon mentor,
feu le Dr. Ben Weider,
fondateur de la SNI,
m’a inspiré
pour continuer avec
l’histoire napoléonienne
correcte en Inde,
sur la base de sa
thèse qui nous
apprend que l’Empereur
Napoléon mourut
en fait parce qu’on
lui a donné
de l’arsenic
pendant son séjour
à Sainte-Hélène,
alors que la croyance
générale
concernant le décès
de l’Empereur
Napoléon était
qu’il était
décédé
de cancer de l’estomac.
Grâce aux infatigables
et extraordinaires
efforts du Dr. Ben
Weider ce fait apparut
à la face du
monde que l’Empereur
Napoléon périt
victime d’un
plan aristocratique
et bien entendu ce
fut le souhait de
l’Empereur lui-même
que tout le monde
apprît comment
il était mort.
Le savoir du Dr. Ben
Weider sur l’Empereur
Napoléon était
merveilleux, personne
ne pouvait avoir une
connaissance aussi
profonde que lui sur
ce sujet. J’eus
l’occasion de
lire des conférences
dans des écoles
secondaires, des collèges
et des universités,
et autant les étudiants
que les enseignants
étaient étonnés
d’apprendre
la vraie raison et
la cause du décès
de l’Empereur.
J’eus aussi
le privilège
de traduire et de
publier deux des livres
de M. Weider en langue
hindi; l’un
d’eux est “Napoleon
The Man Who Shaped
Europe”
et l’autre “Napoléon,
défenseur immolé
de la paix”.
|
 |
|
Amit
Swami présentant
la version en
hindi de “Napoleon,
The Man Who
Shaped Europe”
au Grand Maréchal
des forces indiennes,
M. Arjan Singh. |
|
|
Ces
ouvrages connurent
un grand succès
en Inde et les napoléoniens
acquirent de la littérature
réelle et intéressante
sur la vie de Napoléon.
M. Ben Weider était
une grande personnalité
ainsi qu’un
être humain
qui avait les pieds
bien plantés
dans la terre et un
cœur très
généreux,
qui soutenait et guidait
toujours tout celui
qui se trouvait autour
de lui, et il inspirait
toujours chacun pour
adopter la voie de
l’honnêteté
et de la transparence
dans la vie. J’ai
offert la version
hindi de son livre
au président
du cercle VIP de l’Inde,
le Grand Maréchal
de l’Armée,
et je reçus
des commentaires de
plusieurs figures
très distinguées
autour du monde, et
chacune d’entre
elles louait l’amabilité
attentionnée
de M. Weider à
leur encontre.
En reconnaissance
de ma contribution
j’ai été
distingué par
la SNI et reçus
la médaille
de la Légion
de Mérite en
2006 et plus tard
la Médaille
d’Honneur numéro
18.
Les figures légendaires
comme Ben Weider sont
toujours immortelles,
il vivra toujours
dans nos cœurs». |
|
|
|
|
|
|
Mgr.
Jean-Claude Cardinal
TURCOTTE
- Archevêque de Montréal |
«Les
circonstances de la vie ont
fait que j’ai rencontré
Monsieur Ben Weider. Un ami
commun nous avait invité
à assister à
une partie de hockey des Canadiens
de Montréal. Lors de
cette rencontre, nous nous
sommes découvert un
intérêt commun:
l’histoire et plus particulièrement
cette période où
Napoléon occupait l’avant-scène.
J’avais trouvé
en M. Weider un guide pour
mieux connaître sa vie
et les circonstances de sa
fin tragique. Une relation
d’amitié s’est
vite créée entre
nous. Et en plusieurs occasions,
il me l’a montrée.
Je garde de mon ami le souvenir
vivant d’un homme entier,
avide et soucieux de vérité.
Un homme généreux
qui a tracé son chemin
malgré les difficultés,
tant dans sa vie professionnelle
que dans sa vie d’historien.
Il a eu le courage de ses
convictions et l’humilité
de ceux qu’animent l’honnêteté
et la droiture». |
|
|
|
|
|
M.
David WATKINS
- Directeur de la revue First
Empire |
|
«J’ai
rencontré Ben Weider
au début des années
90, lors de la première
foire napoléonienne
à Londres. J’ai
toujours trouvé que
Ben était un homme
charmant et intelligent. Avec
le temps j’en vins à
apprécier énormément
son soutien et encouragements
de mes efforts avec la revue
“First Empire”.
Dans des années plus
récentes nous eûmes
quelques débats très
animés concernant des
aspects divers de l’histoire
napoléonienne. Un courriel
ou un appel téléphonique
de Ben était toujours
un évènement.
Il est regretté avec
tristesse». |
|
|
|
|
|
M.
Jean DEFRANCESCHI |
«M’exprimant
après tous ceux
qui ont bien connu Ben
Weider, je dirai simplement
que je l’ai rencontré
quelquefois; nous avons
aussi échangé
quelques lettres mais
assez peu de choses
au total. Spécialiste
du problème corse
et avec lui de la jeunesse
de Napoléon,
je ne m’étais
jamais intéressé
à l’exilé
de Sainte-Hélène.
J’aurais probablement
continué dans
cette voie, si les horreurs
que tel ou tel collègue
de l’Institut
Napoléon m’assénait
régulièrement
sur les écrits
de “l’homme
d’affaires canadien”
n’avaient fini
par me donner envie
de les lire. Je n’eus
pas lieu de m’en
féliciter puisqu’au
cours de l’une
de ces séances
de lynchage auxquelles
j’assistais, je
commis l’imprudence
de dire: j’ai
lu et relu cette thèse
avec toute l’attention
qu’elle mérite
et je pense qu’elle
vaut mieux que le mépris
sous lequel nous tentons
de la faire disparaître.
Mon intervention s’arrêta
là car l’un
de mes interlocuteurs
se souvint brusquement
qu’il avait un
rendez-vous; les autres
suivirent. Depuis ce
jour, des gens auxquels
j’étais
lié depuis plus
de trente ans par une
estime réciproque
–c’est du
moins ce que je croyais-,
ont tourné le
dos au renégat
qu’à leurs
yeux j’étais
désormais. Cela
ne m’empêcha
ni de traverser l’Atlantique
pour dire ce que j’avais
à dire: Il
faut ouvrir le tombeau
de Napoléon
(1)
ni de récidiver
de ce côté
de l’océan:
- lors de la conférence
de presse du Dr. Kintz
(2);
- et du 6ème
Symposium International
Napoléonien organisé
à Ajaccio par
la Société
Napoléonienne
Internationale
(3).
Je demeure convaincu
que le débat
qu’elle a suscité
continuera longtemps
après nous tous».
1)
Communication Consortium
on Revolutionary Europe
1750-1850, Selected
Papers, 2002, Institute
on Napoleon and the
French Revolution,
Florida State University.
2) Conférence
de presse du Dr. Kintz,
Illkirch, 2 juin 2005:
http://www.napoleonicsociety.com/french/loisilence.htm
3) 7-11 juillet 2008,
Salle des Congrès,
Ajaccio.
|
 |
|
Le
Professeur Jean
Defranceschi
pose avec sa Médaille
d’or des
Compagnons-membres
d’Honneur
de la SNI. 25
janvier 2009. |
|
|
|
|
|
|
|
|
M.
Gérard DUPUIS
- Chevalier des Arts et des
Lettres, Membre de l’Ordre
National du Mérite,
Délégué
spécial de la
Société
Napoléonienne Internationale
de France |
«Lors
de ses recherches
concernant la vérité
concernant la mort
de l’EMPEREUR
NAPOLÉON
1er, le Président
Ben Weider
a pensé que
je pourrais l’aider
dans la recherche
des cheveux empoisonnés.
Je connaissais un
collectionneur (décédé),
M. Jean Tranié,
il a accepté
de céder au
Président Ben
Weider les cheveux
historiques.
Pour me récompenser,
notre Président
m’honora de
la Légion du
Mérite (9 juin
1999) nº 22.
Il me récompensa
également en
m’invitant à
Montréal à
sa remise de Légion
d’Honneur (française).
Je le retrouvais (plus
tard) du 4 au 12 juin
2004 lors de sa présence
en Normandie*; il
était accompagné
de son fils Éric.
Ce [témoignage]
est un hommage à
sa personne. Je l’ai
aidé avec dévotion
car j’avais
avec lui une autre
passion: le culturisme.
Je lui dois mon âme
et mon corps.
Avec toutes mes pensées
à son épouse,
ses enfants, petits
enfants, ses collaborateurs,
ses amis. Fidèlement».
*
Voir son texte “Pèlerinage
de Ben Weider au 60ème
anniversaire du Jour
J”)
|
 |
|
M.
Gérard
Dupuis
reçoit
des mains de Ben
Weider et en présence
de S.A.I. le Prince
Charles Napoléon,
la médaille
de la Légion
du Mérite
de la SNI. 9 juin
1999. |
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M.
le Général Roméo
DALLAIRE -
Officier de l’Ordre
du Canada |
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M.
Bernard LANDRY
- 28ème Premier Ministre
du Québec et chef du
parti Québécois
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«» |
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25 |
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M.
Gérald A. BEAUDOIN
-
Ex-sénateur,
Officier de la Légion
d’honneur,
Officier
de l’Ordre
du Canada, Chevalier de l’Ordre
de la Pléiade |
| (Décédé
le 10 septembre 2008).
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M.
Lucien BOUCHARD
- Commandeur de la Légion
d’Honneur, Grand Officier
de l’Ordre
national du Québec |
«» |
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M.
le Prince Yves H. BREHANT
II, PharmD |
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«C’est
en 1989 que j’eus la
chance de faire la connaissance
de Ben Weider et si l’Histoire
fut effectivement à
l’origine de notre rencontre,
l’Empereur n’y
fut par contre pour rien.
Le “Roman de Brut”,
du trouvère normand
Wace, autant que l’incontournable
“Historia Regum Britanniae”
de Geoffroi de Monmouth, avaient
fait des Bréhant, héritiers
des anciens rois de Brycheiniog
au Pays de Galles, les descendants
d’Enée, de Vénus
et de tous ces dieux de l’Olympe
auxquels son union avec Vulcain
l’avait apparentée.
La légende avait retenu
l’attention de Ben,
qui avait souhaité
me rencontrer, et c’est
en quelque sorte au titre
de “rejeton d’Hercule”
que je fus invité à
assister aux championnats
du monde de bodybuilding que
l’IFBB organisait à
Paris cette année là.
A
propos d’une marquise
de Bréhant dont il
était l’ami,
Thomas Jefferson avait écrit
à James Madison, son
successeur à la Maison
Blanche: “le meilleur
moyen de lui plaire est de
la recevoir comme si on la
connaissait depuis mille ans”.
C’est exactement ainsi
que je fus accueilli par Ben
dans la suite qu’il
occupait au Concorde Lafayette,
le grand hôtel parisien
où avait lieu la compétition.
Du sport en général
et du bodybuilding en particulier,
notre conversation dévia
rapidement vers Napoléon
et la thèse de l’empoisonnement
de L’Empereur que Ben
défendait déjà
avec passion. Je garde le
souvenir ému de cet
entretien particulièrement
chaleureux. Il fut suivi de
l’assemblée générale
de l’IFBB, de la compétition
elle-même et du traditionnel
dîner de clôture
qui allaient me permettre
de faire la connaissance d’Huguette
et Eric Weider en même
temps que de voir Ben évoluer
dans ce monde du sport qui
était également
le sien.
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Le
Prince Yves H. Bréhant
II avec Ben Weider
Lors de la soirée
de remise à ce
dernier de la médaille
de Chevalier de la Légion
d’Honneur à
Montréal, le 12
octobre 2000. |
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Sa simplicité, sa convivialité,
sa générosité
et son sens aigu de l’amitié,
mais aussi son opiniâtreté
lorsqu'il s’agissait
d’atteindre un but qu’il
s’était fixé
sont autant de qualités
que je retiendrai de Ben et
qui faisaient de lui un homme
aussi extraordinaire qu’attachant.
Il est dit que la tsarine
Anna Ivanovna se fit adresser
et conserva toute sa vie dans
son cabinet privé un
portrait de Louis de Bréhant,
IVème comte de Plélo
qui, le 27 mai 1734 et à
la tête de 1600 français,
avait osé défier
jusqu’à y laisser
sa vie, les 40.000 soldats
russes qui assiégeaient
Dantzig. Le visiteur qui pénètre
dans mon bureau peut, quant
à lui, y découvrir
la photo d’un citoyen
canadien qui, fort de ses
convictions, osa réfuter
une écriture de l’Histoire
du Premier Empire que de nombreux
historiens de renom avaient
pourtant entérinée.
Ce canadien s’appelait
Benjamin Weider, et il était
mon Ami...»
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M.
Bernard CHARTON
- Ancien Externe des Hôpitaux
de Strasbourg |
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«
Un Homme Généreux,
toujours à la recherche
de la Vérité!
» |
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M.
Thierry CHOFFAT |
«Ben
Weider a rejoint l’Empereur.
Imaginons un instant Napoléon
recevoir l’un de ses
plus précieux fidèles.
Avec reconnaissance, Il pourrait
lui tirer l’oreille
en proclamant “Soldat,
nous sommes content de vous”.
C’est que Ben Weider
avait en effet beaucoup œuvré
afin de mieux faire connaître
et apprécier Napoléon,
son œuvre civile, son
attitude vis-à-vis
des Juifs, son action en faveur
de la Paix...
Sans relâche, le président
de l’INS avait multiplié
les actions et les écrits
afin de développer
l’histoire de l’Empereur». |
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M.
Pierre Michel COMBALUZIER |
«Il
est quatre heures du matin,
ce 22 janvier 2009 et tout
comme Ben à son habitude
lorsqu’il avait une
importante décision
à prendre ou une tache
à réaliser pour
le lendemain, je suis reste
éveillé pour
prendre des notes sur le contenu
de cet hommage sincère
à un grand homme qui
aura marqué toute mon
existence et influencé
mes décisions professionnelles
ainsi que toute ma fin de
vie.
D’origine française,
né à Epernay
en Champagne et passionné
de l’Empereur Napoléon
depuis mon adolescence, j’ai
eu l’occasion de promouvoir
le souvenir de l’Empereur
lors de la réalisation
de mes films sur les Grands
Vins de France, notamment
pour les Princes de Polignac
à Reims.
Arrivé comme immigrant
au Québec en Juillet
1997 mon épouse avait
attiré mon attention
sur l’impressionnante
exposition “Joséphine
et Napoléon”
au Musée Stewart de
l’Ile Sainte-Hélène
de Montréal organisée
et parrainée par un
homme tout aussi passionnant,
Ben Weider.
Je me suis immédiatement
rapproché de Ben, ce
grand visionnaire et lui-même
ayant appris mon expertise
et mes réalisations
auprès de la famille
Polignac, proche de la Principauté
de Monaco, il me proposa alors
de me nommer Membre d’honneur
de la Société
Napoléonienne Internationale,
ce qui me remplit d’une
immense fierté pour
cette marque de confiance
et de reconnaissance.
Au cours des mois, je lui
fis part de mes idées
qu’il me commentait
sans délai afin d’améliorer
mon approche et ma vision,
toujours précis, constructif
et direct sur les développements
positifs et conformes aux
règles de cette grande
institution qu’il avait
crée, la Société
Napoléonienne Internationale.
Au fil des années durant
lesquelles nous avons eu la
chance de communiquer, Ben
est devenu mon guide, mon
inspiration, oserais-je dire
mon mentor dans une profonde
réflexion de ce qui
pouvait être fait et
aussi devait être fait
pour imposer le respect de
la mémoire de Napoléon
Bonaparte, et dans cette quête
incessante de notre action
commune de la défense
de l’image de l’Empereur
a travers le Monde entier,
il devint finalement comme
un père spirituel qui
prit une importance sans cesse
grandissante.
Ben était animé
de la même ardeur et
de la même vision que
l’Empereur lui-même
avec ce besoin identique de
communiquer le respect et
une amitié sincère
entre les êtres de toute
origine sans distinction aucune.
Il appliqua après mure
réflexion et subtile
stratégie, les principes
mêmes établis
par l’Empereur lui-même.
Le principal combat de Ben
fut de faire éclater
dans le Monde, cette vérité
indiscutable aujourd’hui
sur les conditions troublantes
de la mort prématurée
de l’Empereur Napoléon
à Sainte Hélène,
par absorption involontaire
imposée de dose massive
d’Arsenic.
Il fut consacré et
récompensé dans
cette longue quête de
la vérité et
sortit vainqueur de ce combat
et polémique grâce
à sa ténacité
et l’ampleur de ses
recherches et à l’évidence
des preuves et résultats
obtenus.
Tout comme l’Empereur,
Ben fut un homme d’une
immense grandeur d’âme
et d’une grande clairvoyance,
tout en étant un homme
d’une grande simplicité
toujours à l’écoute
de ses amis fideles et de
son entourage.
Tout comme l’Empereur,
Ben conduisait toutes ses
affaires avec une infinie
précision et une grande
rigueur tout en prenant soin
de l’avenir de ses proches
et de ses amis avec toute
l’attention nécessaire.
Tout comme l’Empereur,
Ben nous laisse un souvenir
sans équivoque, ainsi
qu’un héritage
spirituel et une vision ultime
qui nous a fixés les
grands principes de la continuité
et de la pérennité
de son œuvre majeure
qui occupa une si grande place
au cours de sa vie, son dévouement
à la cause oubliée
de Napoléon.
Repose en Paix, Ami Ben, maintenant
et pour toujours auprès
de ton Empereur après
tant de combats.» |
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M.
le Comte François de
CANDÉ-MONTHOLON |
«Je
me souviendrai toujours de
ma première rencontre
avec le Dr Weider et de la
façon si chaleureuse
et amicale avec laquelle il
m'avait accueilli à
la Société Napoléonienne
Internationale, association
dont il était le fondateur
et qui aujourd’hui rayonne
dans le monde entier: C’était
à Paris: Ben était
venu faire une conférence
à laquelle j’avais
été invité.
Je me rappelle l’appréhension
qui m’avait saisi lorsque
je lui avais été
présenté: venant
de collaborer à un
ouvrage qui avait fait grand
bruit et qui désignait
mon ancêtre le général
de Montholon compagnon de
l’Empereur Napoléon
1er à Sainte Hélène
comme le coupable de sa mort
précipitée suite
à son empoisonnement
à l’arsenic…
Le Dr Weider allait-il même
accepter de serrer la main
du descendant de l’assassin
présumé de son
héros?... Nous nous
étions isolés
pour parler ensemble un long
moment. Ben me tenait par
le bras et m’appelait
déjà “mon
Cher Ami François”.
Avant de nous séparer
il a voulu me rassurer: “vous
devez être fier de votre
ancêtre, cher François,
me dit-il, le général
Montholon a parfaitement réussi
une mission au service du
Roi, là où Cadoudal
et Pichegru avaient échoué!”…
Je ne sais si je dois me considérer
comme tout à fait apaisé
par une si jolie et chevaleresque
considération!... En
tout cas, c'est bien mon ancêtre
qui tournera la dernière
page de l’épopée
napoléonienne désigné
premier exécuteur testamentaire
de l’Empereur qui l’appelait
“mon fils”.
Une semaine après notre
rencontre, Ben me faisait
membre d’honneur de
son association puis me décernait
une magnifique médaille
de l’Ordre du Mérite
pour me récompenser,
disait-il de ma courageuse
contribution à la recherche
de la vérité.
Tel était Ben, courageux,
loyal et fidèle aux
objectifs qu’il s’était
fixés.
Je souhaite ici m’incliner
à sa mémoire,
et transmettre à sa
famille, à ses amis
et à sa collaboratrice
qui me transmettait régulièrement
ses messages d’amitié
et nous mettait en relation,
mes condoléances les
plus sincères et émues». |
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M.
John G. GALLAHER
- Chevalier
des Palmes Académiques |
«» |
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Mme.
Danielle JULIARD-SANITAS |
«Ben
est pour moi un homme de talent,
de tous les talents. S’essayant
avec autant de bonheur dans
des domaines aussi différents
que le culturisme, les affaires,
et l’histoire. Il est
l’Historien Napoléonien
le plus marquant du vingtième
siècle par ses recherches.
Son mécénat
a permis la création
du Centre des études
napoléoniennes de l’Université
d’État de Floride
à Tallahassee. Une
approche différente,
de nouvelles théories
séduisantes, convaincantes
mais qui n’ont pas rallié
l’unanimité.
Cette épopée
d’un coup dépoussiérée
suscitait un regain d’intérêt.
Non, nous n’avions pas
encore tout lu sur Napoléon!
Ben, Canadien, osait s’attaquer
aux portes du temple napoléonien
si jalousement gardé
par les français, qui
n’avaient que regards
et propos méprisants
à son encontre. Ben,
cet “homme d’affaires”
qui se mêlait d’histoire
était certainement
plus compétent que
certains diplômés.
Je retiens de lui: sa détermination,
sa longanimité, sa
mansuétude, son courage,
sa disponibilité, son
sens de l’humour et
de l’honneur, sa gentillesse.
Il était mon ami, je
suis heureuse que la vie m’ait
permis de le rencontrer.
“Le premier devoir
de l’amitié n’est
point de donner de stériles
regrets à l’ami
disparu, mais de garder la
mémoire de ses volontés
et d’exécuter
ses recommandations”.
Tacite» |
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M.
Tadeusz KLUPCZYNSKI |
«» |
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M.
le Général Yves
MADELIN - Officier
de la Légion d’Honneur |
«J’ai
été
particulièrement
fier lorsqu’il
y a quelques années,
Monsieur Ben Weider
m’a demandé
de participer aux
activités
de la Société
Napoléonienne
Internationale et
ai été
vivement touché
par sa subite disparition.
En tant que membre
de la Société,
j’ai été
souvent convié
à assister
à diverses
conférences
et à participer
à des débats
sur l’épopée
Napoléonienne.
Dans ce cadre, j’ai
été
particulièrement
intéressé
par mes échanges
avec Monsieur Ben
Weider concernant
les circonstances
de la mort de l’Empereur
Napoléon
Ier à Sainte-Hélène.
La défense
de la thèse
de Monsieur Ben
Weider selon laquelle
l’Empereur
serait mort empoisonné,
thèse étayée
par des analyses
scientifiques réalisées
sur des prélèvements
de ses cheveux,
reste un sujet qui
me passionne».
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Le
Général
Yves
Madelin |
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S.A.
le Prince Victor André
MASSÉNA
- Prince d’Essling,
Duc de Rivoli; Président
de la Fondation Napoléon |
«» |
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M.
Alexander MIKABERIDZE
- Président de la Société
Napoléonienne de Géorgie
|
«J’ai
été attristé
d’apprendre la mort
de Ben, qui était un
homme merveilleux. J’ai
eu l’honneur de le connaître
pendant plus de dix ans et
il a joué un grand
rôle dans ma vie. Il
a soutenu mes premiers efforts
pour établir la Société
Napoléonienne de Georgie
et a aidé à
organiser le Congrès
International Napoléonien
à Tbilissi, Géorgie.
Grâce à son généreux
soutien du programme napoléonien
à la Florida State
University, une génération
d’académiciens
a été (et sera)
en mesure d’effectuer
des recherches et de mener
à terme son travail.
J’en fis partie, jeune
étudiant d’un
pays appauvri qui pouvait
difficilement rêver
de suivre son but d’étudier
l’histoire napoléonienne.
Néanmoins, grâce
à l’appui de
Ben, j’ai été
capable d’accomplir
cet objectif et lui serai
reconnaissant à tout
jamais. J’avais le plus
grand respect pour lui, pour
sa généreuse
nature et son dévouement
pour les études napoléoniennes.
Ben, merci, mille fois merci,
pour tout ce que tu as fait!» |
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Son
Altesse Royale le Prince Joachim
MURAT |
«» |
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Mme.
la Comtesse Charlotte NICOLAÏ
DE FRATICELLI
- Chevalier de l’Ordre
de Saint-Charles (Monaco) |
«» |
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M.
Daniel POISSON
- Président-fondateur
des Amis du Patrimoine
Napoléonien, APN
|
«J’appris
avec stupeur la disparition
de Ben Weider, le 17.10.2008
à Montréal (Canada),
à 84 ans, surtout que,
une semaine avant, je venais
de recevoir la Médaille
d’Honneur des Compagnons
de la Société
Napoléonienne Internationale.
Il était réputé
sur la scène internationale
par son entreprise sportive
liée au culturisme.
Mais il était mieux
connu dans le monde Napoléonien
pour sa grande passion pour
l’Empereur et la fondation
de sa Société
Napoléonienne Internationale.
Il était l’auteur
de plusieurs ouvrages sur
l’Empereur et plus particulièrement
sur la thèse de l’empoisonnement
de celui-ci qu’il défendait.
Ben Weider était titulaire
de plusieurs distinctions
et en particulier de la Légion
d’Honneur. Il soutenait
fidèlement les Amis
du Patrimoine Napoléonien
et leurs actions, il en était
d’ailleurs le délégué
pour le Canada» |
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M.
le Colonel Jerry D. MORELOCK
- PhD, FINS, Colonel, U.S.
Army, ret. |
|
«C’est
avec un profond sentiment
de tristesse et une
grande sensation de
perte personnelle que
je réfléchis
au décès
tragique d’un
des individus vraiment
uniques dans le monde.
Ben Weider était
un géant, un
véritable homme
de la renaissance comme
il n’en apparaît,
peut-être, qu’une
seule fois dans une
génération.
Ses réussites
remarquables en tant
que soldat, auteur,
historien, propagateur
du conditionnement physique,
bienfaiteur des arts,
et entrepreneur, reflètent
ses nombreux et divers
intérêts.
Sa vie et son héritage
ont enrichi tous ceux
qu’il a rencontrés
tout comme d’innombrables
milliers de personnes
autour du monde qui
n’ont jamais eu
le privilège
de le connaître
personnellement. Néanmoins,
ses réussites
sans égal en
tant qu’érudit
napoléonien,
fondateur de la Société
Napoléonienne
Internationale, et gardien
tenace de l’héritage
perpétuel de
l’Empereur doit
se situer au sommet
de la liste vraisemblablement
interminable des réussites
mémorables de
Ben Weider. Nous avons
tous une grande dette
envers lui à
ce sujet, une dette
que nous pouvons rétribuer
au moins partiellement
en continuant le grand
travail qu’il
a commencé, en
redoublant nos propres
efforts pour rechercher,
publier et promouvoir
la vérité
sur Napoléon
et l’ère
qui porte son nom, et
en travaillant dans
le but de fortifier
les institutions que
Ben Weider a fondé
et soutenu – la
Société
Napoléonienne
Internationale, les
autres sociétés
napoléoniennes
autour du monde consacrées
à la même
cause, et la Galerie
Napoléonienne
récemment ouverte
au Musée des
Beaux-arts de Montréal,
qui préserve
la collection napoléonienne
sans pair de Ben, constituant
le joyau qui couronne
les trésors de
ce musée.
|
|
Mes
rapports avec Ben Weider
ont commencé
lorsque je devins Rédacteur
en Chef de la revue
Armchair General,
étant donné
que le fils de Ben,
Eric, est notre éditeur.
Nous établîmes
immédiatement
une relation probablement
parce que, comme Ben,
je suis aussi un “canonnier”,
qui ai servi en tant
qu’officier d’artillerie
pendant mes 36 années
de service militaire.
Vétéran
de la II Guerre Mondiale,
Ben était extrêmement
fier d’être
le Colonel honoraire
du 62ème Régiment
d’artillerie de
terre du Canada, et
l’un des mes souvenirs
précieux est
la vidéo que
Ben m’a envoyée
consignant sa cérémonie
d’initiation comme
Colonel honoraire du
régiment. Pendant
les nombreuses années
passés, et jusqu’au
moment de sa mort, Ben
Weider était
mon ami, mon conseiller,
mon précieux
mentor, et, en de très
nombreuses occasions,
le co-auteur d’articles
sur Napoléon
que nous avons publiés
dans Armchair General.
J’ai été
vraiment honoré
quand, grâce à
ses instances, je fus
nommé l’année
passée Compagnon
de la Société
Napoléonienne
Internationale. Toutefois,
un honneur encore plus
grand s’en suivit
lorsque je fus informé
du fait que j’allais
recevoir des mains de
Ben la médaille
d’or de Compagnon-Membre
d’Honneur lors
de la cérémonie
du 23 octobre 2008,
célébrant
sa généreuse
donation de sa collection
napoléonienne
au Musée des
Beaux-arts de Montréal.
De manière tragique,
le plan de Ben de me
concéder personnellement
la médaille ne
s’est pas réalisé
en raison de son décès
soudain et inopportun
survenu le 17 octobre
2008, juste six jours
avant la cérémonie
programmée. Par
conséquent, le
23 octobre, le fils
de Ben, Eric, en représentation
de son père,
m’accorda la médaille
d’or de Compagnon-membre
d’Honneur à
Montréal. Dans
le boîtier contenant
la médaille se
trouvait un émouvant
mémento de ce
grand homme, la note
manuscrite de Ben: “For
Jerry Morelock, 23 Oct,
Museum” –
Je conserverai toujours
cette note finale de
Ben avec la médaille
comme un souvenir affectueux
de mon ami et mentor.
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|
Le
Colonel Jerry
D. Morelock
reçoit
des mains d’Eric
Weider, en représentation
de Ben, la Médaille
d’or des
Compagnons-membres
d’Honneur
de la SNI. Musée
des Beaux-arts
de Montréal,
23 octobre 2008. |
|
|
Il
est une phrase souvent
employée de nos
jours pour marquer le
trépas de nos
vrais grand héros,
qui dit: “Ce n’est
pas la manière
dont il est mort qui
en fit un héros;
mais celle dont il a
vécu.”
Je crois que cette phrase
pourrait avoir été
composée en ayant
spécialement
Ben en tête, puisqu’elle
nous rappelle que malgré
notre profonde tristesse
suite à son décès,
nous devrions toujours
nous efforcer de rappeler,
d’honorer et de
célébrer
la manière dont
ce vrai héros
vécut. Nous devrions
nous considérer
tous vraiment bénis
du fait qu’il
a effleuré nos
vies et que son héritage
perpétuel durera
toujours».
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M.
Zeki YÖNET |
«M.
Weider était pour moi
comme un père: - pas
comme un ami seulement.
J’ai perdu une partie
importante dans mon cœur
et dans mon esprit à
cause de la triste perte de
M. Ben Weider.
Je me sens très triste
et seul sans M. Weider: et
je prie Dieu pour le repos
de son âme dans le ciel.
Avec mon amour et mon respect». |
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Mme.
Vandana DISODIA |
|
«Je
suis profondément reconnaissante
à feu l’honorable
Dr. Ben Weider d’avoir
reconnu mon travail et m’avoir
conféré la Médaille
d’Honneur. Il fût
un pilier de force pour tous
et un véritable dévot
de la recherché napoléonienne
à l’échelle
mondiale. Ce qu’il a
fait est en vérité
sans égal!!! Les mots
ne peuvent exprimer la profondeur
des émotions et de
respect à son encontre.
Personne d’autre que
lui, n’aurait pu élever
la gloire de la SNI dans chaque
point et chaque recoin du
monde.
Que Dieu lui donne le repos
éternel». |
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M.
Choijiljav CHOISAMBA |
«Je
crois que M. Weider a vécu
une vie triomphale comme Napoléon.
Tous les deux sont des hommes
qui se sont faits tous seuls;
avec leurs incomparables talents
accordés par Dieu tous
les deux ont atteint les faîtes
de la célébrité,
et sont devenus des légendes
de leur vivant même.
J’ai rencontré
M. Weider par hasard et nous
avons travaillé en
tant que collègues
pendant très peu de
temps, mais je considère
cela comme une grande chance.
En l’an 2000 j’avais
lu le livre de Ben Weider
et David Hapgood cosigné
“Qui a tué
Napoléon”
et j’adorai les idées,
les sources des avis, et les
faits qu’ils présentèrent.
À partir de ce moment
là je racontai l’histoire
de la mort de Napoléon
empoisonné à
quiconque voulait bien l’entendre.
En 2005, après avoir
lu “Napoléon
est-il mort empoisonné”
de Ben Weider, j’écrivis
un courriel à l’adresse
de l’auteur qui figurait
sur le dos de la couverture
du livre. Je n’ai jamais
cru que je recevrais une réponse.
Mais le jour suivant je reçus
un courriel de Mr. Weider.
Il me suggéra de devenir
un membre de la SNI, parce
qu’il n’y avait
pas un seul membre de la Mongolie.
J’acceptai avec tant
de respect!
Depuis ce jour-là j’ai
traduit deux livres de plus
de M. Ben Weider. Il m’a
toujours inspiré et
aidé avec tant de gentillesse,
et m’a aussi donné
la Médaille de la Légion
du Mérite et la Médaille
d’Honneur des Compagnons.
Je lui suis très reconnaissant.
Après avoir traduit
le deuxième livre nous
avions accordé d’écrire
une biographie de Napoléon
en mongol et parlions de traduire
“Napoléon
défenseur immolé
de la paix” en
mongolien, et de les publier
cette année-ci. En
Mongolie il n’y a pas
beaucoup d’information
ou de recherche sur Napoléon,
aussi nous avions donné
beaucoup d’importance
à ces projets.
Je ne doute pas que le travail
que M. Weider a commence va
continuer». |
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51 |
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Honorable
Mme. Claudette PICARD
- Juge à la Cour supérieure
du Québec |
«» |
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M.
Alexei ZOTOV |
«Ben
est décédé.
Les tristes nouvelles m’ont
choqué à la
fin du mois d’octobre
2008.
Nous avons fait tellement
de choses ensemble. Nous
étions en train d’élaborer
tellement de projets. Nous
avions tellement de plans
pour l’avenir. Que
devons-nous faire sans Ben?
Que se passera t-il avec
sa famille: ses fils, son
épouse bien aimée?
Que fera la SNI sans son
Président et fondateur?
Que feront Montréal,
le Canada, le monde entier
sans Ben…? Toutes
ces pensées, comme
un orage, fusent dans mon
cerveau. Je n’avais
pas de réponse immédiate
à toutes ces réponses.
Je fis la connaissance du
Dr. Ben Weider juste après
la mort du Dr. David Chandler
en 2004. Dès l’échange
de nos premières
lettres nous nous sommes
compris absolument. Ben
était “très
russe”: son caractère
joyeux, son esprit élevé,
sa générosité,
son amabilité et
âme ouverte m’ont
donné l’image
d’un grand homme.
J’ai travaillé
avec lui avec le plus grand
plaisir car j’ai toujours
été l’objet
de ses gentils encouragements
qui me poussaient de l’avant
à travailler tel
un mauvais soldat, et ceci
était très
russe. Par ailleurs nous
étions tous les deux
des verseaux (Ben est né
le 1er février, et
moi le 11), donc notre compréhension
de l’autre était
mutuelle et complète.
Au début de 2005
nous avons commencé
un grand projet pour les
pays de langue russe. Il
comprenait des publications
diverses, des livres, des
brochures, etc. dans les
médias et croyez-moi,
ce fut un véritable
combat (pour parler franchement
– une guerre) avec
les éditeurs russes
orthodoxes qui considéraient
Napoléon comme un
ennemi et n’étaient
pas disposés à
publier quoi que ce fût
sur lui, du moins à
Saint Petersburg. Néanmoins,
grâce au soutien permanent
de Ben nous avons surmonté
ces obstacles ensemble et
600 000 copies de différentes
œuvres de littérature
napoléonienne furent
publiées en Russie
en 2005-2006, et 400 000
copies entre 2007 et 2008.
J’ai été
vraiment fier de traduire
et de publier l’ensemble
des conférences du
Dr. Ben Weider, dont “NAPOLÉON.
PHILOSOPHIE DE VIE ET MYSTÈRE
DE MORT” qui
fût grandement appréciée
par les scientifiques et
les étudiants de
plusieurs universités
en Russie.
Les splendides brochures
de Ben “L’HISTOIRE
D’AMOUR SECRÈTE
DE LA MÈRE DE NAPOLÉON”,
“L’EMPOISONNEMENT
DE NAPOLÉON, LA DERNIÈRE
PREUVE”, “MON
PÉLERINAGE À
SAINTE-HÉLÈNE”
et plusieurs autres furent
reçues avec approbation
par les russes, les polonais,
les mongols et autres historiens
et érudits de langue
russe.
Certains disent que le temps
est un bon médecin
mais je crois que ceci ne
concerne pas Ben. Je crois
que son aimable esprit vivra
pour toujours avec moi,
avec sa famille, avec la
SNI, avec Montréal,
le Québec et le Canada,
et chaque fois que vous
regarderez vers le ciel
s’il vous plaît
soyez certains que Ben vous
observe et dit: “Nous
sommes ici avec l’Empereur
et nous apprécions
votre travail”»
Voir
aussi mon article dédié
à Ben Weider sur
le site de la SNI sous le
titre “NAPOLÉON.
LE REFUGE FINAL”
(en russe).
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54 |
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M.
le Baron Vladimir KONDRATOVITCH
O.S.J. - Grand Prieur de Russie,
Grand Officier de
l’Ordre
de Malte |
«Après
avoir eu connaissance, il
y a des années, de
l’existence de la S.N.I.,
et des efforts de son Président
le Dr. Ben Weider à
faire triompher la vérité
dans l’affaire de la
mort de Napoléon I,
je n’avais plus qu’un
désir: le joindre dans
son combat et partager notre
grande admiration mutuelle
pour l’Empereur, son
Histoire et son glorieux héritage.
Grâce à notre
ami, le privilège d’avoir
eu accès, et participation,
pendant une dizaine d’années,
à cette formidable
action – envers toute
sorte d’obstacles, de
chausse-trappes, de détractions
ignobles et sordides –
ce privilège m’a
gratifié d’une
immense fierté. Oui,
dans un monde, pour la plupart
du temps, assez indifférent
aux choses qui anoblissent
les sentiments les plus profonds
de l’être humain
– puisque non monnayables
– comme l’amour
à la vérité,
l’hommage à la
dignité et à
la grandeur d’un Grand
de l’Histoire, un homme
de qualité humaine
supérieure –
le Dr. Ben Weider –
nous a généreusement
offert la possibilité
de pouvoir connaître
son combat et de l’y
assister dans la mesure de
nos capacités, si modestes
qu’elles eussent pu
être. En plus, il nous
en a superbement récompensés.
Comment savoir vous manifester
notre profonde reconnaissance,
Cher ami Ben Weider?» |
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M.
Jacques P. DUPUIS
- Ministre de la sécurité
publique du Québec |
«» |
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M.
Thomas ZACHARIS |
«Car
le divin Odysseus n’est
point encore mort sur la terre;
et il vit, retenu en quelque
lieu de la vaste mer,
dans une île entourée
des flots; et des hommes rudes
et farouches,
ses maîtres, le retiennent
par la force.»
--------------------------------------------------Homère:
L’Odyssée,
Chant I. |
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Mme.
Monique DIFRANE |
«Ben
Weider occupe et occupera
une place éminente
dans l’histoire Napoléonienne.
Son combat pour expliquer
et défendre l’action
de l’Empereur, pour
chercher la cause exacte de
sa mort à Sainte-Hélène
a fait l’admiration
de très nombreux français
pour qui Napoléon est
la figure emblématique
du génie.
Je suis heureuse d’avoir
mis Ben Weider en contact
avec le professeur Guéniot,
alors Président de
l’Académie de
Médecine, avec le Professeur
Lucien Israël, célèbre
cancérologue, qui ont
confirmé l’analyse
de notre Président
International.
La voie tracée par
Ben Weider ne se fermera pas
avec sa disparition soudaine
qui a tant peiné ses
nombreux amis. Son combat
pour l’Empereur continue,
comme le souhaitait Ben Weider» |
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M.
Pascal CYR |
«À
l’un des grands humanistes
de ce monde, M. Ben Weider,
j’aimerais témoigner
de toute ma reconnaissance
pour l’inspiration et
les encouragements qu’il
m’a transmis par écrit
tout au long de mes études.
J’aurais tant souhaité
lui exprimer en personne mes
plus profonds sentiments à
son égard, mais malheureusement,
la vie, qui fait souvent preuve
de la plus grande injustice,
en a décidé
autrement.
Malgré tout, de par
ses nombreuses actions caritatives
motivées par sa très
grande sensibilité
envers les plus déshérités,
je lui dis merci d’avoir
largement contribué
au mieux-être de l’humanité.
Merci encore M. Weider». |
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M.
John TARTTELIN |
«En
mai 2008 j’ai lu le
superbe livre de Ben Weider
et Michel Franceschi, THE
WARS AGAINST NAPOLEON
(“Napoléon,
défenseur immolé
de la paix”). C’était
la première fois que
je lisais un compte-rendu
à ce point positif
de Napoléon. Très
impressionné par son
érudition et sa vaste
portée, j’écrivis
une notice très positive
pour Amazon.com.
J’ai été
stupéfait et ravi lorsque
Ben non seulement m’a
contacté par courriel,
mais encore m’a téléphoné
personnellement pour me remercier.
À partir de ce moment-là,
nous avons commencé
à collaborer sur plusieurs
projets différents.
J’ai été
honoré lorsque Ben
m’a demandé de
l’aider avec l’introduction
du guide, admirablement produit,
du Musée Napoléonien
pour son incroyable collection
léguée au Musée
de Montréal. Subséquemment,
je rédigeai plusieurs
articles pour la SNI et spécifiquement
pour Ben.
Ben n’était pas
seulement un grand ami, il
était mon mentor et
bienfaiteur. Grâce à
ses encouragement et conseils
amicaux, j’ai été
davantage porté à
rechercher encore plus en
profondeur dans l’histoire
ayant trait à l’Empereur.
Nous partagions tous les deux
une passion pour corriger
les calomnies, la désinformation
et les diffamations manifestes
qui ont été
associées au nom de
Napoléon.
Ben était généreux,
aimable et considéré
à tous les niveaux.
En apprenant que je devais
me débattre avec un
vieil ordinateur grincheux,
il m’en acheta un nouveau
– ceci pour quelqu’un
qu’il n’avait
jamais rencontré –
c’était un cadeau
offert strictement sur la
base de la confiance. Il dit
qu’il était certain
que nous serions amis pour
la vie. Comme c’est
tragique, que notre grande
amitié fusse destinée
à ne durer que quelques
brefs mois.
Par l’intercession de
Ben, j’ai été
en mesure de voir mon premier
article napoléonien
publié dans a revue
FIRST EMPIRE.
Une version plus courte devait
paraître dans la publication
sœur française,
mais suite à sa mort
prématurée,
ceci ne se produisit pas.
Ben était toujours
en train de penser à
ma carrière d’écrivain
ainsi que la SNI. Il me promit
de trouver pour moi un éditeur
pour la collection d’articles
sur Napoléon que j’écris
présentement. Aussi,
parallèlement à
la terrible perte personnelle,
on peut aisément imaginer
quelle grande perte représentait
sa disparition pour moi d’un
point de vue professionnel.
Je n’oublierai jamais
les deux conversations téléphoniques
que nous avons eues. La pure
exaltation de recevoir un
appel d’un Homme tellement
accompli – un soldat
des plages à Dieppe;
un grand homme d’affaires,
cofondateur d’un empire
sportif; un grand écrivain
et philanthrope. ¡Quel
homme!
Surtout, c’est du son
de sa voix tendre, avec cet
inimitable et doux accent
canadien, que je me souviendrai
toujours. Et de sa fantastique
générosité
et bonté. Adieu à
toi, Ben, nous mènerons
tous notre campagne pour Napoléon
en ta mémoire». |
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M.
Bernard DOUCHIN
- Membre du bureau des Amis
du Patrimoine Napoléonien |
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«C’est
avec surprise et fierté
que j’ai reçu
la belle décoration
n°64 de M. Ben Weider
le remerciant chaleureusement
de cette distinction. Hélas!
Je ne savais pas que ce courrier
serait le dernier.
Après avoir été
longtemps en relations épistolaires,
je l’ai rencontré
à Paris, et nous avons
été tous les
deux très émus
lorsque je lui ai montré
deux cheveux de l’Empereur,
recueillis à Sainte-Hélène,
rapportés en Europe
par un officier anglais et
placés dans un reliquaire.
La même émotion
devant une photographie d’un
fragment en acajou du 4eme
cercueil de Napoléon,
avec le document l’authentifiant,
portant le cachet du Ministère
de la Marine et des Colonies
de 1841. L’ensemble
étant trop volumineux,
je n’avais pu le prendre
avec moi.
M. Ben Weider nous a quittés,
mais son œuvre continue.
Son exceptionnelle collection
est maintenant visible de
tous, pour faire connaître
«Napoléon,
le Roi du Peuple».
Dans nos cœurs, nous
garderons la mémoire
d’un chantre de la plus
belle page de l’histoire
de France.
Bravo et merci, M. Ben Weider!
Là-haut, vous devez
avoir de longues discussions
avec votre idole!» |
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M.
Todd FISHER
- Directeur exécutif
de la Napoleonic Alliance
des États Unis, de
l’Emperor’s
Press et du Napoleon
Journal |
|
«Ben
était un ami loyal
et quelqu’un avec qui
je partageais une passion.
Il m’a appelé
souvent juste pour me demander
comment allait la société
étasunienne et voir
ce que nous pourrions produire
pour faire avancer l’étude
de Napoléon. Lorsqu’à
l’origine nous avons
discuté de la fondation
de la Société
Napoléonienne Internationale,
il était enthousiasmé
d’y inclure tous les
historiens qui se souciaient
de l’étude de
la période. Ceci comprenait
ceux qui étaient en
désaccord avec lui
sur plusieurs de ses sujets
favoris. Il sentait que le
progrès de la connaissance
ne pouvait être réalisé
que par le biais d’un
forum ouvert. La SNI peut
être une source d’une
fraternité qui empêchera
que notre sujet de s’estomper
dans la poubelle de l’histoire.
Celle-ci était sa vision,
que sens que nous embrassons
tous» |
|
|
|
|
|
M.
Hercule GOSSELIN
- Commandant du 2ème
Bataillon du Royal 22ème
Régiment (Lieutenant-Colonel)
|
«J’ai
profondément été
attristé par la disparition
du Dr. Ben Weider. Ma rencontre
avec cet homme, plus grand
que nature, a été
pour moi un véritable
cadeau du Ciel. Son immense
générosité,
son ouverture extraordinaire
envers les autres, son plus
profond souci envers le mieux-être
d’autrui ainsi que son
inlassable énergie
à rendre le monde meilleur
auront été pour
moi des sources d’admiration
et d’inspiration qui
m’habiteront toute ma
vie. Je retiens également
qu’il appartient à
un groupe d’hommes et
de femmes extrêmement
restreint qui ont réussi,
par leur abnégation
illimitée, à
marquer l’humanité.
En ce sens, les innombrables
réalisations de Dr.
Weider sont révélatrices
et lui assurent, à
juste titre, une place parmi
les Grands de ce monde, une
place dans l’histoire
qui servira de phare aux générations
futures. Dr. Weider, vous
avez tracé la voie
pour nous tous qui sommes
appelés, ensemble,
à poursuivre vos œuvres.
Vous serez pour toujours dans
mes pensées et mes
prières. Je présente
de tout cœur mes plus
sincères sympathies
à la famille Weider» |
|
|
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|
|
M.
Maxim J. GURNEY
- Consul honoraire de Monaco,
ret. |
|
«Des
circonstances militaires m’ont
rapproché, au début
des années 90, du Dr.
Ben Weider par l’intermédiaire
d’un ami commun et collaborateur
de recherche, le Col. Émile
Guéguen, un héros
paramilitaire français
de la 2ème Guerre Mondiale.
M’incorporant à
la Société Napoléonienne
Internationale et en voyageant
avec le Dr. Weider, en compagnie
de MM. Ben Weider et son fils,
je restai proche de lui et
de son travail.
Lors de mon rendez-vous projeté
à Monaco avec S.A.S.
le Prince Albert II une semaine
avant la mort de Ben, ce dernier
me demanda de transmettre
l’expression de sa gratitude
et de sa loyauté au
Prince, Président d’Honneur
de la SNI. En fait, lorsque
le Prince m’a reçu,
Il était au courant
des tristes nouvelles et nous
rendîmes tous les deux
un hommage oral aux accomplissements
du Président Weider.
Je suis honoré de m’associer
à cette louable initiative
en ajoutant mes remerciements
et gratitude envers le Dr.
Ben Weider pour l’illumination
qu’il apporta à
notre monde durant sa vie» |
|
|
70 |
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|
M.
Philip J. HAYTHORNTHWAITE |
«» |
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|
|
M.
Richard HOLMES |
«J’ai
été authentiquement
touché d’être
nommé Compagnon de
la Société Napoléonienne
Internationale. Ben Weider
fit énormément
pour l’académisme
napoléonien, et c’est
largement grâce à
lui qu’il y a maintenant
une ample reconnaissance du
fait que Napoléon fut
assassiné. Napoléon
lui-même a observé
qu’on gagnait une véritable
immortalité en restant
gravé indélébilement
dans la mémoire humaine,
et Ben Weider a aidé
à assurer son souvenir
durable» |
|
|
|
|
|
|
«Parmi
les choses qui me sont difficiles
à supporter, figure
en bonne place le sentiment
diffus d’avoir manqué
quelque chose lors de la disparition
de quelqu’un pour qui
j’éprouvais une
grande estime. C’est
tout-à-fait le cas
avec le président Ben
Weider que je n’ai jamais
eu le plaisir de rencontrer,
avec qui j’ai essentiellement
correspondu par courrier et
avec qui je n’ai finalement
communiqué que quelques
fois par téléphone.
Mon souvenir le plus fort
avec lui, n’a strictement
rien à voir avec la
mémoire de Napoléon.
Il concerne un entretien téléphonique
que nous avons eu le 11 septembre
2001. Je revenais en voiture
du nord de la France et je
me suis arrêté
sur une aire d’autoroute
pour l’appeler à
l’heure dite, depuis
mon portable, comme nous en
avions convenu. C’est
pendant cette conversation
que le premier avion a percuté
la première des Twin
Towers et il m’a
commenté par téléphone
cet événement
aussi dramatique qu’incroyable
et qui a bouleversé
le monde, dont les images
lui apparaissaient sur son
écran de télévision.
En dehors de ce souvenir très
particulier, qui ne s’effacera
jamais de ma mémoire
tant que je vivrai, je peux
dire sans risque de me tromper
que c’est un homme de
conviction qui nous a quittés.
Il aura jusqu’au bout
défendu avec force
ses idées et son nom
restera indissociable de la
thèse de l’empoisonnement
à l’arsenic de
l’Empereur. Pour ma
part, je garde le souvenir
d’un homme courtois
et positif, toujours prêt
à apporter son soutien
et son aide lorsqu’il
était en position de
le faire, pour peu que la
demande permette de valoriser
la mémoire de l’Empereur.
Il est logique de dire que
Napoléon a perdu l’un
de ses plus fidèles
défenseurs et je ne
peux que souhaiter qu’ils
se soient retrouvés
dans l’au-delà,
car nul ne doute qu’ils
auront des choses à
se dire». |
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|
M.
Dana LOMBARDY |
|
«Ben
Weider et moi partagions l’amour
de l’histoire napoléonienne
et un profond respect pour
les accomplissements de Napoléon
Bonaparte et de l’Empereur.
Ben soutenait toujours mes
efforts quand je publiais
le Napoleon Journal,
mais il était davantage
qu’un collègue
seulement intéressé.
Ben éprouva un intérêt
sincère pour mon travail,
et a toujours eu des mots
d’encouragement ainsi
qu’une porte ouverte
d’hospitalité
lorsque je l’ai visité
à Montréal.
Ses efforts ont contribué
à créer une
conscience et à éduquer
des milliers de personnes
qui autrement n’auraient
jamais découvert Napoléon
et cette période incroyable
de l’histoire. La mort
de Ben est une grande perte
pour la communauté
napoléonienne, mais
les mots ne peuvent pas exprimer
le profond chagrin personnel
que j’éprouve
suite à la perte d’un
bon ami». |
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M.
Jean-François MARCHI
|
«» |
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M.
Enyo VASSILEV
RANGELOV |
Ben
nous laissa dans la gloire |
|
«Ben
Weider eut une vie glorieuse.
La main dans la main avec
son merveilleux frère
Joseph il forgea une nouvelle
culture dans le monde moderne.
En cette personne nous avons
eu la chance de connaître
un innovateur quelle que fût
la sphère qu’il
touchât. Il était
un exemple brillant en montrant
l’unité de la
théorie et de la pratique.
Sa grande activité
jusqu’au dernier jour
présentait la communauté
organique de l’ensemble
de nos intérêts
mutuels. Ben restera parmi
les personnes les plus renommées
de tous les temps. Il était
notre mentor spirituel qui
était toujours en train
de donner de la chaleur et
de l’espoir. Il nous
a fait sentir la vraie liberté,
croire à l’humanisme
réel. Ben Weider a
été l’initiateur
et l’âme de plusieurs
entreprises historiques d’une
grande importance. Il prît
part lui-même à
des évènements
historiques étant jeune.
Pour moi, il était
un ami mais aussi un père
qui pouvait décider
objectivement. Il savait comment
exprimer élégamment
sa puissante pensée
et néanmoins je pouvais
le sentir comme un frère.
Le temps où il vivait
et créait était
orageux puisque le monde changeait
en un éclair.
Son élément
était une lutte sans
fin pour faire des personnalités.
Et ils les fît. Il rendait
de la dévotion pour
de la dévotion, de
la bonté pour de la
bonté. Il aimait les
gens bons et valeureux, et
il fallait peu pour comprendre
qu’il méprisait
et abhorrait les hommes méchants
et bas.
La mort de Benjamin Weider
transperça de millions
de personnes de douleurs aiguës.
Nous étions dépourvus
de notre grand mentor. La
forme la plus importante de
son influence sur nous était
son comportement. Il bâtissait
graduellement nos caractères
au fur et à mesure
que nous devenions des dirigeants
et des personnes indépendantes.
Peut-être n’avons-nous
pas toujours compris cela,
mais grâce à
lui nous avons réalisé
nos valeurs et nos défauts.
Ben Weider laissa un héritage
que nous ne gâcherons
pas puisque nous l’aimions
trop.
Oui, il était bien
un fils digne de notre époque!» |
 |
|
M.
Enyo Vassilev
Rangelov portant
sa médaille d’ honneur. |
|
|
|
82 |
|
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|
83 |
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|
|
|
|
|
Mme.
Liliane STEWART-
Commandeur
de la Légion d’Honneur,
Grand
Officier de l’Ordre
National du Québec,
Président de la Macdonald-Stewart
Foundation |
«»
|
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85 |
|
|
|
|
|
|
Mme.
Natalia GRIFFON
DE PLEINEVILLE (GOUTINA) -
Rédactrice des revues
« Tradition magazine
» et « Gloire
& Empire » |
«J’ai
commencé à correspondre
avec Ben Weider il y a plusieurs
années, lorsque j’habitais
encore en Russie. À
cette époque-là,
son livre sur l’empoisonnement
de Napoléon était
déjà sorti en
russe et jouissait d’une
grande popularité là-bas,
à en juger par le nombre
d’exemplaires vendus.
Plus tard, j’ai eu l’occasion
de rencontrer Ben Weider à
Paris, à l’occasion
d’une conférence
qu’il était venu
prononcer sur le même
sujet. De tous mes échanges
avec cet homme exceptionnel,
je garde un très bon
souvenir, et je reste persuadée
que son œuvre à
la défense de la mémoire
de l’Empereur sera poursuivie
par toutes les personnes qui
ont eu la chance de le connaître». |
|
|
|
|
M. Pascal CAZOTTES |
|
«Au
début de l’été
dernier, j’adressais
au Dr. Ben Weider quelques
extraits de mon ouvrage: “Glorieux
Soldats de la Grande Armée”.
Quelle merveilleuse idée
ai-je eue là! Car cela
m’a permis de connaître
l’un des hommes les
plus merveilleux qu’il
m’ait été
donné de rencontrer.
Naturellement, je n’ai
pas eu le bonheur de le voir
et de lui toucher la main.
Mais nos échanges épistolaires
prirent très vite l’allure
d’une franche amitié.
Sollicité pour écrire
des articles destinés
à paraître sur
le site internet de la S.N.I.,
je lui répondais qu’il
pouvait compter sur moi comme
sur la “vieille Garde”.
Après lui avoir envoyé
mon CV et une lettre de motivation,
je recevais la distinction
de membre d’honneur
de la S.N.I., datée
du 24 juillet 2008. Ainsi,
j’ai peut-être
été l’un
des derniers à obtenir
ce titre prestigieux. Puis,
au début du mois d’octobre
dernier, me parvint cette
magnifique médaille
d’honneur qui me combla
de joie. Je me souviens encore
de cette journée mémorable.
Je rentrais d’une difficile
journée de travail
et mon moral était
au plus bas. C’est alors
que je découvrais l’envoi
de notre ami Ben Weider. Cette
médaille fut, pour
moi, comme un rayon de soleil
qui illumina la soirée
et les jours suivants. Ben
Weider m’occasionna
pourtant une grande peine,
avec son décès
qu’il m’était
impossible d’envisager.
Nous avions encore tant à
partager. Et si, aujourd’hui,
je continue à mettre
ma plume au service de la
S.N.I., c’est avant
tout en mémoire de
notre cher disparu. Je sais
que, de là où
il est, il continue à
lire mes écrits et
ne cesse de m’envoyer
des encouragements. Je reste
son obligé et ne cesserai
jamais d’admirer l’homme
de bien qu’il était». |
 |
|
M. Pascal Cazottes |
|
|
|
|
|
|
|
M.
Jonathan HOUSE
- Professeur d’histoire
militaire, U.S. Army Command
and General Staff College,
Fort Leavenworth, Kansas,
E.U.A. |
«J’ai
connu le Dr. Weider seulement
pendant les dernières
années de son extraordinaire
carrière.
Dès ma première
conversation avec lui, toutefois,
il était apparent qu’il
était un homme vraiment
aimable et un meneur d’une
grande énergie et d’un
grand charisme. Le monde entier
connaît sa dévotion
à la fois pour la culture
physique et pour la mémoire
de l’Empereur. Ayant
traduit un bon nombre de ses
écrits, j’étais
constamment impressionné
de son savoir et de son habileté
pour prôner une appréciation
plus équilibrée,
positive des accomplissements
de Napoléon et de sa
personnalité. Peut-être,
en fait, seul un homme d’une
grande vision comme le Dr.
Weider pourrait vraiment comprendre
l’imagination également
grande de l’Empereur.
Tous ceux qui l’ont
connu regretteront son amitié
et ses conseils pendant de
nombreuses années à
venir». |
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|
M.
le Colonel Robert
CHÉNIER,
Membre de la Légion
d’Honneur
et de l’Ordre
National du Mérite,
Président de l’Association
pour la Conservation des Monuments
Napoléoniens,
ACMN |
«Deux
mots peuvent très bien
caractériser Ben: Honneur
et Patrie, devise de
la Légion d’honneur
dont il venait d’être
promu officier, à titre
étranger, par la France
reconnaissante.
N’est-ce pas un très
bel hommage, rare, à
un Président d’une
exceptionnelle dimension,
hélas irremplaçable!
Hommage qui clôture
une très longue fidélité
à son pays, le Canada,
et à Napoléon,
et auquel s’associe,
comme bien d’autres,
son compagnon dans l’Ordre
national» |
|
|
|
|
|
Médailles
90 à 100 non attribuées
au moment du décès
du Dr. Weider. |
|
|
|

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